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Le 28ième régime : Analyse de la CGT et appel à manifester à Strasbourg !

L’analyse de la CGT est claire et découle de l’image, tiré de son tract: c’est le « cheval de Troie du libéralisme
et des libertariens en Europe ! »

Dans son tract (1), elle ajoute

« Officiellement le 28ème régime c’est un nouveau régime législatif, fiscal, social qui vient se substituer aux 27 régimes des pays de l’union Européenne pour attirer en Europe des Start Up qui autrement auraient été découragées par la complexité des régimes existants de venir s’installer sur le vieux continent ! » 

« En réalité créer ce 28ème régime c’est abattre d’un seul coup les protections sociales, fiscales et les codes du travail que nos pays ont mis des années à construire grâce aux luttes syndicales et politiques pour ouvrir en grand les portes de l’Union Européenne aux dérives toujours plus libérales des Libertariens comme Musk ou les GAFAM. »

« Vous l’aurez compris le 28ème régime c’est l’Europe qui détruit elle-même ses protections pour faire entrer une meute de loups dans la bergerie ! Le 28ème régime c’est le droit fiscal luxembourgeois avec les salaires bulgares et le code du travail suisse ! Le 28ème régime c’est bretelles pour le capital et ceinture pour les salariés. Non au 28ème régime, non au cheval de Troie des GAFAM, défendons et développons nos protections sociales ! »

Après l’analyse, la proposition d’action

Non au cheval de Troie des GAFAM, défendons et développons nos protections sociales!

Manifestation Européenne, Mardi 20 octobre 2026 10h, Strasbourg Parlement Européen

Le parlement européen avait demandé à Jacques Ziller, Professeur des Universités (Droit public) (ex-Paris 1 Panthéon-Sorbonne) – Già Ordinario di Diritto dell’Unione europea dell’Università di Pavia Visiting professor di chiara fama, Università Ca’ Foscari Venezia, une analyse, que vous trouverez en bas de page (2), ainsi que celle de la fondation Jean Jaurès (3) , la fondation pour le droit continental (4),

Et le projet (150 pages) !

Pour anticiper la communication (minimum ?) nécessaire avant l’adoption d’un tel  projet, la commission avait publié un article (6). Mais il n’est pas contradictoire avec l’analyse de la CGT. Bien au contraire, devrais-je écrire, car avec le chiffre  28 employé, le symbole envoyé aux entrepreneurs (seulement « techs » ?) est clair, (même pour moi§ c’est dire) : 28ième régime pour aller vers un 28ième Etat….

Il montre aussi clairement que les travailleurs et les citoyens ont été oubliés dans ce projet, ou plutôt ignorés. « Ce projet ne les concerne pas ? Seuls les entrepreneurs le sont ? ». Cela revient à nier leur existence…

La journée de l’Europe est fixée le 9 mai, pour faire de Robert Schuman, le père de l’Europe. Un tel projet « essentiel » mené de cette façon (l’adoption est prévue fin 2026), est contraire à la vision de l’Europe de cet artisan de paix.

Il est contraire à la culture de paix. (7)

Et nous renvoie à l’appel au pape (8) de ne pas oublier le peuple iranien, lors de sa venue à Metz.

Cette journée a pour thème la paix et est aussi un hommage au vénérable Robert Schuman.

Elle suscite une attente internationale…. Et aussi nationale, où le collectif des marches pour la paix appelle à multiplier les initiatives, partout du 19 au 26 septembre le 21 septembre. (8). Cet appel bénéficie du soutien de :

Action Catholique Ouvrière France (ACO) – Amitié entre les religions, Rennes – Atelier « Israël-Palestine » du GAIC – Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne – ATD Quart Monde Grand Ouest – CCFD-Terre solidaire – Scouts et Guides de France –

Qui attendent la venue et le message du Pape à Metz.

A Lyon, ce sera un meeting  le 21 à la Bourse du travail.

J’y serais pour y porter cet appel au pape de ne pas oublier le peuple iranien.  

Notes de bas de page

(1)

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(5)

(6)

(7)

(8)

La paix passe par le soutien des peuples ! N’oubliez pas celui d’Iran, pape Léon XIV

Source Pinterest

La publication de  la disputatio sur la doctrine sociale de l’église (1) avait pour but principal d’introduire l’article final  de la recherche aboutissant à un article révolutionnant la théorie mimétique de René Girard, car, comme je l’écris dans le dernier article publié (2) le refus de dialogue est clair.

Ce refus de dialogue sur un tel sujet a été manifesté par le pape François, qui a refusé de recevoir la lanceuse d’alerte, Yasmine Motarjemi, ayant sacrifié « beaucoup de choses » pour dénoncer le scandale Nestlé. Elle a écrit au pape François, pour lui demander de la recevoir afin d’aborder la question du harcèlement psychologique sur le lieu de travail, (3 cf. sa lettre). Il a refusé, mais il a reçu Jérôme Kerviel (4).

Yasmine Motarjemi est iranienne. Elle publie de nombreux posts sur Linkedin : outre ceux liés à son activité de lanceuse d’alerte, elle en écrit sur le drame de son peuple.

Son analyse : l’Iran et son peuple sont le ballon de football dans un match entre la Russie, la Chine et les États-Unis. Le régime islamique a l’illusion de contrôler la situation, mais c’est un imbécile qui saccage le pays et vend l’Iran aux pays étrangers, et les médias étrangers lui donnent cette fausse impression.

Il est effectivement frappant de constater que les médias occidentaux, solidaire du peuple iranien, en révolte contre son régime avant la guerre, l’ont complétement oublié depuis. Comme s’il n’existait pas.

Le pape Léon XIV vient en France, sa dernière étape sera Metz, la « patrie » du parrain de mon père, Robert Schuman  Son action en faveur de la paix est connue. Il a pu le faire, car à son époque, l’Europe se méfiait de la force, et il put, ainsi, s’appuyer sur des institutions.

