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Voyage dans le cerveau d’un autiste/ chercheur pour voir sa découverte, changer votre regard sur l’autisme …et peut-être comprendre le monde actuel

Là encore, l’observation du fonctionnement du cerveau d’un autiste permet de commencer à comprendre certains mécanismes invisibles pour un neurotypique.

Dans le mémoire professionnel, que vous pouvez télécharger ou consulter sur le lien suivant : https://wp.me/PdwCuG-i   page recherche de l’association d’aides aux victimes de souffrance au travail organisationnelle. Je parle des neurones miroirs dont je suis dépourvu. C’est la caractéristique neurologique des autistes (cf. Le troisième cerveau » de Jean Michel   OUGHOURLIAN).

Voilà l’origine du handicap, mais soyons prudents : Les neurones miroirs sont une découverte récente et ne font pas encore consensus. Laissons les scientifiques travailler.

Dans mon mémoire professionnel, je ne présente pas ce manque comme un handicap.

Dans Voyage dans le cerveau d’un autiste pour découvrir une méthode de voyou caractéristique d’un harcèlement moral Institutionnel.  Les révélations sont des actions ! – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr)

J’écris : « L’une des faiblesses d’un autiste est sa naïveté dans les rapports sociaux. Elle est compensée par la recherche de règles sur lesquelles s’appuyer pour pouvoir agir, décider.

Je décris des épisodes de 2008. Après cela, LA POSTE, n’ayant pas réussi à me faire partir me classa dans une nouvelle catégorie, que je découvris plus tard, lors de la rédaction du mémoire de MASTER 2 à l’IAE de LYON : Les sureffectifs.

Ayant émis le souhait de ce projet de reprise d’étude, le directeur du courrier du 69 me convoqua. Il me donna son accord, en l’assortissant d’une proposition : Aller dans un centre d’entraide pour trier les lettres en retard. Je refusai et il n’insista pas et me donna néanmoins son accord.

Je ne fus pas le seul à recevoir cette proposition, mais le seul à la refuser (sans difficulté)…

Une question m’obséda : Comment ai-je pu être le seul ? = Pourquoi des gens intelligents n’ont-ils pas osé dire non ? Et en quoi étais-je différent ?

La découverte de mon autisme ne mit pas fin à cette question obsédante !

Mais, par hasard, (ou non), j’ai eu la réponse dans une réunion de tous les encadrants d’une direction opérationnelle comprenant des établissements du Rhône et du Nord Isère.

Elle provoqua chez moi, après coup, un grand désarroi ; En effet, cette direction opérationnelle était illégale, puisqu’elle n’était pas conforme aux textes (Les établissements du Rhône dépendaient tous d’un unique directeur opérationnel, qui n’était pas l’organisateur de cette réunion de sécurité). Cette différence ne perturbait ni mes camarades du CHSCT, ni ceux du syndicat CGT du Rhône. Mon désarroi disparut, lorsque jélaborais une hypothèse : Cette structure avait été bâtie pour rendre les recours difficiles devant un tribunal administratif. Donc, La Poste avait des « choses » à cacher, condamnables par des tribunaux.

Mon hypothèse fut validée, lorsque, le 16 mars 2020, je demandais à ma directrice, Madame C., le prolongement d’un an de ma carrière, au-delà de la limite d’âge. Réaction de ma directrice, saisissant la formidable opportunité de la covid-19 sous prétexte de cas contact et d’une vulnérabilité supposée (mon âge): Elle m’évinça le lendemain, puis refusa mon retour au travail.

Je déposai, le 14 mai un recours gracieux auprès du Directeur opérationnel officiel Ain Rhône de la DEX AURA La Poste

La réaction fut immédiate : Le 16 mai 2020, M R., DIRECTEUR OPERATIONNEL non officiel DE LA DEX AURA, répondait, par courriel à la LR/AR 1A 149 067 0845 8 du 14 mai 2020, envoyée, personnellement et seulement à H., Directeur opérationnel du NOD Ain Rhône de la DEX AURA La Poste. Extrait de ce courriel : « J’ai lu avec attention votre courrier dont je note qu’une partie des faits exposés ne retranscrit en rien la réalité des situations vécues. …

Cependant, je tiens à vous signaler que la totalité des documents que vous avez remis à M B. sont à la signature de M H.… ».

Je déposai alors le vrai recours gracieux

« M. R. ne peut donc prendre de décision, en réponse à un courrier, qui vous est personnellement adressé….. je vous demande de conclure à l’illégalité de cette décision, de constater l’urgence de la situation et, en conséquence, de me renvoyer avant le 14 juin, signée par vous, la demande ci-jointe (Production n°1). »

H., Directeur opérationnel du NOD Ain Rhône signa. Je pouvais envoyer mon dossier. Je surveillais son cheminement et je pus réintégrer, une fois acquis qu’aucune manœuvre ne pouvait empêcher la validation dans les temps de cette prolongation.

Je venais de découvrir un principe fondamental validant mes hypothèses de recherche. J’ai, ensuite, éprouvé et démontré la solidité de ce principe et surtout découvert, de surcroit, un principe d’action syndicale et sociale.

