L’association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle vous souhaite une

Bonne année 2022 !

Convaincu que le travail est essentiel et guérit, notre association émet le vœu 2022 que le travail retrouve la place centrale, qu’il a perdu, remplacé par un virus aux multiples variants, de plus en plus contagieux : Les jeux psychologiques. 

Notre association, constatant que cette autre pandémie, sans vaccin, s’est installée durablement, est convaincu que des professionnels compétents, nombreux (que nous ne citerons pas, puisque connus) luttent pour l’éradiquer.

Notre association, pour aider à la concrétisation de son vœu, va se consacrer à la lutte d’une souffrance au travail méconnue, pourtant d’une très grande violence : LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL ORGANISATIONNELLE, qui, comme son nom l’indique, est provoquée par l’organisation du travail.

Les articles, sur ce site, en 2022, feront connaitre cette forme de souffrance, les moyens de prévention, les outils curatifs pour l’éliminer, en prenant, cette année, l’exemple d’une entreprise française bien connue, et l’un des plus gros employeurs du pays.

  • Entretien de Jean-Marc Sauvé, magazine PRIER, décembre 2021

    Face à deux rivaux qui s’opposent sur des sujets avec des arguments montrant que l’objet de la querelle est autre (ou a été oublié ou mis de côté pour mieux se concentrer sur la rivalité), ou devant une critique pleine d’arrières pensées, impossible à décoder pour lui, un autiste préfère se taire, car il ne comprend pas. C’est comme un mur qui sépare deux mondes proches mais ne pouvant se rejoindre. D’où sa solitude

    Quand le rapport de la commission sur les abus sexuels (CIASE) est paru, j’ai voulu prendre connaissance uniquement de l’annexe volumineuses du témoignage des victimes.

    J’ai été bouleversé par eux. Oui, les autistes peuvent avoir de l’empathie, de la compassion. J’ai écouté l’Aigle Noir

    Barbara transcende son « abus sexuel » de l’enfance en une magnifique poésie

    En guise de soutien à cette commission et à la courageuse (mieux vaut tard que jamais) réaction des évêques français, j’ai publié un témoignage, Le témoignage, qui éclaire le rapport de la CIASE, mais que je n’avais pas souhaité donner à la commission | LinkedIn, montrant le caractère systémique de ces abus. J’anticipais, effet, les critiques sur ce terme.

    Elles sont arrivées.

    La CIASE vient d’y répondre, de façon simple. Et ce qu’elle écrit est la définition d’un harcèlement institutionnel.

    … le mot “systémique“ ne veut pas dire… que l’institution aurait délibérément et systématiquement organisé un système d’abus sexuels à grande échelle. Il signifie en revanche qu’ayant eu connaissance d’un nombre récurrent d’abus en son sein, elle s’est généralement abstenue de prendre les mesures nécessaires pour les traiter de manière adéquate, c’est-à-dire y mettre fin ou les prévenir. C’est cette passivité prolongée qui engage la responsabilité de l’institution et autorise à parler d’un phénomène systémique.

    b/ Ces manquements de nature institutionnelle, qu’il s’agisse de négligences, de défauts de vigilance, de dissimulations et d’absence d’écoute, ont été nombreux. L’Eglise n’a pas su ou pas voulu capter les signaux faibles portés à sa connaissance, ni prendre les mesures qui s’imposaient et, en particulier, protéger les enfants dont elle avait la garde pour les mettre hors de la portée des prêtres et religieux pouvant représenter pour eux un danger.

    Seule la commission avait autorité pour l’écrire et, je veux croire que seul un ami des autistes (Jean-Marc Sauvé explique dans le magazine Prier, décembre 21 qu’il a travaillé avec des autistes, l’été de ses deux années de noviciat chez les jésuites) pouvait trouver les termes permettant de ne pas créer une escalade de violence. Seul un membre de l’Académie catholique, connaissant les arrières pensées d’une partie de ses membres, -Vous pouvez en juger en lisant son interview ou en écoutant le « podcast » de cet entretien sur RCF radio :

     Jean-Marc Sauvé : « L’Académie catholique a dans le viseur la Conférence des évêques, la Conférence des religieux et le pape François » | RCF

    Et ayant choisi de ne pas démissionner de cette académie, pouvait transformer cette réponse en modèle d’action pour tous cas d’harcèlement.

