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Dieu, La Science, La Bible, Le Coran, La Torah : Ce sont dans des moments de ténèbres que scintillent quelques étincelles qu’il faut saisir et faire grandir !

Voici l’histoire de Claire-Aime porteuse de trisomie 21, racontée par Sabrina et Steven J.Gunnell COPRODUCTION KTO/KREA FILMS MAKER 2022

Le cycle « Dieu, La Science, La Bible, Le Coran, La Torah » a été suivi de réactions et de commentaires très riches. Après le dernier article :

Un commentaire en privé sur Jésus montrait la compréhension profonde de ces articles par une personne soignant des victimes originaires d’Afrique, à ma connaissance non chrétienne. En parlant de Jésus, elle écrivait : « Ce sont dans des moments de ténèbres que scintillent quelques étincelles qu’il faut saisir et faire grandir ! ». Il a été repris dans le titre.

Des chrétiens ne comprennent pas le Psaume 50 et sont gênés par ce passage

« Le sacrifice qui plaît à Dieu,
c’est un esprit brisé ;
tu ne repousses pas, ô mon Dieu,
un cœur brisé et broyé. »

Les mêmes (?) ont préféré se taire, face à l’article « Dieu, La Science, La Bible, Le Coran, La Torah : Comment tuer Jésus ? »

Parmi les autres, certains ne connaissent pas l’audace du roi David, qui vient de « séduire » /abuser une femme mariée. Elle est enceinte, David n’arrive pas à camoufler sa faute, et par lâcheté, fait tuer son mari. Nathan, un prophète lui fait comprendre l’abomination commise. Après, il ose écrire et demander à Dieu :

« Purifie moi avec l’hysope, et je serai pur ;
lave moi et je serai blanc, plus que la neige. »    

« Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face,
ne me reprends pas ton esprit saint. »

Est compris, avec la phrase d’avant

« Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas,
tu n’acceptes pas d’holocauste. » Pour eux, j’écris que ma proposition, refusant le sacrifice de victimes ou même d’une seule : « arrêter les prélèvements du denier, tant que justice et réparation de ce silence systémique n’auront pas été mené à leur termes pour les donner à une association de victimes. » vient de la compréhension de ce psaume. Et je rajoute que David est reconnu par la Bible, par la Torah est un prophète selon le Coran. Ce nouvel article clôture, a juste titre, le cycle « Dieu, La Science, La Bible, Le Coran, La Torah »

Ce sont dans de tels moments de ténèbres que scintillent quelques étincelles qu’il faut saisir et faire grandir !

Cette étincelle, c’est l’histoire du documentaire sur la vidéo du début : Abandonnée à sa naissance en 1986, à cause de sa trisomie 21, (« Elle était toute ridée comme une vieille pomme et toute repliée sur elle-même. ») Claire Emérentienne, surnommée Claire-Aime, est adoptée en 1987 … Près de 28 ans plus tard, on lit dans son carnet, 6 mois avant son décès subit : « Ma décision est d’aimer comme Jésus : jusqu’au bout… » Le jour de ses funérailles, l’église est pleine, la foule déborde sur le parvis.

… Que s’est-il passé durant ces 28 ans pour que, quelques mois après sa mort, Mgr Rey demande l’ouverture d’un procès en canonisation ? La réponse est dans ce documentaire passionnant que je vous invite à visionner.

C’est un chanteur, considéré comme un libre penseur, qui a popularisé un poème de l’écrivain Francis Jammes. Les paroles de ce poème sont des étincelles qu’il faut saisir et qui pourraient constituer un hymne pour toutes les victimes. La voici, chantée par Yasmine MODESTINE. Extraits des paroles.

…Par les gosses battus par l’ivrogne qui rentre,
Par l’âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Et par l’humiliation de l’innocent châtié,
Par la vierge vendue qu’on a déshabillée,

Par le fils dont la mère a été insultée :
Je vous salue, Marie.

Par les quatre horizons qui crucifient le Monde,
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe,
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains,
Par le malade que l’on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins :
Je vous salue, Marie.

Autres moments de ténèbres : L’Hôpital et les soins en général. Depuis des années, les soignants lancent l’alerte. Les soignants des urgences aimeraient pouvoir appliquer ce dessin !

Ils ne le font pas, et pour faire grandir ces étincelles, il faut décrire leurs conditions de travail ! Et exiger massivement un changement de politique.

Le 23/12/22, ma femme pu trouver une docteur pour une toux persistante et grasse, accompagnée de fièvres. Je l’amène aux urgences vers midi. Elle est mise sous oxygène, mais ne peut voir un médecin vers 22 h 45, avoir des soins et tests ensuite et intégrer une chambre vers 2 heures le 24/12.

Le 24/12 (seulement : Vivre avec un autiste, cela peut être agréable, mais ce n’est pas toujours facile) , je contactais mes fils. Mon fils ainé avait invité un copain d’enfance pour un réveillon. Ils se retrouvèrent à Montélimar pour y aller. Ses frères étaient trop loin et/ou prévenus trop tard pour venir. Mais mon fils ainé et son copain d’enfance, Steve, vinrent passer le réveillon avec moi.

Alors Steve, toi le professeur vacataire à l’esc de Clermont-Ferrand, le protestant qui m’accompagna à l’église pour voir une crèche vivante, puis la messe, elle est à toi cette chanson

Alors, Raphaël, qui ne tint pas compte de ce que disait son père pour le dissuader de venir passer le réveillon avec moi, elle est à toi cette chanson.

Alors, Florent et Boris, qui m’avez justement reproché de ne pas vous avoir prévenu de l’hospitalisation de votre maman, elle est à vous cette chanson.

Et vous les infirmières et infirmiers de l’Hôpital St Joseph/St Luc, vous les médecins et vous les soignants, tous si dévoués, elle est à vous cette chanson. Car ce n’est pas rien, ce que vous faites, c’est immense. Et si vous faites grève à compter du 11 janvier ou à une autre date, elle sera toujours à vous cette chanson !

Et toi, S.-D., si sensible, qui m’a fourni le titre de cet article, elle est à toi cette chanson.

La mort de Benoit XVI a remis en avant ce que je montrais dans l’article « Dieu, La Science, La Bible, Le Coran, La Torah : Comment tuer Jésus ? » : « Le disciple bien-aimé est en constante rivalité avec Pierre, mais il s’efface, à chaque fois, devant lui. » Autrement dit, la laïcité bien comprise devrait séparer la fonction de théologien et la fonction de chef de l’Eglise. Benoit XVI, en « démissionnant » en 2013 a montré la difficulté de concilier les deux, et la prise en compte des abus dans l’Eglise en a pâti. Dans l’autre sens, la réforme de la synodalité, voulue par François, nuit à la la prise en compte des victimes des abus dans l’Eglise, lorsque des théologiennes se servent de ces abus pour mettre en rivalité une théologie du péché (Saint-Augustin…) et une théologie du salut, qui serait plus adaptée à la nouvelle gouvernance voulue par François (synodalité).

Dieu, La Science, La Bible, Le Coran, La Torah : Comment tuer Jésus ?

Trop longtemps, l’Église s’est tue sur les abus qui avaient lieu en son sein. Elle n’a pas confronté ce scandale à la lumière des Écritures. Philippe Lefebvre prend la parole pour éclairer les témoignages contemporains à la lumière de divers passages bibliques. Il montre un Dieu qui va à rebours des silences coupables et des processus convenus. Notre silence tue Jésus, son enseignement et tous ceux qui, en lui, sont bafoués.

J’ai adressé, à beaucoup de catholiques de mon réseau LINKEDIN, le lien  

avec le message suivant : « Bonjour,

Comme catholique, j’ai été impressionné par la réaction des évêques français au rapport de la CIASE, oubliant qu’elle est institution et se préoccupant (enfin !) des victimes. Pour ne pas laisser penser que les catholiques laissent seuls, la CIASE et les évêques face aux critiques de l’Académie catholique, j’ai publié un article 

J’apprécierai de lire votre avis. »

Beaucoup trop n’ont pas répondu. Un seul, il se reconnaitra, a eu l’honnêteté de s’étonner de cette interpellation (traduit dans mon cerveau d’autiste « De quel droit (version gentille), Pour qui te prends-tu (version moins gentille) pour m’apostropher de cette manière ? »

Un an après la CIASE, j’ai été alerté par des interviews de responsables d’associations de victimes se plaignant de la lenteur des indemnisations.