En effet, un tel montage officiel signifie beaucoup :

  1. Que l’institution ou l’organisation sait agir illégalement ou illicitement, mais veut éviter des recours juridiques. 
  2. Qu’elle a prévu les comportements de ses collaborateurs, y compris dans la possibilité d’intenter des recours. Ces recours étant forcément individuels, cette prévision est efficace.
  3. Qu’elle n’ait pas prévu une réaction contrant ce montage, sinon un directeur opérationnel officiel et agissant forcément selon les règles n’accepterait pas d’assumer les risques causés par un autre directeur opérationnel, agissant lui, à la limite des règles existantes..
  4. Donc, le cerveau des autistes fonctionne de façon non prévisible par les « sciences de psychologie comportementale ». Cela a permis l’acceptation d’un mémoire professionnel, avec des principes de prévention des risques psychosociaux (la maladie professionnelle du 21ième siècle), dont le principal refus de la mise en concurrence entre salariés, ainsi que la mise en évidence du danger des critères comportementaux lors des évaluations du personnel. Ce mémoire est devenu un formidable outil d’action syndicale

Ce principe est vraiment généralisé.

  1. Au même moment Thibaud BRIERE écrivait son livre « TOXIC MANAGEMENT » où il décrit les principes adoptés par un dirigeant d’une entreprise libérée, étape suivante où les règles et les hiérarchies seraient supprimées :« Fasciné par les neurosciences, le dirigeant envisage de changer les comportements de ses collaborateurs… Dans les médias, le dirigeant est encensé pour la dimension innovante de son modèle d’entreprise libérée. »
  2. Dans la société française, il y a certes un mouvement de dérégulation, comme dans tout l’Occident (et au-delà), mais il existe aussi depuis une trentaine d’années à coup de réformes de procédures qui s’accélèrent depuis 2017, une remise en cause de la spécificité du droit français (accès aux recours par tout citoyen). Une expérience menée dans le cadre de ma copropriété, dont le résultat sera présenté sur ce site en avril, le démontrera.

La découverte des neurones miroirs est très récente et la chercheuse, faisant référence en matière d’autisme, ne mentionne pas dans sa formation sur le sujet. Je considère néanmoins que la non prévisibilité du comportement des autistes suffit à la poser comme hypothèse causale très sérieuse. Mais, dans le cadre de cet article, je ne développerai pas plus.

Comment l’absence de ce mécanisme merveilleux de connexion peut-il se transformer de faiblesse en atout ? Tournons nous vers les religions, et en particulier vers la religion chrétienne, qui a fait de cette transformation l’un de ses piliers.

La tentation du Christ par SATAN

La (es) religion (s) chrétienne (s) affirme (nt) que le Christ s’est nommé fils de Dieu et qu’elles le croient. Elles ont recueilli ses paroles dans des écrits. Quatre d’entre eux sont « officiels » et parmi ceux-ci, trois mentionnent l’épisode de son séjour dans le désert où il fut tenté. Je n’ai pas lu les très nombreux commentaires de théologiens réputés, mais, par ma nature d’autiste, faisant fi des codes sociaux, je m’autorise à donner le mien : La signification première (truisme ?) c’est qu’un fils de Dieu est soumis comme tout homme aux tentations de Satan. Mais ces tentations au nombre de trois, selon deux évangélistes, sont basées sur un désir suggéré par un autre, nommé SATAN. Or, qu’est un désir suggéré par un autre, sinon la définition des neurones miroirs.

Un autiste n’est pas (ou peu) tenté de cette façon, mais d’autres tentations existent qui le touchent. C’est un indice supplémentaire de l’existence de ce système et de l’importance d’étudier ce système de neurones miroirs et pour la validation de l’hypothèse du professeur Jean-Michel OUGHOURLIAN, concernant l’autisme (« Le troisième cerveau ») : Absence ou faible nombre de neurones miroirs.

Notons que l’analyse comportementale est efficace (marketing, techniques de manipulation/communications…) et s’appuie justement sur ces désirs suggérés. Le recours à la religion est donc pertinent, car SATAN est présent dans nombre de religions. Je m’inscris donc dans la recherche mimétique, qui appréhende de cette façon des « phénomènes » humains comme l’appellation de Grand SATAN pour l’OCCIDENT. Mais, là encore, dans le cadre de cet article, je ne développerai pas plus.

L’analyse comportementale est si efficace, qu’elle a envahi les sociétés occidentales, recouvrant d’un voile mythique (« nudges » bienveillants), la violence extrême dont elles sont porteuses, dues à cette analyse comportementale. La violence, ce ne serait que la force brutale, donc l’Autre/Ennemi. L’enjeu étant l’opinion publique.

Pour en revenir à la façon d’agir, Thibaud BRIERE note que la majorité des collaborateurs de l’entreprise libérée qu’il décrit dans son livre, préfèrent se taire ….pour plusieurs raisons, dont « On ne peut rien faire » (les guillemets indiquent que c’est une phrase courante et non une citation du livre). Et pourtant il note un décalage de plus en plus énorme entre les discours/promesses du groupe qu’il décrit et la réalité.

