Schisme ou anathème/excommunication: Fraternité Saint Pie X, homos et cathos. Impasse de la théorie mimétique ou refondation avec l’apport de Simone Weil

Depuis la parution de cet article, le jeu de rôle de la polarisation entre la Fraternité Saint Pie X et le Vatican s’est figé.

La fraternité vient de publier la déclaration de foi qu’elle a adressée au pape. Vous pouvez la lire et la télécharger

Elle écrit, ce qui a motivé l’illustration de ce nouvel article par le livre « Homos et cathos… »:

« Le péché impur contre-nature est d’une telle gravité qu’il crie toujours et en toute circonstance vengeance devant Dieu, et qu’il est radicalement incompatible avec toute forme d’amour authentique et chrétien. Dès lors, un tel « mode de vie » ne peut en aucune manière être reconnu comme un don de Dieu. Un couple pratiquant ce vice doit être aidé à s’en libérer, et ne peut en aucune manière être béni — formellement ou informellement — par les ministres de l’Église. »

Il faut donc bien comprendre ce que j’écrivais dans l’article

« Désir d’être : Simone Weil et René Girard face à la Tradition catholique ! La mort de Jésus, sacrifice, Sacrifice ou non-sacrificielle ? »

« Il y a un obstacle absolument infranchissable à l’incarnation du christianisme. C’est l’usage des deux petits mots anathema sit (excommunication). Je reste aux côtés de toutes les choses qui ne peuvent pas entrer dans l’Eglise, ce réceptacle universel, à cause de ces deux petits mots. Je reste d’autant plus à leur côté que ma propre intelligence est du nombre (…) » Cette lettre de Simone a été publiée par le Père PERRIN dans « attente de Dieu ».

Le jeu de rôle de la polarisation entre la Fraternité Saint Pie X et le Vatican est une simple lutte de pouvoir et que la meilleure façon d’éliminer ces enjeux, « mondains » ou « cléricaux » pour employer des mots de François, est de promouvoir le refus de ces mots anathema sit et donc de militer pour le refus de toute excommunication.

Simone Weil et Bernanos, signe d’une insuffisance ou illustration de la théorie mimétique de René Girard

Cet article, ci-dessus, très intéressant et que je vous recommande de lire, vous donne la possibilité de télécharger la lettre de Simone Weil à Bernanos.

La « Lettre à Georges Bernanos » a été écrite par Simone Weil en 1938, après avoir lu Les Grands Cimetières sous la lune.

Dans ce livre, Bernanos dénonçait les atrocités commises à Majorque pendant la guerre civile espagnole, y compris par le camp nationaliste qu’il soutenait auparavant.

Dans sa lettre, Simone Weil souligne qu’ils partagent une même exigence de vérité et de justice. Elle y affirme que la fidélité à la vérité est plus importante que l’appartenance à un camp, 

Puis elle confie à Bernanos qu’après avoir vu la guerre d’Espagne de l’intérieur, elle ne peut citer “personne, hors vous seul” qui ait vraiment résisté à son atmosphère morale ; enfin, elle conclut par cette phrase étonnante : vous m’êtes “plus proche, sans comparaison, que mes camarades des milices d’Aragon”. Tout est là.

Pour montrer pourquoi cette lettre est étonnante, et susciter des articles, presque 90 ans plus tard, il suffit de visionner une courte vidéo, produite dans le langage actuel, expliquant, selon l’auteur de ce vidéo, qui était Bernanos.

Il est donc légitime de poser la question : Comment est possible cette phrase: (vous m’êtes) “plus proche, sans comparaison, que mes camarades des milices d’Aragon”, écrite par une anarchiste, qui s’est engagée dans le camp républicain. Elle était bien éloignée du christianisme à l’époque de sa lettre ?

Rémy Verlyck répond « Il serait trop simple de répondre : parce qu’elle était moralement supérieure. Une hypothèse plus intéressante consiste à prendre au sérieux ce qu’elle dit elle-même : “rien de catholique, rien de chrétien” ne lui est étranger. Sans faire de cette phrase une conversion inachevée ni une profession de foi rétrospective, on peut y voir le signe d’une familiarité intérieure avec le christianisme qui l’a peut-être rendue plus disponible à l’innocence des victimes, plus rétive aux justifications sacrificielles, plus libre à l’égard du mensonge partisan. Dans une perspective girardienne, une telle hypothèse n’a rien de forcé : si la Passion du Christ révèle le mécanisme qui mène les groupes à tuer des innocents, alors il n’est pas absurde de penser qu’une conscience profondément travaillée par le christianisme sera mieux armée pour résister aux solidarités meurtrières. » 

Ecrire Dans une perspective girardienne, une telle hypothèse n’a rien de forcé montre la faiblesse explicative de cette hypothèse, qui, pour être acceptée comme « non tirée par les cheveux », suppose une autre hypothèse centrale, mais très critiquable, de René Girard.