Le 19/11, était organisée, par Les Alternatives Catholiques – Atelier de formation | Laboratoire d’action – Café & Coworking « Le Simone » à Lyon,  une journée Un an après la CIASE…

Était présente Nanou COUTURIER victime de trois prêtres dans son enfance et présidente de l’association : « Victimes d’abus sexuels à l’église – Tous ensemble »

Elle fédère toutes les victimes pour se défendre notamment contre le système « de points » (suivant si violé(e)s une fois ou plusieurs fois etc…) choquants et minimisant les indemnisations, imposés sans concertation avec les victimes par les commissions de réparation mise en place par l’Eglise Catholique.

Après le 19/11, j’ai consulté le site de la commission de réparation officielle de la C.E.F. (conférence des évêques français). Formé à détecter le harcèlement institutionnel, au-delà des discours de « très bonnes intentions » (démarche exemplaire, etc…les thèmes sont innombrables, tant l’imagination dans ce domaine de la communication lénifiante semble infinie).

Je n’ai trouvé aucun document donné aux victimes réclamant une réparation, alors que leur existence est mentionnée sur le site.

Par contre, j’ai trouvé ce paragraphe : «  Ce Collège, dès ses premières réunions, a réfléchi, à partir de la diversité des situations, à l’éventail des différents types de reconnaissance et réparation et à leur graduation. Cette réflexion a été partagée avec le Conseil permanent de la CEF. Elle a donné lieu également à une information du fonds Selam, pour lui permettre de suivre et anticiper les ressources à allouer pour la réparation des personnes victimes. »

Nanou COUTURIER a donc eu raison de fonder son association et d’alerter les catholiques sur ce SCANDALE !

 Mais qu’est un scandale ? C’est René GIRARD, qui attire l’importance de ce mot SKANDALON dans les Evangiles : « Celui qui aime son frère demeure dans la lumière et il n’y a en lui aucun skandalon… » (1 Jn 2, 10-11) …… « L’enfance,…, est d’autant plus aisément et durablement scandalisée qu’elle est plus naïvement ouverte aux impressions qui viennent des adultes…L’adulte qui scandalise un enfant risque de l’enfermer à jamais dans le cercle toujours plus étroit ….de l’obstacle. L’obstacle c’est la fermeture et elle s’oppose à l’ouverture de l’accueil »

 Et Girard cite la mise en garde solennelle de Jésus au sujet de l’enfance : « Quiconque accueille un petit enfant…à cause de mon Nom, c’est moi qu’il accueille. Mais si quelqu’un doit scandaliser l’un de ces petits qui croient en moi, il serait préférable pour lui de se voir suspendre autour du cou une de ces meules que tournent les ânes et d’être en pleine mer. Malheur au monde à cause des scandales ! Il est fatal que le scandale arrive, mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive !…. » (Mt 18, 5-9)

…..Et Girard de donner la signification simple de cette parole prophétique : « Ce que le texte affirme, c’est que notre intégrité physique est peu de choses à côté des ravages dont le scandale est capable.

Un autiste est à même de mesurer ces ravages.

Dans ma petite enfance, l’entrée dans la nuit était difficile. Elle était précédée d’un envahissement progressif d’un noir absolu dans le cerveau et un basculement dans le néant/sommeil… Après la petite enfance cela s’est espacé progressivement. Et ce n’était plus ce basculement dans le néant. Alors m’apaisait l’écoute de l’aigle noir. Cette métaphore me renvoyait directement à ces « endormissements » (je préfère ce terme vague pour un phénomène difficile à décrire)

Il est significatif que cette chanson fasse référence à un abus sexuel/inceste vécu dans son enfance et montre, à mes yeux, que le traumatisme subi peut être comparé à l’état que je vivais dans ma petite enfance.

C’est d’ailleurs le cas de toutes les victimes, quel que soit la cause de leur état.

La différence avec un autiste comme moi, c’est que leur état est provoqué par la rencontre d’un obstacle (cf. définition plus haut).

Dans le cas de phénomène institutionnel ou systémique comme dans le cas des abus sexuels dans l’Eglise, il est certes possible d’avoir une approche de soins individuels, mais les résultats seront aléatoires. Il faut avoir, au préalable, pris en compte les victimes et leur avoir rendu justice.

J’ai cru à la sincérité du président de la conférence des évêques, recevant le rapport de la CIASE et salué son attitude.

Des débats s’organisent, et comme celui du 19/11, beaucoup remettent en cause sa sincérité.

Je ne juge pas, ni l’un, ni les autres.

Que faire ? Il s’agit de lever l’obstacle! Je propose la démarche qui a été la mienne : Visionnez la vidéo  de Philippe LEFEVRE (et lisez son livre)

Pourquoi ?

  1. Philippe Lefebvre a recueilli pendant 15 ans des témoignages de victimes d’abus sexuels. Il devient, un peu par hasard, un lanceur d’alerte et doit faire face à certaines pressions. Il déclare d’ailleurs à ce sujet : « j’ai mis les pieds sans le savoir et sans le vouloir au début dans un monde quand même assez violent ».
  2. Le silence, une arme qui tue :   C’est le silence qui peut tuer Jésus ! « C’est un problème ancien et connu » explique le frère Philippe Lefebvre.
  3. La parole pour briser le silence : Il faut donc voir le livre « Comment tuer Jésus ? » comme une prise de parole pour briser le silence. « Un abuseur, déclare-t-il, c’est 15 à 20% du problème. 80% du problème : c’est l’entourage qui cache, qui ment, qui fait disparaître les preuves, qui intimide la personne violée quand elle commence à parler, qui intimide ceux qui essayent de dénoncer ».

Mais, précise-t-il, il ne faut pas que la prise de parole soit vaine. Elle doit être suivie d’actes. Dans le cas contraire, c’est de la langue de bois.

puis prolongez la lecture d’autres textes, jusqu’à trouver ce qu’aurait fait Jésus, dans une telle situation.

Qu’ai-je trouvé :  Il y a quatre évangiles. Une seule mentionne le disciple bien-aimé. Dans cet évangile, il semble inséparable de Pierre, « chef » naturel et pourtant en constante rivalité avec lui. Ce disciple n’est jamais nommé. Cet anonymat indique que ce personnage est en-deçà de  toute réalité objective : Ce n’est pas sa personne qui a de l’importance, mais sa fonction. Et je pose l’hypothèse, à la suite du pasteur Bernard GILLERON, qu’il est le représentant du groupe de théologiens qui a rédigé cet Evangile (ou de son rédacteur, si l’hypothèse semble trop hardie).

Le disciple bien-aimé est en constante rivalité avec Pierre, mais il s’efface, à chaque fois, devant lui.

Cet Evangile attire donc l’attention sur la vérité anthropologique des rivalités.

On doit donc agir, sans rivalité. Chacun peut donc imiter Jésus, quelle que soit sa croyance, y compris athée.

Je suis catholique. Je peux donc agir, comme tel

, en ayant conscience qu’imiter Jésus n’est pas réservé aux chrétiens, encore moins aux catholiques. Ceux qui le tiennent comme prophète (musulmans et juifs) ont légitimement leur place dans la CIASE, et dans l’élaboration des propositions de cette commission. Donc, toute discussion sur ces propositions, surtout sur une base théologique, ou réforme de l’institution, avant réparation complète des victimes, est encore une violence envers elles.

  1. Je refuse cette violence, je ne participe pas à ces discussions, et j’agis pour que « la parole brise le silence »
  2. Je ne juge personne et ne cherche pas les coupables. J’imite la CIASE, en me focalisant, uniquement, sur les victimes.
  3. Je cherche à ce que les victimes soient indemnisées par une action, qui, comme Jésus, ne  peut scandaliser naturellement, et qui peut être proposée comme modèle à suivre ou non.

    Voici l’initiative que je prends : Je donne au denier de l’Eglise, tous les mois. A compter de février2023 (je tiens compte des délais possibles pour arrêter les prélèvements) je donnerai cette somme à l’association de Nanon COUTURIER.

    Et je pose la question suivante aux évêques, qui viennent d’avouer ou dont « on » vient de révéler des abus, démontrant la persistance du silence tueur de Jésus : Qu’avez-vous entrepris, dans le passé, et actuellement pour vos Victimes ?

    Cet article s’inscrit dans le cycle Dieu, la science, La Bible, Le Coran, La Torah et le clôture.

    Pourquoi ? Parce que je m’inscris pleinement dans la démarche des auteurs du livre Dieu, la science, les preuves.