Aujourd’hui, le culte de la force est partout, y compris (et surtout en Occident ?) et la paix ne pourra se faire sans la solidarité entre les peuples. C’est pourquoi, tout en admirant Robert Schuman, je sais que son action n’aurait pas été possible aujourd’hui.(5).

Grâce à lui (avec l’aide de dirigeants européens ADENAUER et DE GASPERI), l’Europe a gardé, dans l’opinion internationale, un aura « moral » qui incite à rechercher, chez leurs peuples, un soutien. Ce soutien est possible, mais les institutions (états, commission) ne sont pas, en l’état actuel, capables de traduire ce soutien en initiative de paix…

C’est pourquoi, tout en admirant Robert Schuman, je sais que son action n’aurait pas été possible aujourd’hui. (5). Seules les théories de Simone Weil, dont la méfiance envers la force et l’action en faveur de la reconnaissance des peuples (avant la guerre de 1940, elle luttait contre le colonialisme) sont bien connus, qui doivent en plus guider l’action de la paix.

Mais dans l’immédiat, la seule « institution universelle » capable de délivrer un message de paix, c’est le Pape et l’attente internationale est forte, depuis que l’on sait qu’il vient à Metz, pour délivrer un message sur la paix, en hommage au « vénérable Robert Schuman » C’est ainsi que, dans le cas précis de l’Iran, Yasmine Motarjemi a écrit « On ne saurait trop insister sur l’importance du rôle de l’Église — et en particulier de celui du pape — dans la promotion de la paix mondiale. Dans ce contexte, l’exécution de jeunes Iraniens innocents qui luttent pour la démocratie mérite d’être prise en compte. (…)

 De nouveau, j’estime que l’église devrait être la protectrice de notre âme, qui est l’objet de harcèlement moral et la cible des persécuteurs. »

NOTES de bas de page :

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(2)

(3)

(4) Le 19 février 2014, en marge d’une cérémonie publique à Rome, alors qu’il fait partie, grâce à l’intervention du journaliste suisse Arnaud Bédat, du carré réservé aux personnes présentées officiellement au pape en fin d’audience il peut parler au pape François sur la place Saint-Pierre, et rentre à pied, accompagné du père Patrice Gourrier, jusqu’à la frontière franco-italienne où il est arrêté le 19 mai 2014 pour être incarcéré (source Wikipédia).

Cette source est à comparer avec l’article de la Croix, https://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Le-pape-Francois-irrite-par-l-instrumentalisation-de-la-rencontre-furtive-avec-Jerome-Kerviel-2014-03-05-1115828

décrivant l’irritation du pape François, montrant ainsi que l’église est aussi une institution. Le père Gourrier est très connu et tient une rubrique dans la revue Prier. Je lui transmettrai l’article.  

(5) J’aurais le plaisir d’en discuter avec le frère prêcheur Jacques-Benoît Rauscher, qui vient d’écrire un excellent article dans La Croix https://www.la-croix.com/politique/les-mains-salies-de-robert-schuman-20260911 et qui tiendra la conférence de rentrée au café/coworking Le Simone sur l’encyclique du pape Léon XIV

Violence sexuelle et sexiste ou relation (inappropriée, bien entendu) dans le diocèse de Lyon ?

La publication d’un article récent sur l’avortement  (1) et la disputatio sur la doctrine sociale de l’église (2) avait pour but soit d’engager un vrai dialogue chez les catholiques, soit de servir d’introduction aux résultats de recherche sur le harcèlement institutionnel dans l’église (les abus sexuels, spi… le sont) Après la publication, j’eus droit à un sermon, à la messe de la paroisse X sur l’avortement et le magistère de l’église (sans rapport avec l’évangile du dimanche). Le refus de dialogue est donc clair.

Pour moi, à la suite de Simone Weil, la foi se limite au Credo, et l’Eglise est le corps du Christ, si elle se limite à cette foi. Tout le reste fait partie de l’église/institutions. En ce moment où, avec les crimes pédocriminels (affaire Lyanna), les institutions civiles (justice, aide sociale à l’enfance) sont mises en cause et elles réagissent comme les institutions de l’église. (3)

C’est ainsi que le diocèse de Lyon a publié un communiqué (4) pour annoncer « de la relation que le directeur du groupe scolaire des Chartreux, prêtre, a entretenue avec une étudiante majeure placée sous son autorité. » (…)

« Ces décisions (…) n’ont pas été communiquées dans un premier temps par respect pour la demande de confidentialité de la jeune femme majeure.

Le diocèse de Lyon réagit comme toute institution (justice, aide sociale à l’enfance, maires de Paris et de ses arrondissements) dans ce genre de situation (cf.la réaction, par ex., du ministre de la justice dans « l’affaire lyhanna ») (5).

Mais comme toute institution, la communication lénifiante se heurte aux faits et les incohérences et les mensonges apparaissent assez vite, pour peu qu’on les mette en évidence

Et un article de La Croix fait apparaitre l’incohérence et le mensonge

https://www.la-croix.com/religion/lyon-un-pretre-a-la-tete-d-un-groupe-scolaire-demis-apres-une-relation-avec-une-eleve-majeure-20260902

Après avoir posé la question « Pourquoi avoir attendu la rentrée avant de révéler, du moins en partie, les motifs de ce renvoi ? Pour protéger l’institution.. ? »  l’article poursuit « Contacté par La Croix, le diocèse de Lyon dément catégoriquement. « Dès que l’avocate de la jeune femme nous a donné son feu vert, le communiqué est parti », assure notamment le responsable de la communication. » (…)

L’article conclut : « Contactée par La Croix, l’avocate de la jeune femme (…) dénonce en revanche la présentation des faits. « On ne peut pas résumer des actes extrêmement graves, susceptibles de qualification criminelle, par le mot relation, s’indigne-t-elle,

expliquant avoir réclamé, sans succès, une rectification du communiqué

Cela n’a fait que réactiver les angoisses de ma cliente, déjà en état d’extrême vulnérabilité, qui plus est le jour de la rentrée. »

Qu’en dira le pape, lui qui, dans un message personnel (cité dans un autre article de La Croix) remerciait les journalistes pour leur « courage, patience et fidélité à la vérité », jugeant leur travail nécessaire pour « enraciner dans toute l’Église une culture de prévention qui ne tolère aucune forme d’abus : ni de pouvoir ou d’autorité, ni de conscience ou de spiritualité, ni d’abus sexuel ».