    Ne vous trompez pas, les critiques de l’Académie sont d’une grande violence vis-à-vis des victimes. Vous le comprendrez en lisant ce qu’a dit Jean-Marc Sauvé dans le magazine Prier, décembre 21 : Il conte le cas d’un homme agressé, comme quatre de ses frères dans une fratrie de 10 enfants. Devenus majeurs, ils avaient porté plainte. L’évêque est venu rendre une visite « amicale » à ses parents pour les inciter à demander à leurs enfants de retirer leur plainte….Quand il m’a raconté son histoire, cet homme n’arrivait plus à parler, étouffé par les sanglots…..Et pendant le temps de la plainte, ses parents ne pouvaient se rendre à la messe de leur village et devaient parcourir plusieurs kilomètres pour aller dans une paroisse où ils étaient inconnus.

  • Pour démontrer que le traitement d’unharcèlement moral est simple, laissez-vous guider dans le cerveau d’un autiste, en observant celui qu’il a réalisé en-dehors d’une entreprise et même du monde du travail.

     Quand j’étais président du conseil syndical d’une copropriété, construite par un office HLM, possédant encore un parc locatif important, Madame B., une copropriétaire avait raconté les faits de harcèlement (moral) qu’elle aurait subi, de la part de l’un de ses voisins, Monsieur Z, locataire de l’office.

    Agir pour un autiste, dans de tels cas, est très difficile, mais l’expérience postale m’a été précieuse. Je l’ai déjà écrit mais je le réécris : « L’une des faiblesses d’un autiste est sa naïveté dans les rapports sociaux. Elle est compensée par la recherche de règles sur lesquelles s’appuyer pour pouvoir agir, décider. Ainsi toute dérogation à la règle sera détectée rapidement par un autiste…. »

     J’entretenais de bons rapports avec lui. Mais, habitué, comme représentant du personnel en CHSCT, à traiter des faits de harcèlements, j’avais noté qu’il parlait beaucoup de Madame BOUKARRA, à tout propos, signe d’une relation mutuelle rivale. Aussi sans me prononcer sur la réalité des faits, je lui écrivis, par mail, le 17/08/2020 17 : 01, avec copie au syndic, à son propriétaire, et à la CCLV (groupement de locataires) : je lui écrivis, par mail, le  17/08/2020 17:01, avec copie au syndic, à son propriétaire  et à la CCLV. :

    « En tant que président du conseil syndical, je te notifie la décision suivante : Je refuse que tu assistes à la prochaine AG de la copropriété « X…. », même en tant que représentant du groupement des locataires CLCV  » X… ». C’est une décision que j’ai prise seul, en toute connaissance de cause, et que tu peux attaquer, si tu le souhaites, devant les tribunaux.

    J’applique ici le protocole, que tu connais, comme ancien représentant du personnel, prévu dans certaines entreprises sur le harcèlement. Tu es accusé par une copropriétaire d’harcèlement. Comme tu le sais, le protocole ne prévoit pas de donner raison à une accusation de cette sorte, même portée par écrit. Mais à constater que la personne est réellement et suffisamment fatiguée pour que des mesures conservatoires doivent être envisagées. Dans ce cas précis, ce n’est pas moi qui ai fait ce constat, mais toi, qui me l’a dit, peu avant que je parte en vacances….. Ce n’est pas une sanction ni une demande de mise à l’écart, mais une application d’une procédure, après constat, qu’avec certaines personnes, les relations se révèlent mutuellement toxiques. Dans ce cas-là, la seule solution est de veiller à ce que ces personnes ne rentrent de nouveau en relation, d’où la décision que je prends aujourd’hui. »

    Mais il est venu, à l’AG, comme mandataire d’une copropriétaire. C’était son droit. Par contre, Il s’est permis à cette AG de voter contre la présence de Madame B. dans le conseil syndical. Il a voté pour tous les autres. Je précise que la propriétaire, dont il était mandataire, ne connait pas Madame B.