    Comme l’écrit le préfacier Robert W. Wilson, prix Nobel de physique 1978, découvreur, en 1964, du rayonnement de fond cosmologique, véritable écho du Big Bang. « Ce livre est une très bonne présentation du développement de la théorie du Big Bang et de son impact sur nos croyances et notre représentation du monde….je ne vois pas de meilleure théorie scientifique que celle du Big Bang et de l’origine de l’Univers susceptible de correspondre à ce point aux descriptions de la Genèse. »

    Mais son chapitre sur la morale aurait dû être discuté, au regard de la théorie mimétique de René GIRARD, qui s’affirmait scientifique en étudiant les textes mythologiques et religieux. Cela aurait pu conduire Olivier BONASSIES à s’interroger sur son chapitre sur Jésus.

    Ce cycle faisait suite à mon article

    Où Je posais l’hypothèse que les phénomènes de rivalités et de violence étaient la base de la théorie mimétique, fondement et chronologiquement antérieur du désir. Ce cycle avait pour but de renforcer les preuves de cette hypothèse.

    En montrant que les religions universalistes, l’Islam et le Christianisme ont la même base anthropologique, j’en arrive, avec ce dernier article à la conclusion que considérer Jésus comme le Fils de Dieu, un prophète ou un homme sage conduit à la même « philosophie de l’action ». Présenter l’hypothèse de Jésus, fils de Dieu, comme la plus vraisemblable, comme l’écrit  Olivier BONASSIES (et sans la formuler aussi explicitement, René GIRARD) me parait hardie sur le plan scientifique.

    Pour réussir, la recherche de la Vérité ne doit jamais être rivale de la violence ! Exemple éclatant avec un syndic bien connu ?

    La gestionnaire de notre syndic et notre syndic profitent de la méconnaissance des schémas comptables, (par les copropriétaires de l’immeuble où ma femme et moi vivons), pour mettre en place un mécanisme de détournements de fonds.

    Je savais, par mes discussions avec l’ancienne gestionnaire, qu’il ne serait pas mis en place, tant que je serai au conseil syndical. Et que si je restais, ce seraient des manœuvres incessantes pour m’isoler et rendre ainsi la révélation de ces détournements inopérante. Elles avaient commencé et autiste, je ne m’en étais aperçu trop tard pour éviter le dépôt d’une plainte contre notre syndic et l’ancienne gestionnaire.

    Une stratégie fut définie à quatre. Je me retirai du conseil, après l’avoir annoncé à l’ancienne gestionnaire, pour me permettre, uniquement, de rechercher la Vérité.

    Cette quête a abouti à une plainte, déposée ce jour contre la gestionnaire de notre syndic et notre syndic, dont les extraits sont publiés, en exergue de cet article.

     La violence peut se déchainer, la vérité est maintenant présente sur ce site et se diffusera !….dans les autres copropriétés gérées par notre syndic ? dans les autres ? dans la société, car les mécanismes en place ressemblent à d’autres secteurs ?….

    Si ces tentatives d’intimidation ont cessé, une autre est survenue. Son origine n’est, cette fois, pas cachée : Elle vient de notre cher syndic. Hier, ma femme a réceptionné une LR/AR de relance pour des soi-disant impayés. Nous ne recevions plus d’appels de fonds depuis que j’avais, à partir du dernier appel, démontré à tous les copropriétaires, une « erreur » sur la répartition des charges.

    Un copropriétaire m’ayant montré son appel, j’avais, à partir de cet appel, démontré à tous les copropriétaires, que les charges appelées représentaient 28,83 % d’augmentation du budget prévisionnel présenté à l’A.G. de juin 20222 et que cette augmentation n’avait pas été votée en Assemblée Générale.

    Le conseil syndical (ou certains de ses membres, je ne sais) a demandé des explications sur cette augmentation, et ne les a pas reçues. Suite à mes articles parus sur ce site, les professionnels de l’immobilier ont très bien compris quel était notre syndic et j’ai pu, après leurs réactions, connaitre les méthodes process de notre syndic. J’ai donc porté plainte, en citant avec prudence l’article 312-1 du Code pénal (au Procureur de qualifier les faits relatés). Vous pouvez consulter les extraits de cette plainte.

    La publication de cet article a eu l’effet escompté. Ces tentatives d’intimidation ont cessé et des clous n’ont pas été plantés dans l’un des pneus gauches. Aujourd’hui, car la meilleure protection est de faire connaitre ces révélations, je révèle pourquoi « …. je prévoyais un possible danger de mort. »  Dans

    J’écrivais : « J’ai, ainsi reçu copie d’un échange de mail entre le comptable de notre syndic et celle d’un autre syndic. Ces deux syndics sont en relation, car l’entrée d’un immeuble de Lyon est commune à quatre copropriétés. Chacun des syndics gère deux copropriétés.   La répartition des charges figure, dans le règlement de copropriété de l’une des copros gérées par l’autre syndic.

    Etaient jointes, dans ces mails, des factures, émises par le comptable de notre syndic … La répartition des charges est « fausse ». »

    En fait, cet appartement du Vieux Lyon appartient à ma femme, qui l’a acheté, à crédit, avant notre mariage, pour avoir son indépendance. Le vendeur était ce que l’on nomme un type « louche » et, était encore copropriétaire de deux appartements de l’immeuble, assurait les fonctions de syndic (sans produire de comptabilité….).

    J’ai laissé ma femme gérer son appartement, mais je me suis empressé de trouver un syndic, par la voie judiciaire. Depuis, je m’occupe des relations avec le syndic qui a évolué, via des absorptions successives, de petit syndic, typiquement lyonnais (ce qui est chez moi un compliment) à un grand groupe.

    Mais si j’ai reçu copie de l’échange de mails entre les comptables et gestionnaires de ce syndic et du notre, je reste convaincu que c’est la publication, très lue dans le milieu immobilier lyonnais,

    qui m’a permis  de le recevoir.

    Peu après la nomination de ce syndic, et me déplaçant en voiture, avec ma femme, enceinte de notre fils ainé, je fus attiré dans un guet-apens, dans LYON et en plein jour. Bloqué par une voiture, je descendis voir. Deux individus sont sortis de l’autre véhicule. Le plus costaud m’envoya son poing sur l’arcade sourcilière (pour me faire saigner uniquement, le coup n’étant pas douloureux). Le deuxième individu, faisant mine de se diriger vers notre voiture, du côté de ma femme, je réagis instinctivement, en appliquant les leçons de boxe française (pas en rendant des coups, mais en bloquant, avec les bras et avant-bras, ceux de mon adversaire costaud, l’autre jouissant du spectacle).

    Je ne développerai pas le sujet, mais mon refus de combattre apaisa la violence et ils quittèrent les lieux, au grand soulagement des « passants », se sentant coupables de ne pas intervenir. Je compris, encore plus  la Violence et que « tendre l’autre joue » n’était qu’une image, recouvrant d’autres ressources. Le costaud fut retrouvé, jugé au tribunal correctionnel. Il avait un avocat, moi non. Je compris aussi que par mon attitude, j’avais acquis son respect. Et ce fut réciproque, car il nia toujours avoir eu un commanditaire  . La salle était remplie de ses soutiens, j’étais seul. Je ne suis pas sorti sous les acclamations, bien entendu, le respect était dans les regards.

    L’appartement, à l’origine, était, à juste titre, considéré comme un logement minable (le prix le reflétait). Près de trente plus tard, situé dans un quartier classé maintenant au patrimoine mondial, il attire. Mais, coincé entre la loi de rénovation énergétique et ce classement, obligeant à passer par les Bâtiments de France et empêchant de réaliser concrètement cette rénovation, vous comprenez pourquoi je me considère en danger de mort et mon qualificatif du système…

    Je crains plus celui qui se retire, sans bruit et anonymement qu’un gars des cités, venu, à visage découvert, exécuter un contrat.

    Article initial

    Clou planté sur le parking souterrain de mon véhicule, pneu arrière droit, entre le 3/11/22 à 17 h 30 et le 4/11/22 à 7 h 45.

    Hier, j’avais trouvé le même type de clou dans le pneu avant droit.

    Il s’agit, bien entendu, de tentatives d’intimidation. Je porte plainte auprès du Procureur de la République.

    Je les relie à mes révélations sur le système du milieu immobilier lyonnais.

    La coïncidence des deux derniers articles (27/10 et 3/11) n’est pas suffisante pour l’affirmer.