NOTES de bas de page :

(1)

(2)

(3)

Beaucoup de citations de Simone Weil illustre, bien mieux, cette idée. Par exemple :

« Ce qui me fait peur, c’est l’Eglise en tant que chose sociale. (…)

J’ai peur de ce patriotisme de l’Eglise qui existe dans les milieux catholiques. » (…) Des saints ont approuvé les Croisades, l’Inquisition. Je ne peux pas penser qu’ils ont eu tort. Je ne peux pas récuser la lumière de la conscience. Si je pense que sur un point je vois plus clair qu’eux, moi qui suis tellement loin au-dessous d’eux, je dois admettre que sur ce point ils ont été aveuglés par quelque chose de très puissant. Ce quelque chose, c’est l’Eglise en tant que chose sociale. »… « pour autant  qu’elle est une chose sociale, elle appartient au Prince de ce monde »

(4)

(5) Extraits du communiqué « Au terme de cet été, il est apparu indispensable que la communauté éducative soit informée et qu’une enquête interne puisse être diligentée. L’archevêque de Lyon apporte son soutien à l’ensemble de la communauté éducative des Chartreux et, malgré la gravité de cette affaire, l’encourage à poursuivre sa mission sous la direction du nouveau directeur du groupe scolaire. »

Henri SAVALL et son cours d’épistémologie

Henri SAVALL nous a « quitté » il y a environ deux mois.

Il avait fondé un institut de recherche, l’ISEOR, reconnu nationalement et internationalement (notamment en Amérique de langue espagnole- Mexique- et anglaise -Etats-Unis). Dans ses colloques, vous pouviez écouter des doctorants, dans ces trois langues.

Enseignant au centre EUGINOV, dépendant de l’IAE et de l’Université de LYON 3, Il était la référence en sciences  de gestion, et donc une figure de la vie intellectuelle lyonnaise

Un cours d’épistémologie avec lui était Unique, car il pouvait (il parlait peu, justifiant l’emploi du verbe pouvoir) citer des anecdotes, toujours riche d’enseignements.

Un passage récent dans un grand supermarché de la banlieue lyonnaise, en me souvenant de ses cours, m’en a fourni une.

J’avais acheté quelques articles, et disposant de plus de 16 euros de « cagnotte » sur ma carte de fidélité, je la présentais. Il me restait 0,17 € à payer. Ne disposant d’aucunes espèces, je présentais ma carte bleue, mais elle ne passa pas. Le caissier  me demanda si j’avais le « sans contact », (j’ai déduit ensuite, puisque ma banque ne m’a pas informé de ce refus, que le magasin imposait sans le dire, un minimum pour les achats avec contact).

Seule solution : enlever un article.

Surprise : Le caissier me le rendit et je vis le client suivant passer sa carte de  paiement ; je le remerciai chaleureusement, sans m’attarder, car il avait l’air pressé

Pensant à Henri Savall, je réfléchis ensuite au comportement de ce client généreux

Le caissier ne pouvait soustraire, de lui-même, le prix de cet article, de la note globale, déjà saisie. Il devait appeler une « superviseuse ». Vu la fréquentation du magasin, le taux d’occupation  des « superviseuses », l’opération risquait de prendre un certain temps.

Henri SAVALL parlait peu et ce peu était surtout constitué  par des questions.

Sa question favorite et célèbre  chez tous ses étudiants « Et vous, vous aimez les conflits ? » …Et il l’aurait posé, à ce moment de la narration de l’anecdote

…sachant que ses étudiants, devant l’évidence de la situation, ne pourraient rien dire et comprendraient mieux sa théorie humaniste de la performance économique en entreprise, qui pour être globale et réelle  doit se transformer en performance économique et sociale.

Ses cours étaient sérieux, et je ne voudrais pas laisser croire qu’ils étaient aussi simples. Chaque étudiant devait lire des ouvrages (non libres, il proposait une liste : PIAGET, BERGSON… et faire un exposé de ce qu’il avait lu (1). Chaque étudiant pouvait après, orienté par les questions posées par ce « sacré bonhomme » (Henri Savall) comprendre de lui-même ce qu’était l’épistémologie…interroger ses croyances et ses présupposés sur les comportements humains, aiguiser son regard d’observateur….

Et pour moi, syndicaliste, reprenant des études à 54 ans, ce cours me parut une montagne…Mais quel bonheur, quand j’eus atteint le sommet.

Je peux aujourd’hui lui dédier cette disputatio sur la doctrine sociale de l’église

DISPUTATIO – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle

Car J’y décris une entreprise, La Poste : elle déploie toute une stratégie de conflit pour me chasser de l’entreprise, ne comprenant ni mon attitude ni mon comportement.

Ayant employé des moyens illégaux, le service juridique des RH savait qu’il était impossible de me faire partir de l’entreprise, sans mon accord, (la signature d’une convention, où je m’étais engagé à partir, étant devenue caduque).  

Parce que j’ai suivi  ce Master de recherche avec Henri Savall, je voulais rester dans l’entreprise sachant que j’étais « intouchable » tout simplement pour mesurer le temps qu’il faudrait à LA POSTE, pour calculer que, me considérant comme « sureffectif » ma présence aux postes fictifs, que j’utilisais, comme représentant du personnel à défendre les salariés et fonctionnaires, coûtait une fortune.