    Lors d’une réunion du conseil syndical, en présence du syndic et de l’office, Madame B. exposa ces faits qui duraient toujours. Ni le syndic, ni surtout l’office ne voulut entreprendre une quelconque suite. Je ne sais si Monsieur Z. se sentit intouchable, mais, après, son obsession envers Madame B. devient visible.

    Je rédigeais alors un CERFA (témoignage). Mme B., qui s’y refusait jusqu’alors (cela ne sert à rien) le fit accompagné de ce CERFA et d’un autre, rédigé par une autre témoin d’autres faits. J’envoyais copie de mon CERFA au Maire de la commune, en l’informant du dépôt d’une plainte. La plainte aboutit : Un officier de police, mandaté par le Procureur, vint au domicile de Monsieur Z., qui depuis se tient quoi, délivré un constat d’harcèlement….   

    CONCLUSION : Dans les cas d’harcèlements, la médiation est inopérante, mais les protocoles de traitements existent, et si les DRH ou les entreprises ou les institutions refusent d’intervenir, quel que soit le motif, vous voyez que c’est faux. Suspectez un harcèlement institutionnel et enquêtez.   

    En effet, le refus, comme dans le cas examiné dans cet article, entraine une conséquence : La mise en confiance de l’harceleur, qui peut aller assez loin. Madame B. a accepté de porter plainte parce qu’elle était désespérée….

  • Après le succès du premier article LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’asAssociation d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr) ; publié sur le site de l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle, j’ai reçu, en privé, quelques réactions de personnes connaissant superficiellement les événements de 2008 et ne distinguant pas unharcèlement morald’un harcèlement moral institutionnel ou organisationnel. Cette « ignorance » empêche le postier lecteur de comprendre pourquoi la révélation de ce type méconnu d’harcèlement est une action décisive au service des syndicats et autres collectifs de l’entreprise.

     En 2008, mon patron de l’époque m’a confié une mission : La fermeture d’un centre de tri. Nous avons convenu d’une lettre de mission, qui, pour respecter les règles juridiques, devait être signé par le directeur du Rhône. Les objectifs étaient clairs et les moyens décrits.  Par ailleurs, était constitué une équipe à la direction du Rhône, interface entre notre équipe et les services supports.

    L’une des faiblesses d’un autiste est sa naïveté dans les rapports sociaux. Elle est compensée par la recherche de règles sur lesquelles s’appuyer pour pouvoir agir, décider. Ainsi toute dérogation à la règle sera détectée rapidement par un autiste, et si elle est fréquente, étudié. Si elle est accompagnée de leurres, dont la détection est une autre force des autistes, c’est le système qui devra être corrigé (ou révélé comme nocif…) Je ne savais pas que j’étais autiste, mais j’agissais ainsi. J’ai pris comme règle la lettre de mission et agi et décidé selon elle. Voyant qu’en discutant de mes décisions avec la direction, la mission prenait du retard et risquait d’échouer, je pris une décision, seul, sans même en informer l’équipe interface.

    La réaction de la direction fut d’une violence inouïe :

    Déclenchement d’une enquête administrative. Je n’ai compris qu’à ce moment, d’une part, que la prime de 5000 Euros pour la mission cachait un départ définitif de l’entreprise, car je n’avais plus de poste et d’autre part, LA POSTE ne m’en donnerai pas. Ma naïveté, comme dans les livres d’Exbrayat ou dans certains films, fut payante : La décision que j’avais prise, détermina la réussite de ma mission, et ne contrevenait pas aux règles édictées. De ce fait, l’enquête administrative ne déboucha sur rien : aucune sanction, ni même menace de sanctions. Et, plus tard, je demandais réparation : Le financement d’un master 2 à l’IAE de LYON. Il fut accordé et une convention signée

    LA POSTE tenait à mettre une clause, que, naïvement, j’acceptai, mais là encore ce fut une force car apparaissait en page 2 le motif de cette violence et ce que je qualifie d’harcèlement moral institutionnel :  me faire prendre des « mesures d’âges » ou préretraite. Là encore, ma naïveté me permit de passer mon chemin, sans faire attention aux pressions : Voir l’article les racontant et décrivant d’autres méthodes de voyous

    F.-X. NICOLLE vs Jean-Paul BAILLY : La souffrance ou la confiance au travail | LinkedIn

    La POSTE dut signer une autre convention plus conforme, à la demande de l’IAE.

