
La publication de la disputatio sur la doctrine sociale de l’église
DISPUTATIO – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle
n’enlève rien à l’admiration portée à Robert Schuman. Il était très soucieux de l’application de la doctrine sociale, mais c’était celle d’avant le compendium. Il connaissait donc l’encyclique Rerum Novarum de Léon XIII et c’était elle qui constituait ce qu’on appelait avant la morale sociale chrétienne.
Et la notion de justice y était centrale, ce que sa biographie (cf. le livre de Ghislain Knepper) atteste. Alors, même s’il aurait probablement désapprouvé les termes que j’ai employer, les discussions avec mon père me font penser, que sur le fond, il ne m’aurait pas donné tord.
Il est donc important, alors que le pape Léon XIV termine sa visite en France, par METZ, pour évoquer la figure de Robert SCHUMAN, de l’écrire dans cet article, en espérant que cet article permettra d’interpeller Léon XIV sur la doctrine sociale de l’église et sur la philosophie personnaliste, défendue notamment par le chanoine Thiry.
La principale action de Robert Schuman est la paix
Les conceptions de la paix et de l’Europe, défendues par Robert Schuman, sont contraires aux vues de la commission européenne et des principaux chefs d’Etat. Conservant celles du parrain de mon père, et face au péril actuel, j’ai rejoint le Mouvement de la paix.
L’analyse de Simone Weil est devenue indispensable.