Un petit livre récent de chercheurs suisses, paru dans les presses polytechniques et universitaires romandes, collection LE SAVOIR SUISSE,

en recensant la littérature universitaire sur le sujet, note ce décalage et pointe avec justesse : « La réalité des entreprises donne à penser que la GRH…relève …d’un « copier-coller » ….Au point qu’on peut avoir l’impression d’un mimétisme des pratiques RH »

Ce mimétisme concerne tous les domaines de la société : Observez la gestion de la COVID-19 et maintenant la guerre, où la conquête de l’opinion devient essentielle, la « venue » au parlement français d’un dirigeant d’un pays belligérant en est la meilleure illustration.

Face à cette « épidémie » /guerre mimétique, les voix autres (les religions, les mouvements de la paix ont du mal à se faire entendre. Le Pape François a pris position sur la notion de guerre juste, en la récusant, à juste raison (comment, si l’enjeu devient la conquête de l’opinion publique, défendre intellectuellement cette notion). 

 Pour des actions collectives, il est donc nécessaire d’avoir une prise de conscience. D’où mon slogan : Les révélations sont des actions. Et l’importance des lanceurs d’alerte. L’émergence de Greta Thunberg montre la nécessité d’une véritable inclusion des autistes. Qui d’autre qu’une autiste pourrait tenir son rôle ? Mais il n’y a pas que des autistes, comme le prouve l’Affaire McKinsey qui a obligé notre président à réagir : « Qu’ils aillent au pénal », lance Macron à ses accusateurs » Le Figaro avec AFP, Publié le 27/3.

Une action collective a bien été lancée

La guerre en UKRAINE a conduit Jean-Marc BOURDIN à écrire un article dans le blogue de l’association de recherches mimétiques: Retour à Lviv… et au droit international – L’ÉMISSAIRE (emissaire.blog) avec un renvoi à un article de 2019, évoquant le(s) génocide(s) rwandais.

Considérant la nécessité de présenter des vrais héros aux neurotypiques, je vous présente Judi REVER, révélant, au péril de sa vie, ayant conscience de ses faiblesses, l’envers d’un faux héros, et illustrant par son témoignage, la réalité du principe découvert et exposé dans cet article et son apport dans la recherche mimétique. Pour permettre des actions collectives, il faut une conscience collective (dont celle de classe fait partie), permises à l’heure actuelle par des révélations apportées par des individus ou de petits groupes.

Ce qu’elle en dit et enfin sa critique par Pascal BONIFACE:

Voyage dans le cerveau d’un autiste pour résister aux deux aspects (harcèlement et force) de la violence.  Les révélations sont des actions !

Un autiste connait la violence et ses conséquences : L’exclusion (par le meurtre, l’expulsion ….. ou le harcèlement sous toutes ses formes…).

Je n’y ai pas échappé. Ma chance (…ou la grâce reçue) est de les avoir tous expérimentés et d’avoir dû y faire face. Mon expertise me permet d’apporter des commentaires sur le PASS VACCINAL et sur l’UKRAINE. Avant de les apporter, voilà l’explication de cette expertise. Les lecteurs pressés de lire le sujet d’actualité pourront la sauter.

 En CE1, l’institutrice fit un devoir sur les divisions, qu’elle venait de montrer très rapidement. Seuls deux élèves eurent la moyenne (et même eurent tout justes) : Un redoublant et moi. Je ne compris pas la réaction (violente à mes yeux) de la maitresse : Placé devant toute la classe, je fus sommé d’expliquer les divisions. Peu loquace d’habitude, je devins muet. Triomphante, elle me fit faire des divisions au tableau. Je m’exécutais en silence et trouvais tous les résultats exacts.

Je fus remarqué de la classe et au-delà, de tous les élèves de la petite école primaire privée de Clermont-Ferrand, lieu de mon apprentissage primaire. Je passais, seul, mes heures de récréation avec mes centres d’intérêts successifs. Cette année-là, les autres élèves délaissèrent leurs jeux/bagarres, que je ne comprenais pas pour jouer avec moi : Tous les élèves m’encerclaient pour jouir du spectacle hautement réjouissant du très fort en gym me bombardant de coups.

Image d’HARCELEMENT sur le Blog L EMISSAIRE de l’association de recherche mimétique

 Les autistes peuvent être hypersensibles ou hyposensibles à certains éléments. Moi, j’étais surtout hyposensible (à la douleur, notamment). Ma réaction silencieuse, signe d’incompréhension, fut interprété par certains comme un grand courage. « On » m’apprit à rendre les coups….Et comme mon but était de retrouver ma tranquillité à lire …, je compris qu’il ne fallait pas chercher à assommer son adversaire, mais à être respecté (et craint) : prendre un œil au beurre noir et frapper jusqu’au saignement un nez (une lèvre…) ou vice-versa. « J’acquis en même temps », le goût du sport (judo, escrime…) et de la compétition.