Cette hypothèse permet de comprendre plus rapidement la critique que formule Jérôme Thélot dans sa conférence ci après (à partir de 1 h 08) : « Questions de poétique » , professeur émérite de littérature française à l’Université de Lyon 3. Il emploie l’expression anthropologie confessionnelle…

Et ainsi comprendre autrement cette lettre à Bernanos et ce rapprochement afin de refonder la théorie mimétique, grâce à Simone Weil

La conférence d’Emmanuel Gabellieri et l’escadron bleu Quel rapport ? Simone Weil ?

Emmanuel Gabellieri, dans sa conférence que vous pouvez visionner et écouter dans l’article ci-après (1), parle du projet de Simone Weil : cf. La vie de Simone par Simone Pétrement « Son projet de formation d’un petit groupe d’infirmières qui, ayant fait le sacrifice de leur vie, se consacreraient à soigner et assister en plein combat les blessés et les mourants » …

Ce projet fut « l’obsession » de Simone Weil pendant les dernières années de sa vie… Il ne verra pas le jour. Dénigré par De Gaulle, celui-ci le refusa !…

L’escadron bleu, 1945

Voilà ce qu’écrit une critique de cette BD dans « VIE NOUVELLE » mars/avril 2026, revue des retraités CGT

« Ce beau livre reprend, sous forme de bande dessinée, l’histoire incroyable de 11 jeunes femmes d’une unité mobile de la Croix-Rouge, baptisée l’escadron bleu, de la couleur de leur uniforme. …Elles circuleront sur des routes dévastées, feront face aux pénuries, aux situations périlleuses, à la violence des hommes. Cet épisode méconnu de notre histoire montre l’engagement des femmes dans cette sombre période »

L’histoire de l’Escadron bleu est étroitement rattachée à celle de Madeleine Pauliac, Engagée dans l’armée en tant que médecin-lieutenant des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI), elle est envoyée à Moscou puis à Varsovie par le Général de Gaulle avec un groupe d’infirmières ambulancières pour assurer le rapatriement sanitaire des Français retenus prisonniers par Staline.

Emmanuel Gabellieri est un grand philosophe, l’un des meilleurs experts, et, pour moi, le plus grand connaisseur de Simone Weil. Sa conférence, dans un séminaire, à dominante philosophique, est forcément orientée vers la philosophie.

Mettre en rapport l’écoute de son exposé et une bande dessinée permet en utilisant un autre langage, de comprendre plus rapidement, une partie de sa conférence et surtout de permettre l’introduction de questions liées à d’autres disciplines : histoire, anthropologie…Pourquoi un projet dénigré et refusé par De Gaulle, et un autre promu par le Général de Gaulle ?

(1) Les conférences du séminaire René Girard de janvier à avril sont aussi accessibles dans cet article

René Girard et Simone Weil ! Le séminaire Violence et vérité s’enrichit avec deux nouvelles  conférences, toujours remarquables !

Vous pouvez visionner ici les conférences du séminaire, qui se terminera le 2 juin :

Jeanne Fayol : « Simone Weil et René Girard, lectures de Durkheim et constructions du concept de communauté »

Cette jeune chercheuse « prometteuse » (il suffit d’écouter sa conférence pour en être convaincu) a précisé au début qu’il ne s’agira pas tant de construction du concept de communauté que des moyens par lesquels la praxis politique peut faire du collectif une communauté.

Jérôme Thélot : « Questions de poétique » , professeur émérite de littérature française à l’Université de Lyon 3

Ces deux conférences ont en commun de nous présenter une image différente de Simone Weil et de parler aussi du langage…

J’ai donc choisi une image inhabituelle de Simone, pour illustrer cet article, en annonçant que cette interrogation du langage sera un des thèmes des prochains articles, en lien avec ce séminaire.

Dans l’article

Désir d’être : Simone Weil et René Girard face à la Tradition catholique ! La mort de Jésus, sacrifice, Sacrifice ou non-sacrificielle ?

J’écrivais que « les premières conférences de ce séminaire Simone Weil et René Girard ont montré les interrogations de l’organisateur (en fait Jérôme Thélot) sur les liens avec la théologie dans la recherche de René Girard et une réponse épistémologique de Pierre Yves Gomez, qui devrait être questionnée »

Dans la conférence, il fait plus que la questionner. Il ne rejoindrait peut-être pas mon affirmation « C’est la preuve que la démarche scientifique de Simone Weil est solide et que celle de René Girard est dans une impasse.« , mais il transforme Girard en philosophe, critiquant sa démarche d’anthropologue.

Il aurait entièrement raison, si l’on ne voit pas que « La violence et le sacré » est une œuvre anthropologique et qu’une rupture épistémologique, qu’a bien vu Lucien Scubla, s’est produite ensuite chez René GIRARD, qui justifie les critiques de Jérôme Thélot et….les miennes.