Ce moment n’est jamais arrivé et je suis resté jusqu’à 67 ans et 7 mois. (1)

Un tel comportement « irrationnel » ne pouvait être expliqué par la théorie de Henri SAVALL.

Sa solide formation épistémologique me permit de me tourner vers la théorie de René Girard, puis de m’apercevoir de l’absence de travail épistémologique de ce dernier pour enfin comprendre que Simone Weil avait trouvé déjà ce qu’il fallait pour refonder la théorie mimétique.

Je publierais en septembre l’article refondant la théorie mimétique, pour les 10 ans du café/coworking LE SIMONE. L’ISEOR pourra juger des possibilités  de recherche possible avec les spécialistes de Simone Weil

(1) En tant que fonctionnaire, j’avais dépassé la limite d’âge, et si j’avais été salarié, je serais resté plus longtemps. J’avais demandé ce statut à l’un de mes directeurs, en lui faisant croire que La Poste ne pouvait me le refuser. Sa réaction de peur fut révélatrice

La Doctrine Sociale de l’église en question et Robert Schuman

La publication de la disputatio sur la doctrine sociale de l’église

DISPUTATIO – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle

n’enlève rien à l’admiration portée à Robert Schuman. Il était très soucieux de l’application de la doctrine sociale, mais c’était celle d’avant le compendium. Il connaissait donc l’encyclique Rerum Novarum de Léon XIII et c’était elle qui constituait ce qu’on appelait avant la morale sociale chrétienne.

Et la notion de justice y était centrale, ce que sa biographie (cf. le livre de Ghislain Knepper) atteste. Alors, même s’il aurait probablement désapprouvé les termes que j’ai employer, les discussions avec mon père me font penser, que sur le fond, il ne m’aurait pas donné tord.

Il est donc important, alors que le pape Léon XIV termine sa visite en France, par METZ, pour évoquer la figure de Robert SCHUMAN, de l’écrire dans cet article, en espérant que cet article permettra d’interpeller Léon XIV sur la doctrine sociale de l’église et sur la philosophie personnaliste, défendue notamment par le chanoine Thiry.

La principale action de Robert Schuman est la paix

Les conceptions de la paix et de l’Europe, défendues par Robert Schuman, sont contraires aux vues de la commission européenne et des principaux chefs d’Etat. Conservant celles du parrain de mon père, et face au péril actuel, j’ai rejoint le Mouvement de la paix.

L’analyse de Simone Weil est devenue indispensable.

Ma conclusion du Séminaire « René Girard et Simone Weil. Violence et vérité ». Seul l’apport de Simone Weil peut sortir la théorie mimétique de l’impasse constatée dans ce séminaire !

Vous avez pu suivre sur ce site toutes les conférences de Janvier à juin 2026 (1) du Séminaire « René Girard et Simone Weil. Violence et vérité » organisée par l’Association Recherches Mimétiques, l’Institut Catholique de Paris, Christine Orsini et Jérôme Thélot

l’Institut Catholique de Paris n’a pu conserver que les vidéos réalisées sur You Tube (2) (les premières conférences de janvier et les dernières de juin). La vidéo de juin est la seule présente sur le site de l’Institut Catholique de Paris

La dernière vidéo constate bien l’impasse, à laquelle la théorie mimétique se heurte

Aux demandes d’éclaircissements/critiques de Jérôme Thélot sur la nature de la recherche mimétique. « je voulais vous demander si vous ne pensez pas que toute cette hypothèse girardienne selon laquelle le processus d’hominisation dépend de la violence instauratrice, si vous ne pensez pas que cette hypothèse, elle est là pour justifier en retour l’idée de la divinité de Jésus, c’est-à-dire de la Christicité de Jésus de Nazareth, (…)

 « c’est pas du tout une hypothèse anthropologique(…) C’est très exactement ce qu’il faut appeler un crédo ou si on préfère un postulat. »

Qu’a dit Benoît Chantre, présenté, par Jérôme Thélot comme « l’âme de cette pensée (René Girard), de ce séminaire et d’ailleurs de cette entreprise elle-même »

Il a cité un entretien avec Jean-Claude GUILLEBAUD, jamais publié « Tous les logos de la violence parasitent le vrai, mais en le parasitant, ils en laissent tout de même passer quelque chose pour les malheureux hommes qui ne sont jamais complètement abandonné.

Donc, d’une certaine manière et à un certain niveau, on peut dire que toutes les religions sont vraies.

Elles ne deviennent sataniques qu’en contact avec le christianisme parce qu’elles se trouvent alors en face de leur propre vérité et qu’elles doivent passer à cette vérité.

Mon travail est donc une vision radicalement historique de l’avènement du religieux. Les hommes accèdent peu à peu une vérité qui transforme rétrospectivement leur passé. Autrement dit, on ne peut pas dire l’eucharistie est le terme d’une évolution qui commence avec le cannibalisme et nous retrouvons du cannibalisme dans l’eucharistie parce que le cannibalisme est la vraie origine. Non, la vraie origine c’est le Christ. »

Benoît Chantre commente ce passage « Le premier moment de cette remarque est proprement Weilien. Toutes les religions sont vraies. Le second est plus proprement girardien qui fait du cannibalisme une caricature » 

« L’exclusivisme judéo-chrétien que l’apologétique girardienne aura souvent trop souligné … » et en réponse à une question de Pierre Gillouard « y a un peu de Tertullian chez Girard quand même. Il a construit une apologétique Et il y a un exclusivisme judéo-chrétien chez Girard, je pense contre lequel va ce qu’il y a de Weillien en lui, »

C’est une reconnaissance implicite des critiques de Jérôme Thélot

Voici la vidéo complète (3)

Les questions de  Jérôme Thélot s’adressent à des spécialistes des sciences sociales.  Seul  Pierre-Yves GOMEZ l’était. Il a fait une conférence remarquable, mais ne connaissant pas les objections de Jérôme Thélot, ne  pouvait y répondre. Remarquable, car, en tant que chercheur en sciences de gestion, et donc, connaissant l’épistémologie, il a pu exposé les fondements épistémologiques de René GIRARD, ce que ce dernier n’avait jamais réalisé.