En rentrant dans la vie active, cette connaissance de ces codes ne servit à rien. Je découvris d’autres jeux (psychologiques) dont je ne possédais pas les codes. Le choc fut brutal et le diagnostic médical, implacable : Très grave dépression avec tendances schizophréniques Je m’en suis sorti, grâce, d’une part, à un pionnier d’une médecine alternative, et surtout, d’autre part, la rencontre d’un infirmier psychiatrique (sans doute neuroatypique ) de la clinique, où j’étais hospitalisé. Il m’a dit de fuir toutes sortes de compétitions. J’ai suivi ce principe à la lettre et compris la profondeur quand j’ai découvert la nature de mon atypisme.

Lorsque je découvris le harcèlement moral, voir https://2avsto.fr/2022/02/10/voyage-dans-le-cerveau-dun-autiste-pour-decouvrir-une-methode-de-voyou-caracteristique-dun-harcelement-moral-institutionnel-les-revelations-sont-des-actions/

Puis, petit à petit, son ampleur et son caractère institutionnel :  LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr)

Je compris, certes, que la compétition était néfaste pour des personnes atteintes de divers troubles mentaux, et que son bannissement leur permettait l’insertion dans le monde du travail, cf. le livre bouleversant : « Le travail qui guérit (l’individu, l’entreprise, la société) » écrit par un psychiatre, le Pr Jean-Michel Oughourlian (Plon, 2019). Il témoigne de l’énorme impact positif qu’a eu le travail sur ces personnes dont certaines étaient considérées comme incurables. « L’usine réussit là où la psychiatrie a échoué » écrit-il.

Mais je compris surtout que cette compétition entre les gens était devenue un outil de management indispensable à l’heure actuelle. Que, le but initial d’induire des bons comportements (NUDGE) en bannissant la violence basée sur la force physique, conduisait, immanquablement, à une violence d’un autre ordre, mais aux mêmes effets d’exclusion (meurtres/suicides, rejets, exclusions, internements en psychiatrie), aggravés, lorsque se rajoutaient des phénomènes d’hystérie collective. Et qu’elle touchait tous les « manipulés » (neurotypiques ou non).

Un autiste peut sombrer dans une angoisse panique individuelle mais ne pourra céder à une hystérie collective, lui faisant changer son comportement ou dire que l’un de ses deux aspects de violence : La violence physique et l’autre (« symbolique »…) violence.

Dans les pays occidentaux, cette violence est niée, entrainant de ce fait, la recrudescence de la violence brutale. Elle est pourtant devenue tellement banale, que notre président a déclaré, en instaurant le Pass Vaccinal, que son but était d’emmerder les non vaccinés (= Les exclure) démontrant, pour que les Français ne réagissent pas, en masse, l’état d’hystérie collective du pays, la banalisation des harcèlements (organisés au plus haut niveau) et le mythe d’une société rejetant toutes violences.

Cette hystérie a préparé celle actuelle, concernant l’Ukraine et appelant à applaudir un héros, le président Ukrainien. En utilisant les sanctions, autrement dit en utilisant l’aspect de la violence de l’Occident : Essayer d’influer sur les comportements, les peuples paieront.

Ne pas s’enfermer dans un camp et refuser toute forme de violence, c’est le secret des autistes.

Et c’est le cas de toutes les religions:

  La guerre entre la Russie et l’Ukraine est d’une tristesse infinie. Encore une guerre, avec des morts, des blessés, des enfants traumatisés, des haines qui grandissent, des cœurs qui s’endurcissent… Que faire quand les puissants défaillent ? Le psaume 117 nous indique une voie : « Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants ». « Oui Seigneur, viens vite à notre secours ! ».

Déclaration Commune des responsables religieux de la métropole de Lyon au sujet de la guerre contre l’Ukraine

Depuis jeudi, l’Ukraine fait l’objet d’une agression militaire brutale décidée par le président de la Fédération de Russie. Les morts et les blessés se comptent déjà par centaines, et des centaines de milliers de personnes ont pris la route de l’exode. Les conséquences de cette guerre s’annoncent tragiques, pour le peuple ukrainien d’abord, mais aussi pour la vie du monde. La sécurité de l’Europe se trouve désormais gravement menacée, et la paix mondiale est en danger comme il y avait longtemps que cela n’était pas arrivé.

Responsables religieux juif, chrétiens ( de différentes Eglises ) et musulman de la métropole de Lyon, nous tenons, en ces heures graves pour tous, à avoir une parole commune. Nous professons ensemble que l’humanité a été créée pour la paix, et que la paix est un don de Celui qui est à l’origine et à l’achèvement de tout : l’Eternel, le Seigneur des univers. Les vocables « Shalom », « Paix », Salam » sont, dans nos religions respectives, des noms du Créateur lui-même. Celui-ci ne cesse de nous appeler à la paix.

En ces temps douloureux, notre clameur monte vers le Seigneur. Nous lui demandons d’éclairer les gouvernants, de convertir les cœurs qui doivent l’être, d’accorder son réconfort aux victimes, de soutenir tous ceux et toutes celles qui ont le souci de restaurer la paix et la justice. Nous appelons tous les fidèles de nos communautés respectives à prier eux aussi pour le retour de la paix en Ukraine, et pour toutes les victimes. Par la prière, par le jeûne, par les actions de charité, nous pouvons tous être acteurs de paix.