René Girard et Simone Weil ! Une conférence d’Emmanuel Gabellieri : « Le désir mimétique entre gros animal et amour surnaturel »

Emmanuel Gabellieri est si connu que toute présentation et commentaire est inutile.

Mais je vous donne un conseil pour mieux profiter de cette vidéo. Vous avez en bas à droite des « boutons » son, sous-titre puis paramètre. Si vous cliquez sur le suivant « Transcription » le texte de la conférence s’affiche et vous pouvez entendre et lire cette conférence. Cet facilité donnée pour mieux assimiler est encore plus précieuse dans la série des questions, que l’on n’entends pas, ce qui rend les réponses plus difficile à comprendre.

Comme je donne ce conseil suite à vos remarques sur les vidéos des conférences précédentes je mets dans cet article les vidéos des conférences précédentes, parus dans les articles Désir d’être: Simone Weil et René Girard et Le sacré chez René Girard et Simone Weil ! Une conférence d’un jeune chercheur à suivre !…

avec la conférence de Joseph Kokou Mawué-Yram Laba, puis celle de Maxime Morin : « Malédiction de la technique »

Et dans l’article Désir d’être: Simone Weil et René Girard (qui inclut aussi l’oratorio « La Passion de Simone »)

avec les conférences de

— Jérémie Delsart : « Simone Weil lectrice de l’Ancien Testament: une série de problèmes à la lumière de René Girard»

— Pierre-Yves Gomez : « Peut-on conserver l’hypothèse de neutralisation en sciences sociales après Weil et Girard ? »

Et la vidéo des conférences mardi 3 février ́ :

 — Christine Orsini : « Force et Violence, lecture croisée de Weil et Girard »

— Camille Mairian : « Désir et conversion chez Simone Weil et René Girard »

Le sacré chez René Girard et Simone Weil ! Une conférence d’un jeune chercheur à suivre !…pour comprendre Trump !

Joseph Kokou Mawué-Yram Laba, auteur de plusieurs articles sur Simone Weil, prépare
une thèse de Doctorat à l’Université Catholique de Lyon sur Simone Weil et le
paradigme de la réceptivité. Enjeux anthropologiques et politique

Il est aussi un connaisseur de la théorie mimétique, admirateur de René Girard et « girardien convaincu »

Dans le cadre du séminaire « René Girard et Simone Weil. Violence et vérité », « produit » par l’Association Recherches Mimétiques et l’Institut Catholique de Paris, il a, le 3 mars 2026, a fait une conférence sur « Sacré girardien, sacré weilien : des choses révélées depuis la fondation du monde », appuyée par une érudition impressionnante, saluée par Christine Orsini, organisatrice du séminaire.

Il a , en une phrase, que je vous laisse découvrir en écoutant la conférence, esquisser la doctrine sociale de Simone Weil. Et, grâce à cette érudition, il a pu, en quelques phrases, montrer ce que Simone Weil peut apporter à la théorie mimétique.

Plus longuement, il a démontré la dangerosité de penser la théorie mimétique, comme des concepts universels, s’appliquant à toutes les cultures. Cette critique, évidente (= je la partage) a été mal comprise par Christine Orsini, qui y a vu une critique de (presque) tous les aspects de la théorie mimétique

C’est la raison, pour laquelle je consacre cet article à cette seule conférence. La conférence, moins de 40′ était suivie par une série de questions/réponses où Christine Orsini intervient, ainsi que, fait exceptionnel soulignant l’intérêt de la conférence, Paul Dumouchel (précédemment cité par Joseph Laba), président du conseil scientifique de L’Association Recherches Mimétiques. La conférence suivante de Maxime Morin : « Malédiction de la technique », très intéressante, sera présentée dans un autre article, avec les conférences prochaines, mais vous pouvez, bien entendu, la découvrir, sans attendre.

Trump est bien le « produit » d’une certaine culture, et l’intérêt de l’étudier, a été démontrée dans notre article, en permettant de montrer que sa politique n’était pas si imprévisible.

Les réactions à cet article ont montré l’intérêt porté aux idées de PETER THIEL.

Joseph Laba a souligné l’importance, pour l’anthropologie, de pratiquer des enquêtes de terrain.

Pour comprendre TRUMP , il faut savoir que ce fut le « champion » de la télé-réalité et Le très grand « influenceur » de ce qu’on appelle le marketing de réseau (sa présence sur de nombreuses vidéos, dans tous les pays occidentaux, servait à faire vendre...) . Faire des études de ce terrain n’est pas, apparemment, évident pour un chercheur français.

Mais existe un terrain, plus facile à appréhender: le réseau social, dit professionnel LINKEDIN.