    Sur ce site existe une page recherche.  Tous les articles 2022 s’appuieront tous sur ma particularité d’autiste, me donnant une place d’observateur/chercheur.

    Cette citation qui semble, puisque c’est une citation publique, montré la « voie de la sagesse » est le comportement naturel d’un autiste. S’il ne l’adoptait, il sait ce qu’il deviendrait

    En 2008, je ne me suis pas préoccupé du sort de l’équipe interface. J’ai considéré que c’était un problème entre LA POSTE et elle : Quels étaient les règles données à cette équipe ? Et si j’en juge par les réactions de ceux qui ont connu le contexte, cette réaction naturelle ne l’est pas pour un neurotypique. Mais, pour ce cas, cela constitue une faiblesse pour les neurotypiques et une force pour les autistes. Voir qui déroge aux règles permet de savoir qui harcèle et de le faire cesser.

    CONCLUSION : J’espère vous avoir fait comprendre la conclusion du premier article : « La Poste a sagement capitulé : Elle a accepté que les agents concernés ne signent pas. La Poste montrait ainsi que l’utilisation de l’Article 40 du code de procédure pénale représentait un risque, à ses yeux. Les révélations sont des actions ! ».

    En reculant localement de cette façon, tout en maintenant la proposition d’avenant sans mention de poste avec la présence d’un article sur la rémunération insistant sur le lien entre cette rémunération et le niveau de classification, sous prétexte que c’est une décision nationale non discutable, mon ancienne directrice a permis de révéler que LA POSTE propose de tels avenants sur ses agents en sureffectifs (ou en transition professionnelle, selon la terminologie postale actuelle) à aptitude réduite et a bien conscience que cette pratique représente pour LA POSTE, un risque juridique. Les postiers lecteurs, ayant reçu de tels avenants, peuvent faire remonter de tels faits,  l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle les analysera avec eux et utilisera, si nécessaire, cet art. 40.

  • [Juridique] Harcèlement moral institutionnel – La justice condamne (ugictcgt.fr) : La condamnation, le 20 décembre 2019, la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, dans un jugement de 343 pages, a condamné six ex-dirigeants de la société France Télécom, ainsi que la société France Télécom, prévenus dans le procès, pour le délit de « harcèlement moral institutionnel » fut enclenché par un rapport d’une inspectrice du travail, dont l’objet était « Signalement en application de l’article 40 du code de procédure pénale »

    Au nom de l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle, j’ai écrit une LR/AR à mon ancienne directrice d’établissement de LA POSTE, le 8 décembre 2021. Je l’informais que, dans le cadre de l’Article 40 du code de procédure pénale obligeant tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit, d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs, je constituais un dossier complet à envoyer au Procureur de la République le 15 janvier 2022 ou après.

    Comment en est-on arrivé à cette situation ?

    Dans un article   La bienveillance, quelle arme redoutable ! Je vois SATAN tomber comme l’éclair….entrainant dans sa chute, les puissants de LA POSTE ! | LinkedIn

    Je révèle que LA POSTE, en 2008, a voulu me faire prendre des « mesures d’âges » ou préretraite. Mon refus a abouti, après négociation avec le directeur à l’acceptation par l’entreprise du financement d’un master 2 à l’IAE de LYON (pour comprendre un tel choix et les détails de cette expérience, je renvoie à un autre article :

    Intégration d’autres intelligences à LA POSTE, non ; Souffrance au travail à LA POSTE, Oui,…. Mais merci La POSTE ! Je sais que je suis autiste…! | LinkedIn

    Et comme la compréhension de l’autisme progresse, je donne le lien d’une formation récente, que j’ai suivi et que je recommande, à ceux qui voudraient comprendre cette différence de fonctionnement neuronal : L’autisme, autrement (julieacademy.com))

    Après cette parenthèse, que vous trouverez peut-être longue, mais, qui me (bizarrerie d’autiste, allons savoir ?) semble nécessaire, je reviens à ce master, et au mémoire produit dans ce cursus : Je révélais des feuilles de route, s’imposant comme objectif principal aux directeurs de chaque entité : « Ces feuilles ont vocation cette année à favoriser les échanges entre le Siège et les territoires sur les éléments de diagnostic relatifs à la gestion des sureffectifs organisationnels et à aptitude réduite et doivent permettre d’aboutir collectivement à une meilleure maîtrise des composantes de l’amélioration de la fluidité. » ; autrement dit le but est de « résorber ces sureffectifs ». 

