
Le jour de la clôture du séminaire Girard et Simone Weil, le Blog L’EMISSAIRE de L’association Recherches mimétiques a publié ce billet, extrait d’un article de Lucien Scubla. Cet article ne se contentait pas de pointer une lacune de la théorie de René Girard, mais offrait la possibilité de prendre des apports chez d’autres auteurs…pour développer la théorie mimétique.
L’appel à une refonte de la théorie mimétique ne pouvait être entendu qu’avec le travail de pionnier, réalisé par Lucien Scubla en 2013. Dans l’article de l’Emissaire, vous avez un lien pour lire la contribution essentielle de Lucien Scubla. (et le télécharger)
Lucien Scubla ne cherche pas l’apport de Simone Weil, l’appel à une recherche collective (= selon différents regards) prend ainsi tout son sens.
L’actualité proche (visite de Trump, puis de Poutine en chine) montre combien l’apport de Simone Weil peut être précieux.
Dans
J’ai cité un passage d’un livre de Simone Weil, faisant référence à un auteur grec, bien connu : Thucydide
Or, selon
le président chinois Xi Jinping aurait interrogé le président américain Donald Trump sur la capacité des deux puissances à échapper au « piège de Thucydide ».
Il faut attendre la fin de l’article de David M. Pritchard dans The Conversation pour avoir l’explication rationnelle de cette citation d’un auteur occidental par le dirigeant chinois : « Un autre enseignement est qu’une puissance dominante, comme les États-Unis aujourd’hui, peut choisir de réduire ses ambitions et de se concentrer davantage sur des régions plus proches de ses intérêts immédiats. » renvoyant à la fin de mon article « La Chine est un pays/empire avec un système sacrificiel, la Russie a le culte de la force. Le camp occidental risquerait de tomber dans ce « culte de la force ». » autrement dit, le but de la Chine est de pousser les Etats-Unis (et le camp dit occidental) à « sacrifier » Taiwan.
La guerre USA/IRAN pourrait permettre à la Chine de progresser vers l’atteinte de cet objectif.