Ci-après, un article excellent, paru récemment sur ce réseau. Il est écrit par Hervé Hoint-lecoq, qui se présente ainsi sur LINKEDIN : Top Voice 2024/25 – Ghostwriter & Formateur diplômé pour Entrepreneur CEO Comex, Codir | Devenez incontournable sur LinkedIn™ sans BS | Formation 3 mois ultra-personnalisée | Keynote speaker | Certifié Marketing Insider

https://www.linkedin.com/embed/feed/update/urn:li:ugcPost:7442387875515547648

Son article est clair et surtout cite des chiffres. Ceux-ci suffisent à comprendre pourquoi, tant de candidats essayent de devenir influenceurs. Le reste du texte laisse deviner la concurrence (ou la rivalité mimétique) entre eux.

Le but affiché de cet auteur est de décrypter l’algorithme de LINKEDIN. Cet algorithme, comme tous ceux qui ont permis ce qu’on appelle les entreprises « techs » est aux mains de leurs propriétaires (Peter Thiel est un des investisseurs importants de Linkedin, et a fondé des entreprises de cette tech).

Mais ces entreprises doivent avoir une masse de clients pour fonctionner. Et cette masse ne peut venir que grâce à ces super vendeurs, que sont les influenceurs. Trump (mais aussi Peter Thiel et d’autres fondateurs d’entreprises techs) considère qu’il est le meilleur des super vendeur « l’Elu ».

Peter THIEL, connaisseur de la théorie mimétique de René Girard, considère qu’il s’agit d’une médiation externe, et que ce type de médiation est positive, (par essence ?).

Joseph Laba a, avec sa conférence, répondu à l’appel à un travail collectif, contenu dans l’article ci-dessous, soumis au séminaire « René Girard et Simone Weil. Violence et vérité »

Les municipales 2026 en France : Le message de Quentin « colle » aux deux mondes, politique et catholique !

Sur son lieu de lynchage, Quentin a rencontré et vu le diable, et son message est simple et clair. Il a été révélé dans l’analyse

  « J’ai rencontré Satan, il m’a lynché ! »  

Ce message et cette analyse ont eu un succès certain. Pas suffisant pour empêcher le déni de se mettre en place

Les élections municipales ont été l’occasion d’amplifier le double mouvement de diabolisation en cours, dont le mot, que l’on croit « désacralisé », décrit parfaitement le phénomène diabolique et  l’origine humaine, étudié dans mon analyse complète. Quentin a été transformé en symbole, qui, s’il n’a pas initié cette diabolisation, en a été le détonateur permettant cette amplification !

Négliger ou nier le message de Quentin, conduira à des lynchages de jeunes radicalisés par ce processus de diabolisation, (peu importe le camp, dont ils se réclament).

Il sera le sparadrap du capitaine Haddock, de la vie politique française et aussi du monde catholique (cf. page ci-dessus « lynchage de Quentin » avec la tentative de lynchage médiatique. Là encore, le phénomène de diabolisation existe et s’amplifie.

Cf.

Désir d’être: Autisme et psychiatrie !

Un article, écrit par Catherine DOYEN ,  cheffe du service de psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent au centre hospitalier Sainte-Anne, Paris, fait le point des dernières avancées scientifiques, fait le point des dernières avancées scientifiques, ayant motivé les recommandations de la Haute Autorité de Santé.

« Le processus de soin et les recommandations de bonnes pratiques »

« En France, la Haute Autorité de santé (HAS) travaille à la question du processus de soin dans l’autisme depuis 2005. Grâce à l’apport des neurosciences ainsi que de l’evidence-based medicine (« médecine fondée sur les faits ») et en tenant compte du sujet et de son environnement, des recommandations de bonnes pratiques sont prodiguées pour améliorer le processus de soin.

En psychiatrie de l’enfant notamment, cette approche de l’autisme est pionnière : sur l’ensemble des recommandations de bonnes pratiques publiées par la HAS, celles de 2005 portant sur le diagnostic de l’autisme constituent le premier référentiel de ce type. Celui-ci promeut l’accès à une qualité de soin homogène et équitable.

Plusieurs publications majeures ont été produites par la HAS au sujet du parcours des personnes avec trouble du spectre autistique et de leurs familles. Ces recommandations soulignent l’avancée des connaissances scientifiques dans l’autisme puis dans les TSA en matière d’étiologie, de modalités diagnostiques et de prise en charge. Elles témoignent de leur caractère dynamique et évolutif en s’adressant à un public d’enfants, d’adolescents, mais aussi d’adultes avec autisme. »

Il cite les travaux d’un psychanalyste  « En France, à partir de 1957, le psychanalyste et pédopsychiatre Roger Misès (1924-2012) a développé la Classification française des troubles mentaux de l’enfant et de l’adolescent (CFTMEA) sur la base de concepts psychopathologiques. À partir de 2012, les différentes révisions de cette classification proposent pour l’autisme des correspondances avec la CIM, que les recommandations de bonne pratique nationales et internationales prônent d’utiliser. »

Il décrit

L’Étiologie de l’autisme

Les troubles du spectre autistique sont des troubles neurodéveloppementaux. Le neurodéveloppement est un processus qui réfère au développement du cerveau depuis l’embryogenèse jusqu’à l’âge adulte. De nombreux facteurs y contribuent qu’ils soient biologiques ou environnementaux. De la qualité de ce neurodéveloppement dépend celle de nombreuses dimensions de la vie d’une personne et la façon dont celle-ci apprend, ressent et régule ses émotions, se socialise, mémorise… Ainsi, lorsqu’il y a un trouble du spectre de l’autisme, les apprentissages, la régulation des émotions, les relations sociales sont impactés.