    Aussi je révèle aujourd’hui le lien entre deux articles :

    Et

    Madame B., harcelée et la copropriétaire de l’appartement sinistré sont une seule et même personne.

    Le 17 août 2020, j’avais fait part à la directrice de l’office HLM du mail, adressé à l’un de ses collaborateurs, chargé de la tranquillité : « …… J’écrivais à M. le Maire que Madame B. avait le profil idéal d’un bouc émissaire, car, avec Madame R., gestionnaire du nouveau syndic, nous avons pu conclure que les malfaçons de l’appartement vendu à Madame B., par l’office, étaient parfaitement connues avant et au moment de cette vente. Aujourd’hui, en révélant que vous connaissiez des faits remontant à 2015 (l’année d’acquisition de l’appartement de Madame B.) entre la famille C.  et une famille de l’allée 6,  vous reconnaissez que, dès la vente de cet appartement, vous saviez que Madame B. était en danger de mort. … » Et je lui donnais teneur du mail adressé au Maire de notre commune : «  Madame B. voulait être propriétaire, et si elle a réalisé son désir, c’est qu’elle avait le profil idéal d’un bouc émissaire. Monsieur D. gestionnaires des « travaux » de notre ancien syndic, (avec un énorme conflit d’intérêt : Son frère, notaire dans le cabinet dont leur père était l’un des fondateurs, a réalisé la transaction entre l’office HLM et Madame B.) s’est chargé de veiller à ce qu’elle soit bien un bouc émissaire et que les « malfaçons » de l’allée 6 soit cachées à l’ensemble des copropriétaires. Je vous ai sollicité, une fois l’ancien syndic et D. parti, car je savais qu’en tant que bouc émissaire et compte tenu du contexte de la place (cf. mail ci-dessous,….. et votre conversation qui s’ensuivit avec Madame R., gestionnaire du nouveau syndic, que je mets en copie, lui donnant ainsi, une grande partie du dossier), Madame B. était en danger de mort. … »

    La directrice ne fit rien. Et le harcèlement contre Madame B. se fit plus violent : Elle dut entendre des insultes puis une phrase : « Dégage chez toi » puis, ayant répliqué qu’elle était chez elle « Non, Dégage chez toi, chez ta mère, là-bas, dans le désert ».

    Avec plusieurs témoignages, et encouragée par plusieurs voisins, Madame B. se décida, le 15/9/2021 à porter plainte. (Pour la suite cf. article sur le traitement du harcèlement).

    En 2020, je prévoyais donc que Madame B. était en danger de mort, parce que les sinistres de son appartement risquaient de révéler les « malfaçons »…puis la comptabilité frauduleuse….puis…..

    Dans la liste des emmerdes encourues, je prévoyais un possible danger de mort. La meilleure protection, avec le dépôt de plainte, est de faire connaitre ces révélations.

    Existe-t ’il un système mafieux dans le milieu lyonnais de l’immobilier ? …Sur la rénovation énergétique ?

    Radio Classique : 3′ pour la planète du 3 novembre 2022 sur la Rénovation énergétique Globale…

    Provocation, assurance d’une impunité par des « Puissants » ou autre raison, notre syndic offre un nouvel élément à la légitimité de la question posé par notre dernier article :

    Lors de la dernière AG, 16/06/2022, nous avons voté un projet de Rénovation Global Energétique. Le syndicat des copropriétaires (le conseil syndical et moi) a piloté ce sujet. Il a reçu un cabinet pour en discuter, en lui demandant d’intégrer une exigence. Ce cabinet a chiffré son offre, elle était annexée à la convocation de l’AG.

    Le syndic a consulté un autre cabinet, mais son chiffrage n’étant pas parvenu, il était à 0 sur la convocation, avec mention à venir.

    Comme dans la résolution était écrite la phrase « L’assemblée générale confie la mission au cabinet le mieux disant », (évitant ainsi l’expression le moins disant, qui aurait permis le choix par le seul syndic), nous pensions être prémuni contre toute « surprise » de la part de notre cher syndic.

    Que nous étions naïfs ! (Consolation ou pas : Les autistes ne sont pas seuls à l’Être). La gestionnaire a annulé sa venue à une réunion du conseil syndical, puis quelques jours plus tard a relayé un mail de l’autre cabinet, demandant au conseil syndical de choisir entre deux dates de lancement !

    Je n’ai pas encore envoyé au Procureur de la République, ces éléments, car le conseil syndical a demandé des explications au syndic. Et j’ai annoncé que je ne paierai pas, que notre syndic devait retirer ces sommes du compte de la copropriété et les prendre en charge, au titre de la responsabilité civile professionnelle. Qu’il en est de même pour mes appels de fonds erronés de charge. Et qu’il doit en être de même pour les copropriétaires, refusant de payer des appels de fonds erronés.

    Dieu, la science, La Bible, Le Coran, La Torah… Question : Existe-t ’il un système mafieux dans le milieu lyonnais de l’immobilier ?

    Abraham, ses femmes rivales, ses deux fils

    Dans l’article :

    J’ai voulu simplement démontrer que les deux religions, Islam et Christianisme, à visée universaliste, avait la même base anthropologique.

    J’écrivais aussi : « j’ai vu, dans mes deux expérimentations, que la méthode : Susciter un rival ou des rivaux, ou fermer les yeux sur des rivalités/harcèlements était La méthode universellement employée. » Avec  Caïn et Abel, j’ai relaté la première expérimentation dans le monde du travail

    Voici maintenant Abraham, à l’origine des trois religions : Chrétienne, Islam et juive.

    Toutes les religions gèrent des rivalités. Avec Abraham, se produit une rupture. Ses deux femmes deviennent rivales, mais aucune des deux n’est mise à mort. L’intervention de Dieu permet le « traitement » de cette rivalité et sa disparition. Les deux demi-frères n’enclenchent pas de cycles de vengeance. Dans le Coran, ils seront même, tous les deux, des prophètes.

    Je mets en avant le Coran, car, à la suite de Simone Weil et de René Girard, l’affirmation du caractère anthropologique des Evangiles a conduit un courant de pensée à nier ce caractère à l’Islam.

    Dans le monde des syndics, susciter des rivalités est facilité par les lois existantes : Aucune sanction n’existe réellement et un ou des copropriétaires, constatant des irrégularités, doit attaquer le syndicat des copropriétaires, autrement dit les autres copropriétaires. Le raisonnement des syndics est  une décision générale obtient force de loi au bout de deux mois dès lors que celle-ci n’est pas contestée. Aussi, peu importe les irrégularités.

    Pour ne pas tomber dans ces rivalités, j’ai mis au pénal les « irrégularités », et publié des extraits de mes envois au Procureur de la République, c’est-à-dire le représentant de la Société. Cela oblige le syndic à dévoiler de plus en plus ses pratiques et à recueillir des informations précieuses, grâce à ses publications.

    J’ai, ainsi reçu copie d’un échange de mail entre le comptable de notre syndic et celle d’un autre syndic. Ces deux syndics sont en relation, car l’entrée d’un immeuble de Lyon est commune à quatre copropriétés. Chacun des syndics gère deux copropriétés.   La répartition des charges figure, dans le règlement de copropriété de l’une des copros gérées par l’autre syndic.

    Etaient jointes, dans ces mails, des factures, émises par le comptable de notre syndic … La répartition des charges est « fausse ».

    Le 24 octobre, je consultais, sur LINKEDIN, le profil du comptable de notre syndic et celui de la comptable d’un autre syndic. Le comptable de notre syndic y travaille chez l’autre syndic  et la comptable de l’autre syndic était comptable chez le nôtre jusqu’en janvier 2021.  

    Aujourd’hui, dans le cadre d’une plainte contre le syndic je pose la question au Procureur de la République : Existe-t ’il un système mafieux dans le milieu lyonnais de l’immobilier ?

    La question est légitimée par les deux éléments factuels supplémentaires suivants :

    1. Le comptable de notre syndic ne pouvait ignorer en établissant ces factures, qu’elles contrevenaient au système de répartition. …
    2. La nouvelle gestionnaire de l’autre syndic répond, par courriel le 13/10 à 10 h 52, au président du conseil syndical, demandant le retour des factures à notre syndic : « Enfin, nous étudions avec la comptable le règlement de copropriété pour la vérification des tantièmes … ».

    Vous seul, pouvez qualifier, pénalement, tous ces  éléments factuels.