Il a ainsi, le premier, fait le travail préparatoire indispensable, si l’on veut sortir la théorie mimétique de l’impasse

Vous pouvez voir sa conférence (à partir de 46′ 22 »). Vous pourrez constater qu’il n’a pu le temps de parler de l’apport de Simone Weil.

Christine ORSINI, de l’association de recherches mimétiques, coorganisatrice de ce séminaire, ne veut pas s’associer (pour l’instant ?) à ce travail sur l’apport de Simone Weil à  la théorie mimétique.

Il revient donc à Lyon de le réaliser

  1. Le pôle de l’Université catholique de Lyon (UCLY) spécialiste de Simone Weil. La renommée internationale de de ce pôle  est liée à son fondateur, Emmanuel GABILLIERI et à ses travaux pionniers sur cette philosophe. De nombreux doctorants y ont été ainsi attirés
  2. Pierre-Yves GOMEZ à l’EM de LYON
  3. Jérôme Thélot, professeur émérite de littérature française à l’Université de Lyon 3
  4. Le café Le SIMONE

Le café Le SIMONE a réalisé en 2025/2026 un cycle sur la doctrine sociale de l’Eglise sous le regard de Simone Weil.

Pierre-Yves GOMEZ a été à l’origine du Groupe de recherche anthropologie chrétienne et entreprise (GRACE), programme interdisciplinaire et inter-universitaire non confessionnel et alternatif destiné à développer des analyses de l’entreprise en se fondant, non pas sur le soubassement libéral dominant (l’homo œconomicus), mais sur les représentations de l’homme portée par la doctrine sociale chrétienne

Il est aussi fondateur des Parcours Zachée (« la Doctrine sociale de l’Eglise dans la vie quotidienne »)

Le SIMONE va fêter ses 10 ans d’existence.

Depuis l’origine, j’ai été attiré par sa formule de café/coworking, et l’environnement humain et intellectuel stimulant qu’il proposait. Ce n’est qu’à la retraite (il y a cinq ans) que j’ai pu intégrer son espace coworking.

Il y a plus de 10 ans, j’avais terminé un Master 2 de gestion socioéconomique avec des cours d’épistémologie, assuré par l’immense professeur Henri Savall, qui vient de disparaître. Vous pouvez consulter le mémoire de fin de ce Master sur cette page

Vous pourrez constater que mon soubassement épistémologique, à l’époque, était la doctrine sociale de l’Eglise.

L’enseignement reçu d’Henri Savall m’a permis d’interroger en profondeur ces fondements, de découvrir René Girard et la théorie mimétique pour trouver, in fine, que l’aboutissement de mes recherches, permettant la refondation de la théorie mimétique en la transformant en théorie de l’évolution se trouvait chez Simone Weil.

Mon admiration avec cette philosophe s’est trouvé, en osmose, avec celle de cette artiste, chantant en solo dans l’oratorio « La passion de Simone ».

Mes articles sur cette recherche, qui mettent en question cette doctrine sociale de l’Eglise, ont eu un retentissement dans le milieu syndical (d’abord postier) et méritent une disputatio, qui suivra cet article

NOTES de bas de page :

(1) Voici ces articles. Les conférenciers, dont les vidéos ont été supprimées, ont la possibilité, s’ils le souhaitent de nous envoyer un « topo » de leurs conférences.

(2) YOU TUBE a maintenant son programme d’IA qui met le texte en même temps que l’image. Il est bien dommage que les vidéos de la plateforme VINEO aient été supprimées. En effet, cette plateforme avait une fonctionnalité « Transcription », où le texte de la conférence s’affichait avec une compréhension visible du texte. You tube transcrit des mots et des phrases, qui n’ont aucun sens.

Discrimination envers les cancéreux à Lyon, ville du célèbre centre Léon Bérard !

J’étais naïf: l’article ci-dessous ayant pour but de donner un coup de pouce à un militant pour l’acceptation des maillots en lycra dans les piscines n’a pas suffi pour me faire accepter.

L’été, étant propice à explorer d’autres contrées, je suis allé dans des départements du sud des Alpes (Hautes-Alpes et Alpes de Haute Provence). Je n’ai pas été dans toutes les piscines de ces départements, mais celles où je me suis présenté autorisent ce type de maillot lycra (voir photo, ci-dessus, illustrant l’article).

J’ai pu discuter, en plus, dans les parties couvertes de ces piscines : la cicatrice de la poitrine était visible, le centre Léon Bérard est connu et sa réputation, établie. Le port de ce maillot est donc une évidence.

La discrimination est ainsi prouvée et est limitée géographiquement, sans cause politique. Le maire de Lyon est écologiste, mais Bron pratique la même discrimination, et son maire est LR.

Dans les piscines des autres départements, je me suis présenté à une piscine, où Madame la Maire était aussi LR.

J’interpelle donc aujourd’hui le Maire de Lyon et la présidente de la Métropole de Lyon (englobant Bron) et ses vice-présidents, pour connaitre les raisons de cette discrimination et la faire cesser !

Dans cet article, je me suis adressé à des catholiques, pro vie et ai été compris.

Mais cette compréhension ne va pas jusqu’à reconnaitre la nécessité d’une conversion vers une culture du consentement, et donc l’abandon de la Sacralisation du  combat pro vie/pro choix= la volonté de diaboliser son adversaire.

Aussi, je me contenterai de proposer cet article à des élus ou des influenceurs, connus pour leur engagement en faveur de la notion de consentement en droit.

Et dans cet article je rappellerai la manipulation (dévoilée dès 11 septembre 2025) subie par la convention citoyenne. La saisine du conseil constitutionnel par le premier ministre, le 15 juillet 2026, est le sommet de cette manipulation.

que je concluais ainsi.