La génétique ainsi que la vulnérabilité du système nerveux central sont associées peu ou prou à l’expression clinique des troubles du spectre de l’autisme.

La génétique

Les résultats d’études portant sur des jumeaux montrent que la concordance chez les jumeaux monozygotes est élevée : chez des enfants jumeaux homozygotes (c’est-à-dire partageant le même patrimoine génétique), si l’un des deux présente un trouble autistique, alors l’autre présente lui aussi un trouble autistique dans 60 à 90 % des cas. Chez des enfants jumeaux hétérozygotes, qui ne partagent pas le même patrimoine génétique, la concordance est trois fois moins importante. Enfin, dans une fratrie sans jumeaux, si l’un des enfants présente un trouble autistique alors le risque que les enfants de la fratrie présentent le même trouble est de l’ordre de 3 % à plus de 10 %, ce qui est largement supérieur à la prévalence du trouble en population générale estimée aux environs de 2 à 3 ‰. (…)

La vulnérabilité du système nerveux central

Du fait d’une particularité génétique, les voies synaptiques de la personne avec autisme auraient un développement atypique. (…)

Évaluation et accompagnement des personnes avec TSA

(…)Si les recommandations de la HAS pour le diagnostic de l’autisme guident les professionnels dans le recours aux instruments d’évaluation en référence à l’evidence-based medicine, celles-ci n’excluent pas l’introduction d’évaluations complémentaires proposées par des équipes expertes dans ce domaine. On trouve parmi ces outils :

– le M-CHAT (Modified Checklist for Autism in Toddlers), qui est un questionnaire composé d’une vingtaine d’items, destiné aux parents et à l’observation de leur enfant âgé de seize à trente mois. Les réponses parentales sont analysées selon un niveau de « risque » ou un niveau de « présence confirmée » ;

– l’ADI-R (Autism Diagnostic Interview-Revised), qui est un outil de diagnostic administré dans le cadre d’un entretien parental semi-structuré dont la passation s’effectue avec un clinicien formé et entraîné spécifiquement. Il se réfère aux critères diagnostiques du DSM-IV et de la CIM-10 ;

–  le CAST (Childhood Asperger Syndrome Test), qui évalue les signes du syndrome d’Asperger ou troubles autistiques sans déficit cognitif, chez les enfants âgés de quatre à onze ans. Il comporte près d’une quarantaine d’items et les réponses se font par oui ou non. Il s’agit davantage d’un outil de repérage que de diagnostic ;

– la CARS (Childhood Autism Rating Scale), qui apprécie le nombre et l’intensité des traits autistiques en se fondant sur des données comportementales et empiriques. Cet outil est validé, traduit en français, mais un certain nombre de faux positifs peuvent survenir, particulièrement en cas de présence d’un retard sévère du développement associé ;

– l’échelle de Vineland, qui évalue les capacités d’adaptation de l’enfant en analysant son comportement dans quatre domaines de fonctionnement socioadaptatif. Il s’agit de la communication (réceptive, expressive, écrite), de l’autonomie (personnelle, familiale et sociale), de la socialisation (relations interpersonnelles, loisirs, capacités d’adaptation) et de la motricité (globale et fine). Les résultats de l’échelle de Vineland peuvent être essentiels dans la détermination d’un diagnostic différentiel ;

– l’ADOS (Autism Diagnostic Observation Schedule), qui est composé de quatre modules correspondant à des niveaux de développement langagier différents. Son utilisation est appropriée dès l’âge de deux ans, à l’adolescence et à l’âge adulte. Les observations portent sur la qualité de la communication, des interactions sociales réciproques, du jeu, des comportements stéréotypés et des intérêts restreints. L’ADOS-G est très spécifique pour le diagnostic différentiel entre les troubles appartenant au spectre autistique et les troubles spécifiques du langage.

Les approches recommandées

Les approches éducatives et développementales

Les approches médicamenteuses

L’accompagnement social

Les autres approches

« Parallèlement aux prises en charge recommandées, le recours à des thérapeutiques complémentaires ou alternatives est une réalité pour plus de 70 % des enfants avec autisme. Si certains résultats semblent prometteurs, il n’existe néanmoins aucune preuve quant à leur bénéfice et elles ne peuvent à ce titre bénéficier de recommandations. Les thérapeutiques complémentaires peuvent être ingérables par voie orale comme la supplémentation en vitamine B12, le régime sans gluten et sans caséine, la supplémentation en oméga 3, les apports de probiotiques. Mais celles-ci restent d’intérêt non consensuel dans le monde scientifique et, pour certaines, l’absence d’effets adverses ne peut être affirmée.