    …Nous avons une entente préalable entre deux importants syndics professionnels et privés de Lyon, pour remettre en cause une répartition de charges. Pour imposer cette nouvelle répartition aux copropriétaires lésés, des moyens illégaux sont  employés. Cette nouvelle répartition favorise les copropriétés gérées actuellement par notre syndic.

    Dans notre copropriété, une fausse répartition des charges a été mise en place par l’ancien syndic professionnel lyonnais…. Notre syndic refuse de le régulariser et de donner les raisons de cette non-régularisation. Ce syndic connait l’illégalité d’une telle décision, puisque, sachant mon refus de  payer les charges ne me met pas en demeure et laisse les sommes non recouvrées dans les comptes de la copropriété…

    Même si je ne développe pas le sujet, dans le cadre de cet article, le traitement des rivalités exposée ici, factuellement, repose bien sur les mêmes bases que celui de l’épisode de la vie d’Abraham.

    Ce système (mafieux ou autre qualificatif déterminé par le Procureur de la République) est-il implanté, seulement, dans le milieu lyonnais ? La publication de ces extraits de ce témoignage permet à des copropriétaires ayant subi des préjudices similaires de solliciter un témoignage de la part de l’association (écrire à contact@2avsto.fr)

    L’ex PDG de France Telecom est-il un bouc émissaire ?  Le verdict en appel est-il le début d’une série de procès au pénal, de grandes entreprises ? 

    L’ancien PDG de France Télécom, Didier Lombard, arrive dans la salle d’audience à Paris, le 11 mai 2022. Bertrand Guay/AFP, photo de l’article de Sébastien FOSSE du 30/09/2022 (The Conversation France)

    Des nombreux articles parus après le verdict (30/09) du procès en appel France Telecom, je vous recommande, à la suite d’une suggestion de Michel ESTEVEZ, l’analyse juridique du Professeur de droit, Michel Miné : [CSE] L’actualité Santé, sécurité, conditions de travail : « La jurisprudence France Télécom fera date » (actuel-ce.fr)

    « Mais cela n’empêche pas que ces dirigeants prennent des décisions qui vont avoir pour effet -et non pas pour objet, c’est important, il s’agit de conséquences pas forcément voulues- de générer des conséquences en cascade -une formule juridique qu’il va falloir quand même préciser à un moment !-, avec un effet de « ruissellement » … pour la dégradation des conditions de travail, par une décision qui part du haut et qui descend jusqu’à la victime…

    La jurisprudence France Télécom va faire date. La société France Télécom est condamnée en tant que personne morale, ce qui signifie que l’infraction a été commise par ses organes et pour son compte, cela signifie que cette entreprise poursuivait des objectifs en commettant des actes interdits par la loi. Une société condamnée sur le plan pénal pour harcèlement moral, c’est quelque chose de particulièrement grave et d’infamant, une entreprise ne peut pas négliger ce risque. » 

    Oui, une entreprise ne peut pas négliger ce risque, reste à savoir comment elle va le prendre en compte !

    Dans

    Je raconte j’ai obtenu le financement d’un Master 2 à l’IAE de LYON

    Dans le mémoire (voir page recherche du site) réalisé dans le cadre du site, je décris un conflit où je fus très impliqué (j’étais alors à la CFTC et me suis associé à un collectif d’un service 100 %  CGT, qui devait disparaitre).   En appliquant la théorie des coûts cachés (ISEOR), j’ai réussi à démontrer et à convaincre un cadre stratégique de La Poste, directeur d’un département de prendre en compte dans les décisions les risques juridiques, liés à des actions syndicales, suite à des conditions de travail dégradées. Ces risques entraînent des conséquences financières dont le coût peut être calculé

    Ce directeur m’avoua cependant qu’il ne pouvait rien faire !

    En fait, Les dirigeants de LA POSTE (et il doit en être de même pour d’autres grandes entreprises) ont déjà intégré le fait France Telecom dans leur stratégie. Les nombreuses alertes, qu’elles proviennent des organisations syndicales, des services de la Santé au travail, des préventeurs etc… sont pris en compte pour un traitement individuel, non pénal.

    Cela coûte « un pognon de dingue ». La politique du Président n’a rien inventé :  Le « Quoi qu’il en coûte » existait avant le Covid !

    L’alternative est de changer d’idéologie, ou de politique en développant une véritable prévention, générant des économies substantielles et surtout, c’est l’essentiel, sauvegardant la santé des salariés !

    Le jugement fera date, si cette alternative est mise en œuvre réellement. Il faudra des recherches nombreuses sur ces phénomènes de harcèlement, prenant en compte, comme sur ce site, ces stratégies apparemment irrationnelles. Eric LOMBARD n’est pas un bouc émissaire.

    Dieu, la science, La Bible, Le Coran, La Torah

    Dans cet article, je posais une hypothèse :

    Les phénomènes de rivalités et de violence étaient la base de la théorie mimétique, fondement et chronologiquement antérieur.

    Je suis heureux de constater que la première remarque, qui m’ait été adressé concerne la religion : René GIRARD liait sa recherche à la foi chrétienne, le professeur OUGHOURLIAN se déclare non croyant dans la vidéo, insérée dans l’article. La question ne m’a pas été formulée, mais je sais qu’elle est posée, car je l’ai déjà entendu et qu’elle a été une objection lancée à René GIRARD : Comment prétendre être scientifique en la liant avec la religion ?

    Cette question me semble pertinente, car, dans les universités et la recherche institutionnelle, cette question n’en est pas une, elle devient un axiome, qu’il est interdit (avec ses variantes : pas de crédits…)  de contredire.

    Pour commencer, dans la vidéo le professeur OUGHOURLIAN nuance et cite Voltaire et le grand horloger. Il croit donc en un Dieu créateur.

    Les avancées scientifiques permettent d’affirmer que la croyance en Dieu est devenue rationnelle.

    Voilà ce qu’écrit Robert W. Wilson, prix Nobel de physique 1978, qui est, avec Arno Penzias, le découvreur, en 1964, du rayonnement de fond cosmologique, véritable écho du Big Bang. Cette découverte a permis de prouver que notre Univers a eu un commencement, dans la préface du livre

    « Ce livre est une très bonne présentation du développement de la théorie du Big Bang et de son impact sur nos croyances et notre représentation du monde….

    Selon les auteurs, Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies, tous deux ingénieurs, un esprit supérieur pourrait être à l’origine de l’Univers ; bien que cette thèse générale ne m’apporte pas une explication suffisante, j’accepte sa cohérence. .. si … comme le suggère la théorie du Big Bang, l’Univers a eu un commencement, alors nous ne pouvons pas éviter la question de la création. (…)

    En accord avec les connaissances scientifiques actuelles, ce livre explore l’idée d’un esprit ou d’un Dieu créateur… je ne vois pas de meilleure théorie scientifique que celle du Big Bang et de l’origine de l’Univers susceptible de correspondre à ce point aux descriptions de la Genèse. En un sens, cependant, cela repousse une nouvelle fois la question de l’origine ultime. Comment cet esprit ou ce Dieu est-il apparu ? Et quelles sont ses propriétés ?…. »

    Robert W. Wilson fait allusion à la première partie de l’ouvrage, la deuxième, très argumentée veut démontrer la rationalité de la religion chrétienne. Nulle part, sont mentionnés les ouvrages de René GIRARD. Ma contribution a pour but de rendre possible une insertion et discussion/disputatio dans cette partie, de la théorie mimétique.

    Puisque la Genèse n’est plus objet de moquerie (du moins chez les scientifiques), j’utilise un de ses épisodes célèbres Caïn et Abel, commun à trois religions pour renforcer la force de mon hypothèse/contribution.

    La Bible

    Dans l’épisode de la tentation de Satan, rappelé par Jean-Michel OUGHOURLIAN, celui-ci insiste sur l’interdit, qui renforce le désir (transgression). Mais c’est aussi la tentation donnée par le serpent/Satan d’être le rival de Dieu par la connaissance du bien et du mal.

    Le Coran ne reprend pas cet épisode mais donne un éclairage important, en considérant Adam, comme un prophète et en relatant que Dieu a ordonné aux anges de se prosterner devant ce premier homme, Idiss/Satan refusa

    « Quand ton Seigneur dit aux anges : « Je vais créer un être humain … » (Coran 38 :71-72) « Prosternez-vous devant Adam ! »  Et ils se prosternèrent tous, à l’exception d’Iblis, qui refusa [de s’exécuter]. » (Coran 7 :11) …. (Dieu) dit : « Alors sors d’ici, car te voilà banni !  Et la malédiction sera sur toi jusqu’au Jour du Jugement ! » (Coran 15 :30-35)

    Satan était donc dans le Paradis avec Adam et Ève, et il avait juré de les égarer et de les tromper, eux et leurs descendants.  Il dit : « … je me tiendrai à l’affût d’eux sur Ton droit chemin.  Puis je les assaillirai par devant, par derrière, par la droite et par la gauche. » (Coran 7 :16-17)  Satan  chuchote dans leur cœur et sème des pensées et des envies troublantes : « Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des anges ou de devenir immortels. » (Coran 7 :20) 

    Je m’arrêterai là. Je voulais simplement démontrer que les deux religions, Islam et Christianisme, à visée universaliste, avait la même base anthropologique. Avec cette base, les rivalités mimétiques avant le désir mimétique, René GIRARD a bâti son hypothèse, revendiquée, avec raison, comme scientifique (dans son livre « la violence et le sacré ») de la violence unanime fondatrice (le bouc émissaire). Ce mécanisme exige une méconnaissance. Par contre, les rivalités mimétiques ne la nécessitent pas du tout. Cette connaissance, par ce que je nomme « Les Puissants » (cf. article cité en début de texte « Seul un autiste peut….contribuer à   rendre la théorie mimétique….) leur permet de susciter des rivalités pour assurer leur domination.

    Je n’ai pas comparé avec d’autres religions (bouddhisme, hindouisme, confucianisme et taoïsme), car je n’ai pas encore lu leurs livres de base. Autre précision : Je ne me prétends pas expert des trois livres cités. Après cette recherche, je me consacrerai à l’étude des religions, si Dieu me prête vie, sans autre prétention que l’étude et la recherche de Dieu.

    Ma découverte de l’utilisation manipulatrice par « Les Puissants » est relatée dans :

    Après cette découverte, dû au « hasard », j’ai vu, dans mes deux expérimentations, que la méthode : Susciter un rival ou des rivaux, ou fermer les yeux sur des rivalités/harcèlements était La méthode universellement employée.

    Lorsque ma réintégration (voir méthode de voyou), après 60 ans dans un établissement postal, ma présence fut appréciée jusqu’à l’âge légal de la retraite (62). Après, elle fut de moins en moins tolérée et cette méthode fut employée : Ce fut, par épisodes successifs, le même stupide scénario : me faire accepter de prendre un poste d’exécution.

    Pour bien me faire comprendre, j’acceptais volontiers, en cas d’absence inopinée, de faire ce que LA POSTE nomme une collecte (aller chercher des courriers et des colis dans les entreprises). C’était même un plaisir, non dissimulé. Par contre, je refusais de tenir une position. Au-delà de la position de principe et justifiée de la CGT, défendant les emplois, il s’agissait de mettre en rivalité avec des agents pour justifier son incapacité (cela peut, souvent, déboucher sur une souffrance au travail …. des dépressions…).  L’acceptation est ensuite suivie de pressions sur le manager direct pour qu’il exige plus et ainsi transfère les pressions sur le malheureux, « n’ayant pas su dire non ». Ces pressions sont accompagnées de rumeurs distillées indirectement par des managers, sur l’incapacité du « malheureux », d’autant mieux reçues, si ce « malheureux » ne connait pas les techniques du métier qu’il a eu le « malheur » d’accepter.

    Aussi un scénario plus élaboré fut imaginé. Ma directrice me nomma sur un poste de cadre. Elle était tellement contente de mon acceptation, qu’elle signa mon projet professionnel : Rédiger un mémoire professionnel de prévention des risques psychosociaux dans le service que j’étais appelé à diriger.

    Peu après, elle, assistés de deux cadres supérieurs, me fixa un objectif supplémentaire mais principal : Dans une restructuration à venir, faire accepter à celui qui pilotait le chantier son passage à une position de « moyen de remplacement » (sic ! position officielle notée MDR).

    Considérant que j’avais accepté un travail de cadre et non de pilote chantier, je ne tenais aucun compte de son entretien managérial (terme postal pour ne pas employer le mot postalement incorrect d’intimidation).

    J’eus droit à d’autres tentatives de ce genre d’entretiens…Comme je ne comprenais toujours pas elle fut obligée de se dévoiler.

    J’ai raconté dans Intégration d’autres intelligences à LA POSTE, non ; Souffrance au travail à LA POSTE, Oui,…. Mais merci La POSTE ! Je sais que je suis autiste…! | LinkedIn

    Que j’avais rejoint dans son « placard »  une personne formidable, qui s’y trouvait, non pour des fautes commises, mais parce qu’elle était atteinte de sclérose en plaques.

    Un jour, nous trouvant tous les deux, dans le bureau du pilote de chantier (non présent), ma chère directrice me dit, qu’elle souhaitait me faire sortir du « placard » (autre terme postalement incorrect, que j’emploie, car je ne me souviens pas du mot utilisé) …  Je devais m’imposer….

    Le « pilote de chantier » me raconta, ensuite, qu’elle était venue le trouver pour lui dire : « Monsieur NICOLLE ne va pas rester longtemps et va prendre bientôt sa retraite… ». Elle n’en dit pas plus, comptant sur l’imagination du pilote, et, sans doute, pour ne pas qu’il se prévale d’une promesse.

    Nous sommes allés la trouver tous les deux. « C’était une plaisanterie ! » (MDR !)….

    Pour ne pas tremper dans ses projets, j’abandonnais son poste de cadre et devenait chef de projet, toujours au placard, et en restant un peu plus longtemps que les prévisions les plus pessimistes de LA POSTE.

    Mais je tenais le premier principe universel pour une philosophie d’action. Ces   principes sont simplement l’application des principes adoptés dans l’usine apprenante de la fondation AMIPI pour des personnes « handicapées mentales ». Pour les étendre à des personnes valides, il suffit de penser que les rivalités mimétiques sont distinctes du désir mimétique.

    Je recommande, de nouveau, l’écoute et la vision de l’interview du Professeur OUGHOURLIAN sur son livre « Le travail qui guérit » (l’histoire de l’usine apprenante de la fondation AMIPI). N’hésitez pas à la partager !

    Seul un autiste pouvait déclencher ce coup de tonnerre dans le milieu lyonnais de l’immobilier dit social

    Dans le contexte actuel, une photo et cette citation de Snowden a un sens!

    Rappel : J’ai acquis un appartement dans une copropriété, dont le Maître d’ouvrage de la construction avait été l’office public d’HLM de la ville (au fil des changements de loi, celui-ci a été absorbé dans un office d’un territoire métropolitain). Cet office était propriétaire de presque la moitié des appartements, puis à partir de 2014, en a vendu.

    Les difficultés de ces révélations n’étaient rien!

    En 2018, une copropriétaire m’interpelle, elle subit des sinistres de dégâts des eaux. J’interviens auprès de l’ancien syndic, lié à l’office dans un même G.I.E., ne comprenant pourquoi son dossier n’avance pas, d’autant que ses sinistres sont impressionnants au point de faire appel aux pompiers en urgence. Elle habite le dernier étage de son allée et les photos montrent la cause évidente : Un défaut d’étanchéité de la terrasse.

    Une des 5 photos prises.

    Mais je compris vite la « difficulté ». Ces sinistres avaient débuté, peu après l’achat de son appartement. Au rez-de-chaussée, se trouvait une pharmacie, ayant subi des dégâts des eaux. S’étant heurté à la même gestion des sinistres, elle eut les moyens de faire ordonner une expertise judiciaire. Dans son rapport, cet expert écrit « La terrasse et la toiture qui couvrent cette allée ne sont pas en cause car en bon état et ayant des travaux récents en 2012 suite à des infiltrations dans l’appartement du dernier niveau (l’appartement acquis par cette copropriétaire en 2015)« 

    Je me heurte à la tribu des Panou/Panou: Qui est responsable ? L’ancien syndic: Pas nous ! ; L’office : Pas nous ! …

    Je découvre, après que Monsieur D, supervisant notre gestionnaire de la copro avait intégré l’ancien syndic en avril 2015 et que l’Office Notarial de X., dont l’un des fondateurs était son père, et où son frère travaillait, était l’office ayant assuré juridiquement les ventes des appartements de notre copropriété PJ, appartenant à Office HLM. Plutôt que s’expliquer face à ce conflit d’intérêt ou d’appliquer, enfin la décision du conseil syndical, prise le 25 septembre 2018, de procéder aux réparations de la toiture/terrasse de l’allée 6 de cette copropriété, il préféra nous faire savoir qu’il ne représenterait pas son mandat de syndic. 

    J’en profitai pour examiner leur grand livre sur 10 ans. Je découvris une comptabilité frauduleuse. Vous pouvez lire la suite dans l’article les révélations fracassantes. Le syndicat des copropriétaires porta plainte contre l’ancien syndic…..

    Mais je souhaitais envoyer au Procureur de La République, un témoignage avec suffisamment d’éléments probants pour démontrer que la copropriétaire, dont le rêve était de le devenir, avait été victime d’une escroquerie et la volonté de la cacher avait induit des manœuvres déloyales envers le syndicat.

    Ce fut difficile (trouver les preuves pour impliquer l’office), long, mais j’ai abouti hier et ai pu l’envoyer hier.

    Coup de tonnerre!

    Seul un autiste peut oser prétendre contribuer à rendre la théorie mimétique de René GIRARD scientifique ! 

    Et si le triangle de la théorie mimétique était un quadrilatère dont le quatrième sommet (essentiel et oublié) était « Les Puissants »

    Pour « tous » (« Girardiens ou non »), le fondement de la théorie est le désir mimétique exploré dans son premier livre paru en 1961. Mais

    1. Comment peut-on avoir conscience (parler…) du désir sans culture (symbolique…) ?
    2. Le mimétisme n’est pas propre à l’homme, le meurtre dans l’espèce l’est.

    Je posais l’hypothèse que les phénomènes de rivalités et de violence étaient la base de la théorie mimétique, fondement et chronologiquement antérieur.

    Poser cette hypothèse entraine quelques implications, dont :

    1. Le désir d’Etre est premier.
    2. Les rapports de domination entre individus et groupes sont une donnée anthropologique.
    3. Pour maintenir ces rapports, des « experts » (religieux dans les sociétés « primitives », c-à-d. médiateurs entre les Dieux et les Hommes) sont nécessaires.

    Ce sont ces experts, liés aux dirigeants, que je nomme les Puissants.

    Non seulement, je prétends prendre appui sur le réel, pour bâtir ces hypothèses mais aussi pouvoir observer les implications trouvées.

    .

    C’est la découverte de mon autisme qui m’a permis de bâtir ces hypothèses. « Un autiste n’est pas (ou peu) tenté par les tentations basées sur un désir suggéré par un autre. » écrivais-je dans

    Les domaines d’expertises changent, au rythme des changements des enjeux de rivalité. La visibilité actuelle de certains autistes, comme Greta Thunberg montre que cette indifférence aux désirs suggérés par un autre est devenu le socle des experts d’aujourd’hui et leur assure une influence sur (le désir) des autres. Elle classée dans la liste FORBES des 100 femmes les plus influentes du monde.

    J’écris aussi, dans cet article, m’inscrire comme disciple de Jean-Michel OUGHOURLIAN, qui s’est toujours présenté comme le disciple de René GIRARD. Le professeur OUGHOURLIAN a développé à partir de la théorie mimétique de René GIRARD, en affirmant que les neurones miroirs étaient une validation de cette théorie, toute une expérimentation qui a abouti à son livre « Le travail qui guérit ».

    Regardez et partagez cette vidéo d’une heure= Valeur inestimable

    Après la lecture de ce livre, j’ose affirmer que les hypothèses sont expérimentables.

    Les expériences bâties ont été relatées dans deux articles

    LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’asAssociation d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr)

    Leurs résultats (notamment le mémoire professionnel, dont le contexte postal sera enlevé), reliés à la théorie mimétique feront l’objet de prochains articles.

    C’est donc bien d’une contribution, permise grâce à mon autisme, en aucun cas une révolution. L’usine de la fondation AMIPI, cadre de son livre « Le travail qui guérit », emploie des travailleurs handicapés mentaux ou ayant des maladies psychiques ; c’est une usine apprenante. Pour généraliser les principes posés par le professeur OUGHOURLIAN (application du triangle mimétique créé par René GIRARD) à tout le monde du travail, le triangle mimétique était insuffisant.

    Il existe dans Mensonge romantique et Vérité romanesque un chapitre sur l’ascèse du désir. Les experts y existent bien : Ceux qui pratiquent cette ascèse. Un autre triangle, aussi célèbre, issu de l’analyse transactionnelle existe aussi : Le modèle de Karpmann.

    Ce triangle était au départ un quadrilatère avec un autre personnage « L’organisateur ». Karpmann l’a éliminé car il a considéré qu’il n’apportait rien à son modèle.

    Pour moi, comme autiste, son triangle représente des jeux psychologiques (tout comme les « ascètes du désir »), qui me sont étrangers. De ce fait, un quatrième personnage est, là encore, nécessaire.

     Toute une théorie (ou philosophie) de l’action est possible, car ces jeux psychologiques ont partie liée avec le harcèlement.

    Le désir, sous toutes ses formes, n’est pas étranger aux autistes. Découvrez les poèmes publiés sur un site WordPress, dont par exemple :

    Poèmes au basilic et à l’oreiller #38 – Courir écrire et crier (wordpress.com)

    Poèmes au basilic et à l’oreiller #27 – Courir écrire et crier (wordpress.com)

    Voici la genèse de cette hypothèse, démontrant les paragraphes précédents. Elle n’est donc pas anecdotique :

    Lorsque j’ai voulu étudier la théorie mimétique, je me suis heurté à un obstacle. J’ai lu les livres de René GIRARD, mais, avec difficulté, son livre censé en être le fondement Mensonge romantique et Vérité romanesque.

    J’ai rencontré des intervenants à des conférences, notamment Pierre-Yves GOMEZ, affirmant que ce livre avait été bouleversant et avait orienté leurs recherches, j’ai pensé cet obstacle insurmontable.

    Le thème de la conférence de Pierre-Yves était : « Comment comprendre l’économie à partir des intuitions de René Girard ? L’apport fondamental de René Girard aux sciences sociales a été de nous permettre de considérer le désir non plus comme une catégorie subjective, mais comme une catégorie construite par le jeu intersubjectif des désirs mimétiques. Sa théorie met au jour combien le « sacrifice de la raison » est au cœur de nos comportements apparemment les plus rationnels. »

    Il parla de son projet de livre sur ce thème.

    Après la conférence, j’ai voulu me confronter à l’obstacle et nous eûmes une brève discussion. Il me confia qu’il « butait » sur les rivalités et la  violence… Là, j’avais beaucoup à dire et il me remercia. Mais son livre n’avança pas et il m’avoua, après la parution de son nouveau livre « L’Esprit malin du capitalisme« , avoir abandonné le projet (non définitivement ?).

    Je constatais qu’il avait du mal, lorsque je parlais de rivalités et de violence, à se représenter, dans certains cas, les situations concrètes, de la même façon que moi, dans certains cas, à me représenter les situations concrètes.

    Cette conversation a été mon déclic pour me lancer dans la recherche mimétique et m’y positionner. Savoir que l’on comprend une partie d’une théorie, qu’un chercheur/modèle, officiant dans notre domaine a du mal à saisir oblige à se saisir de cette partie.

    Je relus donc Mensonge romantique et Vérité romanesque et la critique sur l’idiot me frappa

    Fou ou habile tacticien ?

    « Le prince MUYSHKINE est à l’autre extrémité de l’échelle dostoîeskienne et ce héros joue dans son univers, mais pour des raisons opposées, un rôle semblable à STRAVOGUINE dans le sien. Le prince n’est pas dépourvu de désirs mais ses rêves passent infiniment au-dessus des autres personnages de l’IDIOT.
    Il est l’homme du désir le plus lointain dans l’univers du désir. Au point de vue des êtres qui l’entourent, c’est exactement comme s’il ne désirait pas. Il ne se laisse pas enfermer dans le triangle des autres. L’envie, la jalousie et les rivalités foisonnent autour de lui, mais il n’en subit pas la contagion. Il n’est pas indifférent loin de là, …..Il n’offre jamais aux autres personnages le support de sa vérité et l’on trébuche sans cesse autour de lui. C’est ainsi qu’il est un peu responsable de la mort du Général VOLGUINE car il laisse le malheureux s’enferrer sur ses propos mensongers…..Son renoncement vrai a les mêmes conséquences que le renoncement faux du dandy.