« La convention, comme la société, veut voir évoluer la loi Claeys-Leonetti, tout en garantissant, ce qui veut dire un contrôle par une autorité, dont c’est le rôle, du consentement réel à une telle demande. »

En rajoutant une phrase de Simone Weil «  Le consentement réel doit se situer hors de tout rapport de contrainte physique ou psychique, de chantage, de manipulation, d’emprise sur les esprits, hors de toute menace. La moindre pression, la moindre trace d’un rapport de force, détruit la réalité du consentement. »

En votant par trois fois le rejet du texte adopté par les députés sur le suicide assisté, les sénateurs pro vie ont consenti à ce que cette loi soit contraire à cette notion de consentement.

C’est la conséquence de la Sacralisation du  combat pro vie/pro choix, pour rallier à leur cause, des personnes ne partageant pas ce combat.

Aussi, je me contenterai de proposer cette conclusion « La société voulait voir évoluer la loi Claeys-Leonetti, tout en garantissant, ce qui veut dire un contrôle par une autorité, dont c’est le rôle, du consentement réel à une telle demande. »  à des élus ou des influenceurs, connus pour leur engagement en faveur de la notion de consentement en droit.

Avortement et aide à mourir : Pro choix ou Pro Vie ? Les pro vie deviennent Pro choix ? Lettre ouverte au président de la Fondation Lejeune : Nouvelle Anthropologie chrétienne avec Simone Weil.

L’actualité récente La loi de l’aide à mourir et l’excommunication de la fraternité Saint Pie X amènent des catholiques et d’autres, engagés depuis des années dans le combat dit « pro vie » à se poser des questions sur la réalité de ce combat et l’ambivalence de la position de l’Eglise (pas seulement de France)

Pour l’aide à mourir, vous trouverez, en bas de page, le lien (1) de la question d’Aline Cheynet de Beaupré  , republiée par Maroun Badr. Cette question illustre bien, en ce jour de publication de cet article (15/07) où le premier ministre d’un gouvernement, qui a proposé cette loi (aide ou droit à mourir…) dépose un recours au conseil constitutionnel, ce que j’écrivais depuis des mois : cette loi cache une lutte de pouvoir et d’influence entre deux groupes minoritaires (l’Eglise catholique/institution est le membre principal d’un des groupes), qui, à coup de manipulations… a conduit à sacrifier les soignants pour que leur combat sacralisé par eux, puisse continuer.

Pour l’excommunication, vous trouverez, en bas de page, le lien (2) avec l’explication/justification, des excommunications prononcées par Jean-Paul II, il y a 38 ans à comparer avec un article de la fondation SAINT-PIERRE,. Il s’agit d’un interview d’un très proche de Mgr LEFEVRE, et qui a fondé cette fondation SAINT-PIERRE (que le Vatican ne mentionne pas) Extrait « je ne me considère pas avec mes douze confrères, comme un véritable fondateur : nous n’avons fait que continuer la Fraternité Saint-Pie X dans l’Église, grâce au protocole d’accord, signé par Mgr Lefebvre et le Cardinal Ratzinger. Cela se vérifie dans nos Constitutions qui reprennent celles de la FSSPX, où sont bien formulées les finalités adaptées à la crise actuelle dans l’Église. » 

Depuis des années, j’affirme que le débat entre les pro vie et les pro choix est artificiel, et que, pour les pro vie, ce n’est plus la vie qui est sacrée, mais  le combat avec le camp pro choix qui le devient.

Comme cette position avait choqué le responsable du « réseau vie LYON »  Patrick RECIPON, j’avais rajouté que la culture de mort se définissait par la sacralisation de  ce combat.

Aujourd’hui J’ai l’occasion de le montrer,

Au parlement européen, une Française, Charlène veut lancer une pétition  au parlement   européen  Extrait du résumé de la pétition «  La pétitionnaire affirme que (…) la liberté de choix est compromise par des contraintes matérielles et sociales au lieu d’être exercée librement »  

Et elle est venue au parlement   européen raconter son histoire, pour défendre sa pétition : Charlène est tombée enceinte sans le vouloir; a voulu garder son bébé; son compagnon s’y opposait; alors elle est allée chercher de l’aide et du soutien au Planning familial, puisque cette association/institution était pour Charlène, la représentante de ses idées pro-choix.

Vous pouvez la visionner dans la vidéo ci-dessous, enregistrée par European Centre for Law and Justice (ECLJ)

Mais l’European Centre for Law and Justice (ECLJ) tire des enseignements de cette vidéo, seulement au service de leur combat contre le planning familial et le camp pro-choix.

« Le Planning familial porte bien mal son nom. Il ne lui a proposé que l’avortement Ils ne sont pas « pro-choix », ils sont pro-avortement et c’est tout. Cette association internationale financée par des milliardaires et les États occidentaux a un objectif principal : faire avorter un maximum de femmes »

Charlène ne dit pas que Le planning familial est ceci ou cela, cette affirmation « gratuite » montre simplement la sacralisation de ce combat éternel entre deux camps apparemment opposés, mais d’accord pour continuer ce combat, en oubliant l’objet de cette lutte. Un membre (ou une antenne locale) du planning familial (en accord ou non avec l’institution nationale) a oublié la cause pro choix.