Les thérapeutiques non ingérables ciblent les perturbations de l’intégration sensorimotrice mais, en dépit de certains essais prometteurs en musicothérapie, avec le neurofeedback ou avec les systèmes robotisés, aucun bénéfice fondé sur la preuve n’a encore été démontré. »

Perspectives et espoir d’inclusion

La médecine personnalisée

L’avancée des connaissances en neurosciences et en génétique amène les chercheurs et les cliniciens à penser les programmes d’accompagnement de façon encore plus individualisée en tenant compte de l’originalité de chaque personne avec TSA et de son génome. L’objectif de cette médecine personnalisée est de réduire la sévérité des signes comme la déficience intellectuelle ou l’épilepsie. Il est aussi d’adapter au mieux l’utilisation de certains traitements médicamenteux grâce à la connaissance du génome de la personne, qui permettra aux médecins d’anticiper par exemple une réponse ou une non-réponse à un traitement donné.

La remédiation cognitive

La remédiation cognitive a pour objectif d’élargir le champ d’action des approches éducatives ou comportementales recommandées par la HAS. Les concepts de plasticité cérébrale et d’optimisation des processus neuropsychologiques sont au cœur d’études scientifiques portant sur cette forme de thérapie. Leurs résultats sont en faveur d’une amélioration mais le bénéfice à proprement parler pour la personne reste très variable d’un individu à l’autre. En favorisant le développement de nouveaux circuits de connexions neuronales, il s’agit d’améliorer certaines fonctions exécutives comme la mémoire de travail ou encore les habiletés à la planification, l’inhibition, la flexibilité mentale ainsi que l’attention et la cognition sociale. Un des objectifs est d’éviter le surhandicap et de prévenir les complications associées qu’elles soient émotionnelles et (ou) comportementales. Le jeu et certains supports informatiques constituent les outils utilisés en remédiation cognitive.

La télémédecine et l’utilisation des objets connectés

L’inclusion scolaire et sociale

La doctrine sociale de Simone Weil et de Robert Schuman: la paix

Simone Weil et Robert Schuman ont en commun d’avoir été méprisés, à un moment de leurs vies, par Charles De Gaulle et d’avoir été heurtés par les deux guerres mondiales du XXème siècle. Ce sont les seuls points communs.

Simone Weil était pacifiste, de conviction, et n’a pu traverser la deuxième. Cette guerre, après la guerre civile espagnole, a profondément marqué sa pensée. Elle n’a donc pas pu agir, après ce drame.

« Le parcours politique de Robert Schuman atteignit son point culminant quand, ministre des Affaires étrangères, il prononça la déclaration fondatrice de la communauté européenne du charbon et de l’acier, le 9 mai 1950. Dans l’esprit de celui qui allait devenir le père de l’Europe, il s’agissait de mettre fin à des décennies de guerres fratricides entre la France et l’Allemagne et d’établir de nouveaux rapports entre Etats qui rendraient un conflit non seulement impensable, mais  matériellement impossible. Cette main tendue à l’ennemi héréditaire, geste empreint de pardon et de charité chrétienne, fut la réponse politique de Robert Schuman à l’hostilité et au désir d’humiliation qui présidaient jusqu’alors dans les relations franco- allemandes. » écrit en 2022 Ghislain Knepper

Voici la déclaration intégrale, que vous pouvez trouver, par exemple sur https://www.touteleurope.eu/histoire/declaration-schuman-le-texte-integral-et-la-video/

« La paix mondiale ne saurait être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent.

La contribution qu’une Europe organisée et vivante peut apporter à la civilisation est indispensable au maintien des relations pacifiques. En se faisant depuis plus de vingt ans le champion d’une Europe unie, la France a toujours eu pour objet essentiel de servir la paix. L’Europe n’a pas été faite, nous avons eu la guerre.

L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l’opposition séculaire de la France et de l’Allemagne soit éliminée. L’action entreprise doit toucher au premier chef la France et l’Allemagne.

Dans ce but, le gouvernement français propose immédiatement l’action sur un point limité mais décisif.

Le gouvernement français propose de placer l’ensemble de la production franco-allemande de charbon et d’acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d’Europe.

La mise en commun des productions de charbon et d’acier assurera immédiatement l’établissement de bases communes de développement économique, première étape de la Fédération européenne, et changera le destin de ces régions longtemps vouées à la fabrication des armes de guerre dont elles ont été les plus constantes victimes.