Nous-mêmes, nous voulons être ensemble signes de paix dans notre métropole et dans tous les territoires où s’exerce notre responsabilité. Alors qu’existent toujours des risques d’instrumentalisation des religions par les belligérants, nous disons avec force que seule la paix des hommes est digne de notre mission.

Lyon, vendredi 25 février 2022.

Pasteur Pierre Blanzat, Eglise Protestante Unie de France.

Père Antoine Callot, Eglise Orthodoxe, Patriarcat de Constantinople.

Pasteur Erwan Cloarec, Eglise Evangélique Baptiste de Lyon.

Monsieur le Grand Rabbin Daniel Dahan, grand rabbin de Lyon.

Père Cyrille Gabra, Eglise Orthodoxe Copte.

Monseigneur Olivier de Germay, archevêque de Lyon.

Père Issak Hekimian, Eglise Apostolique Arménienne.

Monsieur Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon.

Pasteur Daniel Thévenet, Eglise du Réveil.Pour tout contact : père Christian Delorme, 06 85 01 49 75

En 1963, le pape Jean XXIII, canonisé en 2014, publiait une encyclique qui a fait date, Pacem in terris. Premier texte de la papauté moderne adressé à « tous les hommes de bonne volonté », l’encyclique veut traiter de la paix entre les nations dans le contexte nouveau des armes atomiques. Nous sommes quelques mois après la crise de Cuba qui aurait pu être le début d’un conflit sans précédent entre les États-Unis et l’URSS. Dans la droite ligne des autres textes de Rome qui constituent la Doctrine sociale de l’Église, Jean XXIII consacre un chapitre entier à l’autorité publique avant d’évoquer plus tard les relations internationales. Ce sont ces articles là qui nous intéressent ici.  Le paragraphe 48 dit ainsi : « si le pouvoir s’appuie exclusivement ou principalement sur la menace et la crainte des sanctions pénales ou sur la promesse des récompenses, son action ne réussit aucunement à susciter la recherche du bien commun ».

Les abus sexuels systémiques dans l’Eglise = Harcèlement institutionnel ? Suivons la réponse d’un ami des autistes, aux critiques de l’académie catholique sur le terme systémique.

Entretien de Jean-Marc Sauvé, magazine PRIER, décembre 2021

Face à deux rivaux qui s’opposent sur des sujets avec des arguments montrant que l’objet de la querelle est autre (ou a été oublié ou mis de côté pour mieux se concentrer sur la rivalité), ou devant une critique pleine d’arrières pensées, impossible à décoder pour lui, un autiste préfère se taire, car il ne comprend pas. C’est comme un mur qui sépare deux mondes proches mais ne pouvant se rejoindre. D’où sa solitude

Quand le rapport de la commission sur les abus sexuels (CIASE) est paru, j’ai voulu prendre connaissance uniquement de l’annexe volumineuses du témoignage des victimes.

J’ai été bouleversé par eux. Oui, les autistes peuvent avoir de l’empathie, de la compassion. J’ai écouté l’Aigle Noir

Barbara transcende son « abus sexuel » de l’enfance en une magnifique poésie

En guise de soutien à cette commission et à la courageuse (mieux vaut tard que jamais) réaction des évêques français, j’ai publié un témoignage, Le témoignage, qui éclaire le rapport de la CIASE, mais que je n’avais pas souhaité donner à la commission | LinkedIn, montrant le caractère systémique de ces abus. J’anticipais, effet, les critiques sur ce terme.

Elles sont arrivées.

La CIASE vient d’y répondre, de façon simple. Et ce qu’elle écrit est la définition d’un harcèlement institutionnel.

… le mot “systémique“ ne veut pas dire… que l’institution aurait délibérément et systématiquement organisé un système d’abus sexuels à grande échelle. Il signifie en revanche qu’ayant eu connaissance d’un nombre récurrent d’abus en son sein, elle s’est généralement abstenue de prendre les mesures nécessaires pour les traiter de manière adéquate, c’est-à-dire y mettre fin ou les prévenir. C’est cette passivité prolongée qui engage la responsabilité de l’institution et autorise à parler d’un phénomène systémique.

b/ Ces manquements de nature institutionnelle, qu’il s’agisse de négligences, de défauts de vigilance, de dissimulations et d’absence d’écoute, ont été nombreux. L’Eglise n’a pas su ou pas voulu capter les signaux faibles portés à sa connaissance, ni prendre les mesures qui s’imposaient et, en particulier, protéger les enfants dont elle avait la garde pour les mettre hors de la portée des prêtres et religieux pouvant représenter pour eux un danger.

Seule la commission avait autorité pour l’écrire et, je veux croire que seul un ami des autistes (Jean-Marc Sauvé explique dans le magazine Prier, décembre 21 qu’il a travaillé avec des autistes, l’été de ses deux années de noviciat chez les jésuites) pouvait trouver les termes permettant de ne pas créer une escalade de violence. Seul un membre de l’Académie catholique, connaissant les arrières pensées d’une partie de ses membres, -Vous pouvez en juger en lisant son interview ou en écoutant le « podcast » de cet entretien sur RCF radio :

 Jean-Marc Sauvé : « L’Académie catholique a dans le viseur la Conférence des évêques, la Conférence des religieux et le pape François » | RCF

Et ayant choisi de ne pas démissionner de cette académie, pouvait transformer cette réponse en modèle d’action pour tous cas d’harcèlement.

Ne vous trompez pas, les critiques de l’Académie sont d’une grande violence vis-à-vis des victimes. Vous le comprendrez en lisant ce qu’a dit Jean-Marc Sauvé dans le magazine Prier, décembre 21 : Il conte le cas d’un homme agressé, comme quatre de ses frères dans une fratrie de 10 enfants. Devenus majeurs, ils avaient porté plainte. L’évêque est venu rendre une visite « amicale » à ses parents pour les inciter à demander à leurs enfants de retirer leur plainte….Quand il m’a raconté son histoire, cet homme n’arrivait plus à parler, étouffé par les sanglots…..Et pendant le temps de la plainte, ses parents ne pouvaient se rendre à la messe de leur village et devaient parcourir plusieurs kilomètres pour aller dans une paroisse où ils étaient inconnus.

Voyage dans le cerveau d’un autiste pour suivre le traitement d’un harcèlement moral présumé. 

Pour démontrer que le traitement d’unharcèlement moral est simple, laissez-vous guider dans le cerveau d’un autiste, en observant celui qu’il a réalisé en-dehors d’une entreprise et même du monde du travail.

 Quand j’étais président du conseil syndical d’une copropriété, construite par un office HLM, possédant encore un parc locatif important, Madame B., une copropriétaire avait raconté les faits de harcèlement (moral) qu’elle aurait subi, de la part de l’un de ses voisins, Monsieur Z, locataire de l’office.

Agir pour un autiste, dans de tels cas, est très difficile, mais l’expérience postale m’a été précieuse. Je l’ai déjà écrit mais je le réécris : « L’une des faiblesses d’un autiste est sa naïveté dans les rapports sociaux. Elle est compensée par la recherche de règles sur lesquelles s’appuyer pour pouvoir agir, décider. Ainsi toute dérogation à la règle sera détectée rapidement par un autiste…. »

 J’entretenais de bons rapports avec lui. Mais, habitué, comme représentant du personnel en CHSCT, à traiter des faits de harcèlements, j’avais noté qu’il parlait beaucoup de Madame B., à tout propos, signe d’une relation mutuelle rivale. Aussi sans me prononcer sur la réalité des faits, je lui écrivis, par mail, le 17/08/2020 17 : 01, avec copie au syndic, à son propriétaire, et à la CCLV (groupement de locataires) : je lui écrivis, par mail, le  17/08/2020 17:01, avec copie au syndic, à son propriétaire et à la CCLV. :

« En tant que président du conseil syndical, je te notifie la décision suivante : Je refuse que tu assistes à la prochaine AG de la copropriété « X…. », même en tant que représentant du groupement des locataires CLCV  » X… ». C’est une décision que j’ai prise seul, en toute connaissance de cause, et que tu peux attaquer, si tu le souhaites, devant les tribunaux.

J’applique ici le protocole, que tu connais, comme ancien représentant du personnel, prévu dans certaines entreprises sur le harcèlement. Tu es accusé par une copropriétaire d’harcèlement. Comme tu le sais, le protocole ne prévoit pas de donner raison à une accusation de cette sorte, même portée par écrit. Mais à constater que la personne est réellement et suffisamment fatiguée pour que des mesures conservatoires doivent être envisagées. Dans ce cas précis, ce n’est pas moi qui ai fait ce constat, mais toi, qui me l’a dit, peu avant que je parte en vacances….. Ce n’est pas une sanction ni une demande de mise à l’écart, mais une application d’une procédure, après constat, qu’avec certaines personnes, les relations se révèlent mutuellement toxiques. Dans ce cas-là, la seule solution est de veiller à ce que ces personnes ne rentrent de nouveau en relation, d’où la décision que je prends aujourd’hui. »

Mais il est venu, à l’AG, comme mandataire d’une copropriétaire. C’était son droit. Par contre, Il s’est permis à cette AG de voter contre la présence de Madame B. dans le conseil syndical. Il a voté pour tous les autres. Je précise que la propriétaire, dont il était mandataire, ne connait pas Madame B.

Lors d’une réunion du conseil syndical, en présence du syndic et de l’office, Madame B. exposa ces faits qui duraient toujours. Ni le syndic, ni surtout l’office ne voulut entreprendre une quelconque suite. Je ne sais si Monsieur Z. se sentit intouchable, mais, après, son obsession envers Madame B. devient visible.

Je rédigeais alors un CERFA (témoignage). Mme B., qui s’y refusait jusqu’alors (cela ne sert à rien) le fit accompagné de ce CERFA et d’un autre, rédigé par une autre témoin d’autres faits. J’envoyais copie de mon CERFA au Maire de la commune, en l’informant du dépôt d’une plainte. La plainte aboutit : Un officier de police, mandaté par le Procureur, vint au domicile de Monsieur Z., qui depuis se tient quoi, délivré un constat d’harcèlement….   

CONCLUSION : Dans les cas d’harcèlements, la médiation est inopérante, mais les protocoles de traitements existent, et si les DRH ou les entreprises ou les institutions refusent d’intervenir, quel que soit le motif, vous voyez que c’est faux. Suspectez un harcèlement institutionnel et enquêtez.   

En effet, le refus, comme dans le cas examiné dans cet article, entraine une conséquence : La mise en confiance de l’harceleur, qui peut aller assez loin. Madame B. a accepté de porter plainte parce qu’elle était désespérée….

Voyage dans le cerveau d’un autiste pour découvrir une méthode de voyou caractéristique d’un harcèlement moral Institutionnel.  Les révélations sont des actions !

Après le succès du premier article LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’asAssociation d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr) ; publié sur le site de l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle, j’ai reçu, en privé, quelques réactions de personnes connaissant superficiellement les événements de 2008 et ne distinguant pas unharcèlement morald’un harcèlement moral institutionnel ou organisationnel. Cette « ignorance » empêche le postier lecteur de comprendre pourquoi la révélation de ce type méconnu d’harcèlement est une action décisive au service des syndicats et autres collectifs de l’entreprise.

 En 2008, mon patron de l’époque m’a confié une mission : La fermeture d’un centre de tri. Nous avons convenu d’une lettre de mission, qui, pour respecter les règles juridiques, devait être signé par le directeur du Rhône. Les objectifs étaient clairs et les moyens décrits.  Par ailleurs, était constitué une équipe à la direction du Rhône, interface entre notre équipe et les services supports.

L’une des faiblesses d’un autiste est sa naïveté dans les rapports sociaux. Elle est compensée par la recherche de règles sur lesquelles s’appuyer pour pouvoir agir, décider. Ainsi toute dérogation à la règle sera détectée rapidement par un autiste, et si elle est fréquente, étudié. Si elle est accompagnée de leurres, dont la détection est une autre force des autistes, c’est le système qui devra être corrigé (ou révélé comme nocif…) Je ne savais pas que j’étais autiste, mais j’agissais ainsi. J’ai pris comme règle la lettre de mission et agi et décidé selon elle. Voyant qu’en discutant de mes décisions avec la direction, la mission prenait du retard et risquait d’échouer, je pris une décision, seul, sans même en informer l’équipe interface.

La réaction de la direction fut d’une violence inouïe :

Déclenchement d’une enquête administrative. Je n’ai compris qu’à ce moment, d’une part, que la prime de 5000 Euros pour la mission cachait un départ définitif de l’entreprise, car je n’avais plus de poste et d’autre part, LA POSTE ne m’en donnerai pas. Ma naïveté, comme dans les livres d’Exbrayat ou dans certains films, fut payante : La décision que j’avais prise, détermina la réussite de ma mission, et ne contrevenait pas aux règles édictées. De ce fait, l’enquête administrative ne déboucha sur rien : aucune sanction, ni même menace de sanctions. Et, plus tard, je demandais réparation : Le financement d’un master 2 à l’IAE de LYON. Il fut accordé et une convention signée

LA POSTE tenait à mettre une clause, que, naïvement, j’acceptai, mais là encore ce fut une force car apparaissait en page 2 le motif de cette violence et ce que je qualifie d’harcèlement moral institutionnel :  me faire prendre des « mesures d’âges » ou préretraite. Là encore, ma naïveté me permit de passer mon chemin, sans faire attention aux pressions : Voir l’article les racontant et décrivant d’autres méthodes de voyous

F.-X. NICOLLE vs Jean-Paul BAILLY : La souffrance ou la confiance au travail | LinkedIn

La POSTE dut signer une autre convention plus conforme, à la demande de l’IAE.

Sur ce site existe une page recherche.  Tous les articles 2022 s’appuieront tous sur ma particularité d’autiste, me donnant une place d’observateur/chercheur.

Cette citation qui semble, puisque c’est une citation publique, montré la « voie de la sagesse » est le comportement naturel d’un autiste. S’il ne l’adoptait, il sait ce qu’il deviendrait

En 2008, je ne me suis pas préoccupé du sort de l’équipe interface. J’ai considéré que c’était un problème entre LA POSTE et elle : Quels étaient les règles données à cette équipe ? Et si j’en juge par les réactions de ceux qui ont connu le contexte, cette réaction naturelle ne l’est pas pour un neurotypique. Mais, pour ce cas, cela constitue une faiblesse pour les neurotypiques et une force pour les autistes. Voir qui déroge aux règles permet de savoir qui harcèle et de le faire cesser.

CONCLUSION : J’espère vous avoir fait comprendre la conclusion du premier article : « La Poste a sagement capitulé : Elle a accepté que les agents concernés ne signent pas. La Poste montrait ainsi que l’utilisation de l’Article 40 du code de procédure pénale représentait un risque, à ses yeux. Les révélations sont des actions ! ».