Mais l’European Centre for Law and Justice (ECLJ) oublie Charlène et sa pétition où, (rappel), est écrit «  La pétitionnaire affirme que (…) la liberté de choix est compromise par des contraintes matérielles et sociales au lieu d’être exercée librement » Le choix ne peut se limiter pas à ce que veut l’un des camps, ici vouloir garder un enfant, il implique de reconnaitre le choix d’avorter

Simone WEIL, la philosophe fut une visionnaire qui, il y a 90 ans, dans deux livres « La personne et le sacré » et « Consentement, force et justice » a écrit

  1. Que la personne (ou la vie) ne pouvait être sacrée pour des humains, car aucun homme ne pourrait se sacrifier pour tout le genre humain « Seul le Christ le peut ». …Pour les humains, seules des personnes physiques concrètes peuvent être sacrées.  
  2. « le consentement humain est chose sacrée ». Il est ce que l’homme accorde à Dieu. Il est ce que Dieu vient chercher comme un mendiant auprès des hommes. » 

On comprend avec la première affirmation de Simone WEIL

que l’intervention de Charlène, ayant lieu dans une arène politique, les réactions se feront, non pas sur les convictions affichées de chacun (pro vie ou pro choix) ou sur ce que dit réellement Charlène, mais en fonction de leur Combat Sacré et de l’utilisation potentielle que leurs adversaires pourraient faire de l’intervention de Charlène pour prendre une position avantageuse dans ce combat.

Dans la vidéo, on peut voir et entendre, après l’intervention de Charlène, la réaction des différents groupes  du parlement européen.

l’European Centre for Law and Justice (ECLJ) commente ces réactions, avec pertinence pour le camp « pro choix » « La Commission européenne et le groupe « Socialistes et Démocrates » s’enferment dans l’aveuglement. Face à une femme qui est allée voir le Planning familial et qui a été contrainte d’avorter par son petit-copain, ils continuent de prêcher la « liberté d’avorter ». Ils étaient cependant bien gênés de devoir dire cela à Charlène. La socialiste est vite partie après sa déclaration et les autres groupes du centre et de la gauche n’ont pas pris la parole. »

Mais, illustration de la célèbre parabole de la paille et de la poutre l’aveuglement qu’il voit chez ses adversaires, l’empêche de voir celui plus gros de ses partisans

« À droite, le soutien est général. Tous les groupes étaient présents et ont félicité Charlène pour son courage, ont pris acte de la réalité qu’elle décrit et comptent faire des propositions pour donner des alternatives aux femmes enceintes. »

 « Nous nous réjouissons particulièrement de l’appui du Parti populaire européen, par la voix du député maltais Peter Agius. Ce soutien du groupe le plus important du Parlement européen permet à la pétition de « rester ouverte« , c’est-à-dire que le Parlement va continuer de l’étudier et de réfléchir aux réponses à apporter à ce problème. »

Il se félicite, donc, d’avoir « gagné » une bataille (pour le camp pro vie) sans voir que la pétition est pro choix.

De ce fait, elle a peu de chance d’aller jusqu’à la fin du parcours, mais, peu importe, puisque le camp pro vie a gagné des points dans le « groupe le plus important du Parlement européen » et que d’autres gains peuvent être engrangés avec cette pétition ouverte.

Cet aveuglement est donc « naturel » et aucun camp n’est à condamner

La vue retrouvée, non par un miracle, mais par ce dévoilement va permettre

avec la deuxième affirmation de Simone Weil de montrer la nécessité d’un changement anthropologique chrétien, car la culture pro vie peut mener à une « culture de mort ».

Dans les bébés avortés, une catégorie se distingue, les trisomiques. Près de 99% d’entre eux sont éliminés avant de naitre. Un tel chiffre interpelle, c’est ainsi que Julie DACHEZ, dans sa formation https://autisme-autrement.org/  tout en se déclarant « pro  choix » note ce chiffre signe d’une culture validiste. Ce chiffre l’a touché, parce que, sensible à le handicap, elle a vu des personnes handicapées.

Et puisque l’aveuglement est dissipé, la raison peut supplanter le combat sacré. Un tel chiffre n’a qu’une signification: le choix des mères de ces enfants n’est pas libre : « Le consentement est vicié »

C’est donc en promouvant une culture du consentement, (et pour les chrétiens celle d’un consentement sacré) donc pro choix

pour s’assurer de la réalité du consentement (« il faut se situer hors de tout rapport de contrainte physique ou psychique, de chantage, de manipulation, d’emprise sur les esprits, hors de toute menace. La moindre pression, la moindre trace d’un rapport de force, détruit la réalité du consentement. ») que les mères des enfants trisomiques pourront choisir librement de garder leurs enfants ou d’avorter.

Ce n’est pas l’avortement qui est une culture de mort, c’est une culture validiste. Et pour changer une culture, c’est en sollicitant la force d’attention (autre concept de Simone Weil) de tous à examiner si ces femmes y ont consenti, que l’on y arrivera

J’écris une lettre ouverte (3) au président de la Fondation Jérôme Lejeune, (du nom du découvreur de la trisomie 21) pour lui demander de soutenir la pétition de Charlène, en ayant conscience qu’elle est pro choix.

Et j’invite tout lecteur de cet article, comme je l’ai fait, à aller sur le site du parlement européen pour soutenir la Pétition nº 0194/2026, présentée par Charlène Bernard, de nationalité française.

Notes de bas de page

(1) https://www.linkedin.com/posts/aline-cheynet-de-beaupr%C3%A9-85894591_praezsidentdelaraezpublique-daezputaezs-share-7480546445104914432–Si2/?utm_source=share&utm_medium=member_desktop&rcm=ACoAAAUZdQ8BUQfOn0jtGq2LYO79xy5qSRsQTXQ

(2) lien de l’article du journal de Vatican expliquant et justifiant les excommunications de 1988 et de 2026 https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2026-07/le-schisme-de-lefebvre-se-repete-apres-38-ans.html

et interview d’un très proche de Mgr LEFEVRE, et qui a fondé cette fondation SAINT-PIERRE

Pour ceux, pas encore persuadés de l’urgence de réclamer de l’église/institution, à la suite de Simone Weil, la suppression des deux mots anathema sit (excommunication), (valant pour la fraternité Saint Pie X …..comme pour les divorcés/remariés), je donne à lire les textes de Monseigneur Lefevre et des deux supérieurs généraux de ces deux fondations

(3)Monsieur le président de la fondation Jérôme LEJEUNE,

Je soutiens votre fondation depuis des années.