La solidarité de production qui sera ainsi nouée manifestera que toute guerre entre la France et l’Allemagne devient non seulement impensable, mais matériellement impossible. L’établissement de cette unité puissante de production ouverte à tous les pays qui voudront y participer, aboutissant à fournir à tous les pays qu’elle rassemblera les éléments fondamentaux de la production industrielle aux mêmes conditions, jettera les fondements réels de leur unification économique.

Cette production sera offerte à l’ensemble du monde sans distinction ni exclusion, pour contribuer au relèvement du niveau de vie et au développement des œuvres de paix. L’Europe pourra, avec des moyens accrus, poursuivre la réalisation de l’une de ses tâches essentielles : le développement du continent africain.

Ainsi sera réalisée simplement et rapidement la fusion d’intérêts indispensable à l’établissement d’une communauté économique qui introduit le ferment d’une communauté plus large et plus profonde entre des pays longtemps opposés par des divisions sanglantes.

Par la mise en commun de productions de base et l’institution d’une Haute Autorité nouvelle, dont les décisions lieront la France, l’Allemagne et les pays qui y adhéreront, cette proposition réalisera les premières assises concrètes d’une Fédération européenne indispensable à la préservation de la paix.

Pour poursuivre la réalisation des objectifs ainsi définis, le gouvernement français est prêt à ouvrir des négociations sur les bases suivantes.

La mission impartie à la Haute Autorité commune sera d’assurer dans les délais les plus rapides : la modernisation de la production et l’amélioration de sa qualité, la fourniture à des conditions identiques du charbon et de l’acier sur le marché français et sur le marché allemand, ainsi que sur ceux des pays adhérents, le développement de l’exportation commune vers les autres pays, l’égalisation dans le progrès des conditions de vie de la main-d’œuvre de ces industries.

Pour atteindre ces objectifs à partir des conditions très disparates dans lesquelles sont placées actuellement les productions des pays adhérents, à titre transitoire, certaines dispositions devront être mises en œuvre, comportant l’application d’un plan de production et d’investissements, l’institution de mécanismes de péréquation des prix, la création d’un fonds de reconversion facilitant la rationalisation de la production. La circulation du charbon et de l’acier entre les pays adhérents sera immédiatement affranchie de tout droit de douane et ne pourra être affectée par des tarifs de transport différentiels. Progressivement se dégageront les conditions assurant spontanément la répartition la plus rationnelle de la production au niveau de productivité le plus élevé.

A l’opposé d’un cartel international tendant à la répartition et à l’exploitation des marchés nationaux par des pratiques restrictives et le maintien de profits élevés, l’organisation projetée assurera la fusion des marchés et l’expansion de la production.

Les principes et les engagements essentiels ci-dessus définis feront l’objet d’un traité signé entre les Etats et soumis à la ratification des parlements. Les négociations indispensables pour préciser les mesures d’application seront poursuivies avec l’assistance d’un arbitre désigné d’un commun accord ; celui-ci aura charge de veiller à ce que les accords soient conformes aux principes et, en cas d’opposition irréductible, fixera la solution qui sera adoptée.

La Haute Autorité commune chargée du fonctionnement de tout le régime sera composée de personnalités indépendantes désignées sur une base paritaire par les gouvernements ; un président sera choisi d’un commun accord par les gouvernements ; ses décisions seront exécutoires en France, en Allemagne et dans les autres pays adhérents. Des dispositions appropriées assureront les voies de recours nécessaires contre les décisions de la Haute Autorité.

Un représentant des Nations Unies auprès de cette autorité sera chargé de faire deux fois par an un rapport public à l’ONU, rendant compte du fonctionnement de l’organisme nouveau, notamment en ce qui concerne la sauvegarde de ses fins pacifiques.

L’institution de la Haute Autorité ne préjuge en rien du régime de propriété des entreprises. Dans l’exercice de sa mission, la Haute Autorité commune tiendra compte des pouvoirs conférés à l’Autorité internationale de la Ruhr et des obligations de toute nature imposées à l’Allemagne, tant que celles-ci subsisteront »

Et la vidéo de quelques moments de son discours

Ghislain Knepper décrit ensuite ce que devint Robert Schuman « L’arrivée au pouvoir du général de Gaulle sonna le glas de la vie politique nationale de Robert Schuman. Celui qui avait initié (…) un projet de réconciliation des peuples, se fit le « pèlerin de l’Europe ». (…) Il exerça les fonctions de premier président de l’Assemblée parlementaire européenne qui lui attribua, le 19 mars 1960 en la fête de Saint-Joseph, le titre de « Père de l’Europe. » 

Il accepta cette mise à l’écart, et cette acceptation sincère et sans arrière-pensées ne fut pas étrangère à l’attribution de ce titre. Celui-ci transforma cet homme en « symbole », sans s’intéresser à ses conceptions de l’Europe et en oubliant sa motivation première : La paix.

