Voyage dans le cerveau d’un autiste/ chercheur pour voir sa découverte,… Comment révéler les agissements d’un syndic

Dans le mémoire professionnel, que vous pouvez télécharger ou consulter sur le lien suivant : https://wp.me/PdwCuG-i   page recherche de l’association d’aides aux victimes de souffrance au travail organisationnelle, je décris le premier principe de prévention des risques psychosociaux dans une entreprise: Le refus de la mise en concurrence entre salariés. Pour démontrer le caractère anthropologique et universel de ce principe, je décris dans cet article le cas d’une copropriété et le refus des rivalités mimétiques (généralisation et appellation théorique de ce principe).

La gestion de la pandémie, en mettant en place un cadre légal à rebours des principes juridiques français, et en absence de tout contrôle de l’application des règles de  ce nouveau cadre a créée une opportunité mimétique pour nombre d’acteurs économiques d’agir en dehors de toute règle. Des syndics professionnels de copropriété l’ont compris.

Ce fut le cas dans la copropriété de ma résidence principale, où j’étais président du conseil syndical. En 2021, ma naïveté dans les rapports sociaux permit à la gestionnaire de la copropriété de se croire tout permis. Se positionnant en rivalité contre moi (envers et faiblesse des neurones miroirs), elle me fit voir toutes les intentions de ce syndic….

Ne me connaissant pas (ou plutôt ne pouvant envisager un comportement non mimétique car non dicté par les neurones miroirs) , le syndic se trouva dépourvu lorsqu’elle découvrit mon comportement naturellement imprévisible aux yeux d’un neurotypique :

Le courrier était une simple demande d’ajout à l’Ordre du jour de la prochaine Assemblée générale

Et je rajoutais un rapport des échanges d’une réunion du conseil

Cette possibilité de rajouter des points à l’ODJ est régit par des textes législatifs :  Le décret n° 2004-479 du 27 mai 2004 (art. 6 à 14) portant modification de l’art. 10 du décret n° 67-223 du 17 mars 1967 pris pour l’application de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, permet désormais à tout copropriétaire – y compris l’indivisaire d’un lot ou l’associé d’une société civile immobilière (SCI) -, agissant seul ou avec d’autres copropriétaires, qu’ils soient ou non membres du Conseil syndical de demander au syndic l’inscription d’une ou des questions à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale de la copropriété.

Dans la mesure où les formes et les délais ont été respectés, le syndic a l’obligation de porter à l’ODJ de l’AG la demande qui lui a été présentée. Il n’est en aucune manière le juge de son opportunité. Son refus engagerait sa responsabilité. Pourtant, malgré une signification par huissier, non exigée par la loi, malgré les textes législatifs connus par tout syndic, celui-ci refusa par écrit

Après cette lettre inespérée, j’envoyai un  mail à cette gestionnaire : Je lui demandais, en lui indiquant les coordonnées de mon avocate, de donner à celle-ci, les propos diffamatoires que j’aurais écrit. Ce mail déclencha la panique. Le supérieur de la gestionnaire prit les choses en main et demanda à me rencontrer pour « s’informer ». Dans une première rencontre, je lui donnais tous les éléments prouvant la véracité de mes écrits : mensonge, fausse feuille de présence…Dans une deuxième  rencontre, ne pouvant imaginer que son syndic puisse commettre des actes illégaux et voulant clôturer cette « affaire », il me montra, de lui-même, les écritures litigieuses. C’est ainsi que je pus avoir la preuve de  l’existence d’une comptabilité frauduleuse (fausses factures…..). Fort de ces preuves, nous eûmes un échange de mails, que je conclus ainsi : « Après l’AG, j’ai le devoir de donner ces éléments de preuve, dont vos mails, au Procureur de La République.  En intervenant comme responsable de Madame R., vous endossez la responsabilité juridique de ces opérations comptables. A vous de voir s’il ne vaudrait pas mieux  inscrire les points demandés à l’ODJ et ainsi dégager la responsabilité de votre syndic et la vôtre dans la production d’une comptabilité frauduleuse. »   

Refusant de me positionner en rivalité, en 2021 contre la gestionnaire et le syndic (force de la  faiblesse/déficit en neurones miroirs), je lui fit part de mes intentions de quitter non seulement  la présidence du conseil syndical, mais aussi le conseil syndical pour éviter au syndic d’entrer dans la tentation de rivalité avec le conseil pour aboutir à « sacrifier  le lanceur d’alerte ».

Experte en procédures (fonction officielle au sein du syndic), la gestionnaire était trop jeune pour connaitre une autre philosophie du droit (« justice reconstructive » et « peine neutre ») qui est une « réhabilitation de la vengeance privée » (Jean-Claude GUILLEBAUD), elle ne put envisager un autre comportement, en dehors de toute rivalité et se conduisit imprudemment pour son syndic (elle ne signa pas la fausse feuille de présence…).

Le syndic doit choisir entre me poursuivre en diffamation (mais j’ai les preuves de la véracité de mes écrits) ou coopérer avec moi pour la saisine du procureur de la République. Il faut le saisir, pour qu’il agisse, au nom de la société, et réhabiliter le droit comme rempart de la violence (et du harcèlement, cf. https://wp.me/pdwCuG-1p article sur un harcèlement dans la copropriété, seul le procureur; institution extérieure peut déterminer si cet harcèlement ne vient pas de l’existence d’une comptabilité frauduleuse).

Film mythique sur le remplacement de la violence du FAR WEST par le DROIT

2 réponses à « Voyage dans le cerveau d’un autiste/ chercheur pour voir sa découverte,… Comment révéler les agissements d’un syndic »

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