Le principal objet de la fondation : la recherche et le soin des maladies de l’intelligence, dont la plus connue, la trisomie 21, est la raison de mon soutien.

Je ne suis pas d’accord avec votre (et celui de la fondation) combat « pro vie », qui, pour moi, nuit à votre noble cause de défense des trisomiques

J’ai admiré la capacité visionnaire du Professeur LEJEUNE, votre beau-père.

Il a prédit que l’autorisation de l’avortement entraînerait l’élimination de ses « petits », les « trisomiques ».

Et nous y sommes : plus de 99% des « trisomiques » sont supprimés avant leur naissance.

Vous appelez cela  un eugénisme et je suis d’accord avec vous.

Aujourd’hui, je peux vous rejoindre dans cette défense des « petits » de Jérôme LEJEUNE en affichant une vision « pro choix »

l’ECLJ. , que vous connaissez, a réalisé une vidéo de la présentation au parlement européen de l’histoire d’une femme de nationalité française, qui voulant garder son enfant a subi des pressions de son compagnon et du planning familial pour avorter, ce qu’elle a fait. Elle a, avec son histoire présenté une pétition pro choix

Je l’ai soutenu sur le site du parlement européen en la soutenant, tout en connaissant son caractère pro choix que j’ai démontré

« Le choix ne peut se limiter pas à ce que veut l’un des camps, ici vouloir garder un enfant, il implique de reconnaitre le choix d’avorter »  

Je vous remercie pour votre action (et celle de tout le personnel de la fondation et de l’institut Jérôme LEJEUNE) en faveur de ces enfants.

Bien cordialement

Lutter contre les discriminations cachées, pour la neurodiversité et la diversité

Mon dermato a pris sa retraite, il y a quelques années. Et, malgré des lettres de ma médecin traitant, je compris que ne voulant pas me faire épiler, ni détatouer, mais simplement contrôler mes « grains de beauté », ce serait une galère. Ce le fut. Je ne vous la raconte pas Mélisande Queïnnec le fait beaucoup mieux dans un article de France Info.

https://france3-regions.franceinfo.fr/normandie/eure/aujourd-hui-trouver-un-dermatologue-ca-se-compte-en-annees-comment-faire-depister-un-melanome-3367903.html

« Trouver un dermatologue relève souvent du parcours du combattant. À Bourneville-Sainte-Croix, dans l’Eure, une pharmacie organisait, ce vendredi 12 juin 2026, une journée de dépistage gratuit des mélanomes à l’aide d’un dermatoscope. Un outil qui pourrait sauver des vies. »

A Saint-Priest, dans la banlieue lyonnaise (Merci Monsieur le Maire, Gilles Gascon), quatre pharmacies ont adopté ce dispositif.

Ayant constaté une très légère évolution d’un grain sur la poitrine, je saisis cette opportunité.

Quelques jours après, je reçus un appel du Centre Léon Bérard, institution lyonnaise à la pointe de la recherche sur le cancer. La pharmacie, ainsi que ma docteure, me rappela, quelques semaines après, pour savoir si le centre m’avait contacté. Le sérieux est donc présent.

Je fus examiné complétement et le spécialiste me préleva pour examen ce « grain sur la poitrine ». Et me fit une ordonnance/certificat « Interdiction d’exposer au soleil la cicatrice pendant 18 mois« 

Le résultat arriva: j’avais un mélanocyte, précurseur d’un mélanome (au stade vraiment débutant), donc un risque vraiment « minimum »… Et je bénéficiai d’un suivi…J’avais expérimenté dans ma chair, la solution pour trouver un dermato en quelques jours !

Je pouvais reprendre mes activités, presque quotidiennes, de piscine. Les « Lyonnais » bénéficient d’une piscine extérieure, toute l’année.

Je me présentais, auprès de deux maitres-nageuses, munis du certificat et d’un maillot « Lycra » pour le buste. Le pansement était encore présent, et, pour elles, il n’y avait aucun problème. Elles ont préféré, néanmoins téléphoné à leur direction qui a refusé. J’ai constaté, ensuite, que ce refus était général dans les piscines de la Métropole de Lyon.

Je pus rencontrer un membre de cette direction, qui m’expliqua

  1. Que les certificats, même signés par un médecin, pouvaient être falsifiés « Prendre un tampon de Léon Bérard, et faire des certificats « bidons » est extrêmement facile pour un ado de 15 ans »
  2. Comment nager le crawl pour ne pas exposer la poitrine au soleil

Je me retins d’éclater de rire (par charité…chrétienne ou non) et ne pouvant répliquer à une telle puissance argumentaire, qu’un bredouillement « je vais réfléchir » …(à Ma solution)

Une de mes devises est « On me ferme la porte, je passe par la fenêtre (pose d’un pansement). – En appliquant la technique de nage du directeur, c’est peut-être possible, mais quand j’ai voulu accélérer, j’ai repris d’instinct la « mienne » et le pansement se décolla- il me fallait passer par le toit, au besoin en me faisant une aide, qui me fut fournie par une jeune « collègue » du coworking « Le Simone », connaissant mon atypisme (ou c… puisque j’ose tout) Mettre un « bandeau/haut de maillot » sur la poitrine.

Depuis, je vais régulièrement à la piscine extérieure du Rhône.

Aujourd’hui, mercredi des employés de la ville de Lyon étaient présents et m’entendirent expliquer la raison de cette tenue. L’un d’eux intervint pour me dire qu’il militait pour l’acceptation des maillots en lycra.

J’ai donc pensé que je pouvais donner un coup de pouce à ce militant contre les discriminations cachées et pour la diversité de peau.

J’ai voulu prendre un « selfie », mais à 72 ans c’était la « première fois » et je ne savais pas comment faire et ai donc trouvé la solution du miroir de la salle de bain.

Et vous trouvez ça drôle !