C’est ainsi que Laurent WARLOUZET : professeur d’histoire à Sorbonne Université, chaire d’histoire de l’Europe, écrit dans Encyclopædia Universalis « C’est en 1992 que l’Union européenne (UE) est née du traité de Maastricht (entré en vigueur en 1993). Elle est cependant issue d’une succession de traités et d’institutions dont l’origine remonte à 1950 (…) la « déclaration Schuman » du 9 mai 1950 – le 9 mai est devenu la journée de l’Europe, commémorée dans tous les États membres (et fériée au Luxembourg) ».

Je pourrais vous écrire que je suis le fils du filleul de Robert Schuman, et que celui-ci a transmis ses conceptions politiques et sociales à mon père, qui me les a transmises, à son tour, et que ses conceptions n’ont rien à voir avec celles du traité de Maastricht…Je pourrais rajouter que, dans le catholicisme, un parrain peut faire office de figure paternelle (ce fut le cas pour Robert Schuman vis-à-vis de mon père, qui avait 4 ans, quand mon grand-père est mort en 1924).

Ce serait rentrer dans un « combat » desservant la cause de la paix et que Robert Schuman n’aurait pas voulu.

Par contre, il faut absolument lire le livre remarquable de Ghislain Knepper, car il a eu accès aux documents utilisés pour la cause de la béatification de Robert Schuman. Il montre ainsi, sans s’occuper des idées de Robert Schuman, un modèle d’homme politique, atypique à l’heure actuelle, entièrement tourné vers la recherche du bien commun (la paix).

Simone Weil a laissé de nombreux écrits avec la découverte de concepts, qui permettent d’analyser le monde actuel et de pouvoir ainsi mieux agir pour la paix

C’est grâce à ses concepts, que j’ai pu conclure l’article

par cette phrase « Si cette guerre culturelle, dans laquelle, nous l’avons vu, sont impliqués les dirigeants européens, devait perdurer, les conséquences sont prévisibles. La Chine est un pays/empire avec un système sacrificiel, la Russie a le culte de  la force. Le camp occidental risquerait de tomber dans ce « culte de  la force ». 

Avec la guerre en Iran, venant après les massacres en Palestine, ce n’est plus un risque, mais un fait. Et un Pedro Sanchez se retrouve bien isolé dans ce camp occidental.

Les commentateurs justifient le piétinement du droit international, et imposent donc ce « culte de  la force », puisqu’ils osent dire ensuite, que le blocage du détroit d’Ormuz est contraire aux lois maritimes internationales….

Avec cet article, nous contribuons à la diffusion aux citoyens, du principe issu des travaux de Simone Weil, et employé par Robert Schuman

«  Un homme est susceptible d’imposer des obstacles par un pouvoir de refus »

Désir d’être des « neuroatypiques »!

C ‘est la semaine de l’éducation spécialisée, de l’autisme, du TDAH, de la dyslexie et des autres handicaps et le mois de sensibilisation à toutes ces difficultés.
En l’honneur de tous les enfants qui luttent tous les jours pour réussir et de leurs parents qui font tout pour les aider au quotidien.

Je vous propose de découvrir des méthodes qui soignent, issues de théories scientifiques, dont les neurosciences, et qui ont été expérimentées dans les usines apprenantes de la fondation Amipi

Le Pr Jean-Michel Oughourlian, neuropsychiatre, s’est immergé au sein de ces usines apprenantes. 
Son constat ? L’usine fabrique des produits mais aussi de l’être. Il en a fait un livre, « Le travail qui guérit l’individu, l’entreprise, la société ». C’est le travail qui soigne. « A l’hôpital, beaucoup parmi ces opérateurs seraient des légumes. Là, ils progressent. »

En 2024, pour la première fois, la communauté scientifique internationale s’est penchée sur le lien entre activité professionnelle et handicap. Une étude sur l’évaluation cognitive du Docteur Pamela Banta Lavanex, publiée dans la revue internationale Frontiers, a conclu qu’en plus d’améliorer le bien-être physique et mental, une activité bien choisie et un travail manufacturier bien conçu avec une pédagogie adaptée – comme c’est le cas chez AMIPI – permet d’améliorer certains types de fonctionnement cognitif chez les personnes atteintes de troubles cognitifs : l’attention, la mémoire procédurale et la mémoire visuelle à court et long terme.

Regardez ce documentaire de France TV et vous verrez en application une usine apprenante qui concilie les neurosciences et la parole sur ces neurosciences.

Conformes, non conforme – Documentaire en replay | France TV

Et pour oublier ce climat de haine des dernières semaines, peu propice à l’émergence d’un désir d’être, écoutez après la vision de ce documentaire, un oratorio  « La passion de Simone » proposé dans l’article

Désir d’être: Simone Weil et René Girard – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle

et lisez le message de Quentin dans l’article

Désir d’être: le message de Quentin, mort lynché ! – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle