Voyage dans le cerveau d’un autiste pour suivre le traitement d’un harcèlement moral présumé. 

Pour démontrer que le traitement d’unharcèlement moral est simple, laissez-vous guider dans le cerveau d’un autiste, en observant celui qu’il a réalisé en-dehors d’une entreprise et même du monde du travail.

 Quand j’étais président du conseil syndical d’une copropriété, construite par un office HLM, possédant encore un parc locatif important, Madame B., une copropriétaire avait raconté les faits de harcèlement (moral) qu’elle aurait subi, de la part de l’un de ses voisins, Monsieur Z, locataire de l’office.

Agir pour un autiste, dans de tels cas, est très difficile, mais l’expérience postale m’a été précieuse. Je l’ai déjà écrit mais je le réécris : « L’une des faiblesses d’un autiste est sa naïveté dans les rapports sociaux. Elle est compensée par la recherche de règles sur lesquelles s’appuyer pour pouvoir agir, décider. Ainsi toute dérogation à la règle sera détectée rapidement par un autiste…. »

 J’entretenais de bons rapports avec lui. Mais, habitué, comme représentant du personnel en CHSCT, à traiter des faits de harcèlements, j’avais noté qu’il parlait beaucoup de Madame BOUKARRA, à tout propos, signe d’une relation mutuelle rivale. Aussi sans me prononcer sur la réalité des faits, je lui écrivis, par mail, le 17/08/2020 17 : 01, avec copie au syndic, à son propriétaire, et à la CCLV (groupement de locataires) : je lui écrivis, par mail, le  17/08/2020 17:01, avec copie au syndic, à son propriétaire  et à la CCLV. :

« En tant que président du conseil syndical, je te notifie la décision suivante : Je refuse que tu assistes à la prochaine AG de la copropriété « X…. », même en tant que représentant du groupement des locataires CLCV  » X… ». C’est une décision que j’ai prise seul, en toute connaissance de cause, et que tu peux attaquer, si tu le souhaites, devant les tribunaux.

J’applique ici le protocole, que tu connais, comme ancien représentant du personnel, prévu dans certaines entreprises sur le harcèlement. Tu es accusé par une copropriétaire d’harcèlement. Comme tu le sais, le protocole ne prévoit pas de donner raison à une accusation de cette sorte, même portée par écrit. Mais à constater que la personne est réellement et suffisamment fatiguée pour que des mesures conservatoires doivent être envisagées. Dans ce cas précis, ce n’est pas moi qui ai fait ce constat, mais toi, qui me l’a dit, peu avant que je parte en vacances….. Ce n’est pas une sanction ni une demande de mise à l’écart, mais une application d’une procédure, après constat, qu’avec certaines personnes, les relations se révèlent mutuellement toxiques. Dans ce cas-là, la seule solution est de veiller à ce que ces personnes ne rentrent de nouveau en relation, d’où la décision que je prends aujourd’hui. »

Mais il est venu, à l’AG, comme mandataire d’une copropriétaire. C’était son droit. Par contre, Il s’est permis à cette AG de voter contre la présence de Madame B. dans le conseil syndical. Il a voté pour tous les autres. Je précise que la propriétaire, dont il était mandataire, ne connait pas Madame B.

Lors d’une réunion du conseil syndical, en présence du syndic et de l’office, Madame B. exposa ces faits qui duraient toujours. Ni le syndic, ni surtout l’office ne voulut entreprendre une quelconque suite. Je ne sais si Monsieur Z. se sentit intouchable, mais, après, son obsession envers Madame B. devient visible.

Je rédigeais alors un CERFA (témoignage). Mme B., qui s’y refusait jusqu’alors (cela ne sert à rien) le fit accompagné de ce CERFA et d’un autre, rédigé par une autre témoin d’autres faits. J’envoyais copie de mon CERFA au Maire de la commune, en l’informant du dépôt d’une plainte. La plainte aboutit : Un officier de police, mandaté par le Procureur, vint au domicile de Monsieur Z., qui depuis se tient quoi, délivré un constat d’harcèlement….   

CONCLUSION : Dans les cas d’harcèlements, la médiation est inopérante, mais les protocoles de traitements existent, et si les DRH ou les entreprises ou les institutions refusent d’intervenir, quel que soit le motif, vous voyez que c’est faux. Suspectez un harcèlement institutionnel et enquêtez.   

En effet, le refus, comme dans le cas examiné dans cet article, entraine une conséquence : La mise en confiance de l’harceleur, qui peut aller assez loin. Madame B. a accepté de porter plainte parce qu’elle était désespérée….

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