    …..Les jeunes gens normaux hésitent devant lui entre deux jugements contradictoires. Ils se demandent si le prince est un imbécile ou un tacticien ».

    Autrement dit, ce que René GIRARD nomme la médiation interne ne s’applique pas aux autistes. La citation ci-dessus et notamment « C’est ainsi qu’il est un peu responsable de la mort … car il laisse le malheureux s’enferrer sur ses propos mensongers » révèle un présupposé : Le triangle mimétique est universel et est donc le fondement de la théorie mimétique.

    Et pourtant, la conversation avec Pierre-Yves GOMEZ montrait que les phénomènes de rivalités et de violence m’étaient plus familiers qu’à lui.

    Je posais l’hypothèse que ces phénomènes de rivalités et de violence étaient la base de la théorie mimétique, fondement et chronologiquement antérieur.

    RÉVÉLATIONS FRACASSANTES D’UN LANCEUR D’ALERTE sur les agissements de syndics professionnels lyonnais.

    Les leçons d’un autiste pour vivre avec les emmerdes

    J’ai relayé cet article sur LINKEDIN pour connaitre les avis de professionnels (et les réactions d’ « amateurs »)  sur le refus du nouveau syndic de corriger la comptabilité frauduleuse. Était il  dû à une incompétence comptable ou à une complicité avec l’ancien syndic ?

    Les commentaires et les réactions (publiques et sur messagerie privée) m’ont fait conclure à une incompétence comptable de la gestionnaire et de son supérieur, et  plus grave, son service comptable local ne peut agir, à cause d’une centralisation excessive, et d’un  système comptable trop simplifié où les contrôles par poste ne semblent pas exister.

    Le « business plan » des syndics professionnels imitent ceux de toutes les entreprises du secteur financier : Back Office atrophié et gestionnaire, gérant un nombre de copropriétés gigantesque (celle de notre copro en a + de 50), aidé (« coaché ») par un manager forcément « bienveillant ». (C’est la raison de la publication de cet article sur le site de l’association de victimes de souffrance au travail)

    Voici le risque (peu fréquent) mais aux conséquences dévastatrices, quand il survient.  Patrons des grands groupes, qui absorbez de plus en plus des syndics mesurez, avec, d’une part, le mail ci-dessous, envoyé hier à la gestionnaire et à son supérieur, avec copie aux copropriétaires, d’autre part, si vous souhaitez en savoir plus, les extraits du nouveau témoignage au Procureur de la République, que je viens d’envoyer.

    Mail :

    « Je n’aurais jamais pensé envoyer un nouveau témoignage au Procureur de la République. Je pensais qu’envoyer mon décompte individuel vous ferait comprendre aussitôt le mécanisme de répartition comptable frauduleuse mis en place par l’ancien syndic, sur le poste entretien des chaudières.

    Incroyable, votre groupe ne possède pas les compétences suffisantes dans son agence lyonnaise. 

    Je détaille le mécanisme dans ce témoignage et mets en copie les copropriétaires qui comprendront, en même temps que vous.

    La suite. Je ne paierai pas les charges concernant les chaudières et la VMC, tant que vous n’aurez pas distingué ce qui est de la VMC et des chaudières. Pour les chaudières, tant que vous n’aurez pas distingué les contrats P3 des contrats P2. Et que vous ayez fourni le contrat PROXISERVE avec le nombre et le type de prestations avec le projet de répartition comptable à discuter en AG. Cette AG, si elle est extraordinaire sera à vos frais exclusifs.

    Bien entendu, j’exige le remboursement des sommes perçues en trop.

    Dans de telles conditions, vous ne pouvez me poursuivre, au nom du syndicat des copropriétaires. Plus tôt vous prendrez conscience de la situation ridicule où vous vous êtes tombée de vous-même, plus vite vous en sortirez. »

    J’ai acquis un appartement dans une copropriété, dont le Maître d’ouvrage de la construction avait été l’office public d’HLM de la ville (au fil des changements de loi, celui-ci a été absorbé dans un office d’un territoire métropolitain). Cet office a vendu des appartements, mais son poids dans la copropriété reste considérable (environ le tiers).

    Avant la vente d’une partie de ces appartements, l’office nous « poussa » conseilla de choisir un syndic et l’AG suivit son conseil. En 2016, je rentrais dans le conseil syndical et en prit la présidence.

    Ce qui me motiva, c’est de pouvoir aller plus loin dans la vérification de la comptabilité, que je savais frauduleuse. Je connaissais le mécanisme de comptabilité frauduleuse : d’une part, un règlement de copropriété, définissant une répartition officielle, avec des tantièmes par lot pour des dépenses générales des charges de la copropriété et des tantièmes pour les dépenses par allée ; d’autre part, une répartition comptable différente, aboutissant à ce que des copropriétaires d’une allée paient des charges d’une autre allée. Je soupçonnais que cette double répartition était réalisée au profit de l’office HLM. Mais l’ancien syndic savait que je savais et prit la précaution de ne jamais faire payer des travaux par une seule allée. J’ai découvert, cependant, une anomalie comptable énorme, lorsque, lassé des explications que le conseil syndical lui demandait, il préféra se retirer.

    Les investigations, menées avec le nouveau syndic me conduisit à envisager le dépôt d’une plainte. Mais, à l’évocation de cette plainte, le comportement de la gestionnaire du nouveau syndic devint ambigu. Elle s’y opposa, aussi je la déposai moi-même. J’avais le droit, car elle avait exprimé son opposition par écrit. Cette plainte fut validée en AG, le 8 octobre 2020. A la retraite depuis octobre 2021, je me suis consacré, dans la copropriété, à cette mission, car l’attitude du nouveau syndic vis-à-vis de cette plainte, était de plus en plus ambigüe.

    L’article  https://2avsto.fr/2022/04/26/voyage-dans-le-cerveau-dun-autiste-chercheur-pour-voir-sa-decouverte-comment-reveler-les-agissements-dun-syndic/ raconte la manière dont j’ai contourné l’obstacle, représenté par l’ambigüité du nouveau syndic. En janvier 2022, j’envoyais un courrier de rajout de points à l’ODJ, signifié par huissier. Il refusa d’inscrire ces points à l’ODJ. Mais le but de cette demande de rajout étant de faire parvenir à tous les copropriétaires ce courrier avec l’ODJ. Je l’envoyais moi-même.

    L’année dernière, une allée, la 5, avec un appartement de l’office HLM, vota des travaux. Si mes soupçons étaient justes, un copropriétaire d’une autre allée que la 5 recevrait des appels de fonds concernant l’allée 5, et compte tenu des termes employés dans la signification, devrait me contacter. Et ce fut le cas.

    Le courrier signifié par huissier atteignit finalement un double résultat :

    1. Monsieur L., cadre dirigeant du nouveau syndic, demanda à me rencontrer et me remit copie de fausses factures, émises par l’ancien syndic.
    2. La société P., cabinet médical de l’allée 3 m’apprit qu’elle recevait des appels de fonds pour les travaux de l’allée 5.

    Le nouveau syndic ne fit rien pour régulariser la situation et programma une AG, comme si de rien n’était, le 16 juin 2022.

    Une semaine avant, ce fut la panique, et la régularisation eut lieu le 14 juin

    Cette lettre « aimable » fut accompagné d’un tableau de répartition, preuve, qui manquait, d’une comptabilité frauduleuse par l’ancien syndic

    La (demi) surprise fut le refus, à l’AG 2022, du nouveau syndic de corriger cette comptabilité, léguée par l’ancien syndic et qu’une AG (2020) avait qualifiée de frauduleuse.

    Cela signifie, puisque je donne, par mon témoignage auprès du Procureur de la République , des éléments de preuve pour dévoiler le mécanisme de la comptabilité frauduleuse mis en place par l’ancien syndic, qu’une solidarité existe entre les syndics et que cette « solidarité » ou la peur de représailles de cet ancien syndic, puissant sur la scène lyonnaise est plus forte que la crainte de la justice ou du regard de la société.

    Ces révélations seront-elles un coup de tonnerre dans le monde de l’immobilier Lyonnais et des syndics professionnels?

    Où feront elles pschitt, comme le dirait Jacques CHIRAC?

    phrase culte En direct de l’Elysée, le 14-juillet-2001

    L’avenir le dira, mais j’écris au nouveau syndic: « ….si vous contestiez mon témoignage, je vous invite à le faire auprès du Procureur. Le corollaire étant que si vous ne faites pas part au Procureur de vos observations, vous considérez mon témoignage incontestable… »