    J’étais convaincu d’avoir trouvé la cause véritable des suicides et de la souffrance au travail, mais LA POSTE affirma que ces notions n’existaient plus et je n’avais plus accès aux systèmes d’information de gestion…

    Dans un autre article sans rapport apparent avec notre sujet (Souvenirs et réflexions de vacances 2021: Sommes-nous toujours en République ? Hommage aux résistants contre le PASS SANITAIRE. | LinkedIn)

    Je révélais que la covid-19 fut une formidable opportunité pour certain(e)s. C’est ainsi que mon avant-dernière directrice, profitant du flou juridique de l’époque (qui dure) et que j’étais cas contact, donc évincé depuis le 16/03/2020, refusait mon retour au travail, sous prétexte de ma vulnérabilité (mais elle avait « oublié » d’en informer le médecin du travail). Malgré ma venue, le 27/04/2020, accompagné d’un huissier, pour apporter un certificat médical, je n’ai pu réintégrer mon lieu de travail qu’en juillet 2020. Mais il a fallu déposer un recours gracieux, prélude à une saisine du tribunal administratif.

    Elle (et LA POSTE) avait engagé des projets de réorganisation en anticipant mon départ et dévoilant (à mes yeux d’autiste) la faille me permettant de révéler l’existence de sureffectifs.  L’histoire de cette révélation est dans l’article :

    La bienveillance, quelle arme redoutable ! Je vois SATAN tomber comme l’éclair….entrainant dans sa chute, les puissants de LA POSTE ! | LinkedIn

    Je révélais avoir dû employer la formule : « A LA POSTE, l’humain, dans certains cas, serait-il, non pas une ressource, mais un problème, dont la solution pourrait être le suicide ? »

    Être ou ne pas Être

    Après l’emploi de cette formule, La Poste a sagement capitulé : Elle a enfin convoqué, d’elle-même, et sans enquête, un CHSCT et un engagement a été pris : « Il n’y a pas, à ce jour,de personnes, sur la plaque, en transition professionnelle, pour une cause organisationnelle. Et de ce fait, les personnes, éloignées du service, n’étant pas en transition professionnelle, pour une cause organisationnelle, retrouvent leur poste, sous réserve de leur aptitude médicale et des préconisations éventuelles du médecin de prévention. »La Postelégitimait donc cette question ; « A LA POSTE, l’humain, dans certains cas, serait-il, non pas une ressource, mais un problème, dont la solution pourrait être le suicide ? »

    La révélation de mon éviction (ci-dessus) a un corollaire qui constitue une autre révélation : L’existence d’un fichier de personnes « fragiles/vulnérables ». Couplée avec le non-engagement de LA POSTE (donc la reconnaissance de l’existence de sureffectifs/en transition professionnelle « à aptitude réduite »), l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle décida de voir de telles personnes et dans trois cas, constata qu’un avenant avait été proposé sans mention de poste et, plus grave, la présence d’un article sur la rémunération, inutile si la mention du poste était présente, insistant sur le lien entre cette rémunération et le niveau de classification… l’Association conseilla de ne pas signer. LA POSTE fit pression (euphémisme) sur les non-signataires, d’où la LR/AR à mon ancienne directrice d’établissement de LA POSTE, l’informant de l’utilisation de l’Article 40 du code de procédure pénale.

    Après cette information, La Poste a sagement capitulé : Elle a accepté que les agents concernés ne signent pas. La Poste montrait ainsi que l’utilisation de l’Article 40 du code de procédure pénale représentait un risque, à ses yeux. Les révélations sont des actions !