En reculant localement de cette façon, tout en maintenant la proposition d’avenant sans mention de poste avec la présence d’un article sur la rémunération insistant sur le lien entre cette rémunération et le niveau de classification, sous prétexte que c’est une décision nationale non discutable, mon ancienne directrice a permis de révéler que LA POSTE propose de tels avenants sur ses agents en sureffectifs (ou en transition professionnelle, selon la terminologie postale actuelle) à aptitude réduite et a bien conscience que cette pratique représente pour LA POSTE, un risque juridique. Les postiers lecteurs, ayant reçu de tels avenants, peuvent faire remonter de tels faits,  l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle les analysera avec eux et utilisera, si nécessaire, cet art. 40.

LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions !

[Juridique] Harcèlement moral institutionnel – La justice condamne (ugictcgt.fr) : La condamnation, le 20 décembre 2019, la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, dans un jugement de 343 pages, a condamné six ex-dirigeants de la société France Télécom, ainsi que la société France Télécom, prévenus dans le procès, pour le délit de « harcèlement moral institutionnel » fut enclenché par un rapport d’une inspectrice du travail, dont l’objet était « Signalement en application de l’article 40 du code de procédure pénale »

Au nom de l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle, j’ai écrit une LR/AR à mon ancienne directrice d’établissement de LA POSTE, le 8 décembre 2021. Je l’informais que, dans le cadre de l’Article 40 du code de procédure pénale obligeant tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit, d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs, je constituais un dossier complet à envoyer au Procureur de la République le 15 janvier 2022 ou après.

Comment en est-on arrivé à cette situation ?

Dans un article   La bienveillance, quelle arme redoutable ! Je vois SATAN tomber comme l’éclair….entrainant dans sa chute, les puissants de LA POSTE ! | LinkedIn

Je révèle que LA POSTE, en 2008, a voulu me faire prendre des « mesures d’âges » ou préretraite. Mon refus a abouti, après négociation avec le directeur à l’acceptation par l’entreprise du financement d’un master 2 à l’IAE de LYON (pour comprendre un tel choix et les détails de cette expérience, je renvoie à un autre article :

Intégration d’autres intelligences à LA POSTE, non ; Souffrance au travail à LA POSTE, Oui,…. Mais merci La POSTE ! Je sais que je suis autiste…! | LinkedIn

Et comme la compréhension de l’autisme progresse, je donne le lien d’une formation récente, que j’ai suivi et que je recommande, à ceux qui voudraient comprendre cette différence de fonctionnement neuronal : L’autisme, autrement (julieacademy.com))

Après cette parenthèse, que vous trouverez peut-être longue, mais, qui me (bizarrerie d’autiste, allons savoir ?) semble nécessaire, je reviens à ce master, et au mémoire produit dans ce cursus : Je révélais des feuilles de route, s’imposant comme objectif principal aux directeurs de chaque entité : « Ces feuilles ont vocation cette année à favoriser les échanges entre le Siège et les territoires sur les éléments de diagnostic relatifs à la gestion des sureffectifs organisationnels et à aptitude réduite et doivent permettre d’aboutir collectivement à une meilleure maîtrise des composantes de l’amélioration de la fluidité. » ; autrement dit le but est de « résorber ces sureffectifs ». 

J’étais convaincu d’avoir trouvé la cause véritable des suicides et de la souffrance au travail, mais LA POSTE affirma que ces notions n’existaient plus et je n’avais plus accès aux systèmes d’information de gestion…

Dans un autre article sans rapport apparent avec notre sujet (Souvenirs et réflexions de vacances 2021: Sommes-nous toujours en République ? Hommage aux résistants contre le PASS SANITAIRE. | LinkedIn)

Je révélais que la covid-19 fut une formidable opportunité pour certain(e)s. C’est ainsi que mon avant-dernière directrice, profitant du flou juridique de l’époque (qui dure) et que j’étais cas contact, donc évincé depuis le 16/03/2020, refusait mon retour au travail, sous prétexte de ma vulnérabilité (mais elle avait « oublié » d’en informer le médecin du travail). Malgré ma venue, le 27/04/2020, accompagné d’un huissier, pour apporter un certificat médical, je n’ai pu réintégrer mon lieu de travail qu’en juillet 2020. Mais il a fallu déposer un recours gracieux, prélude à une saisine du tribunal administratif.

Elle (et LA POSTE) avait engagé des projets de réorganisation en anticipant mon départ et dévoilant (à mes yeux d’autiste) la faille me permettant de révéler l’existence de sureffectifs.  L’histoire de cette révélation est dans l’article :

La bienveillance, quelle arme redoutable ! Je vois SATAN tomber comme l’éclair….entrainant dans sa chute, les puissants de LA POSTE ! | LinkedIn

Je révélais avoir dû employer la formule : « A LA POSTE, l’humain, dans certains cas, serait-il, non pas une ressource, mais un problème, dont la solution pourrait être le suicide ? »

Être ou ne pas Être

Après l’emploi de cette formule, La Poste a sagement capitulé : Elle a enfin convoqué, d’elle-même, et sans enquête, un CHSCT et un engagement a été pris : « Il n’y a pas, à ce jour,de personnes, sur la plaque, en transition professionnelle, pour une cause organisationnelle. Et de ce fait, les personnes, éloignées du service, n’étant pas en transition professionnelle, pour une cause organisationnelle, retrouvent leur poste, sous réserve de leur aptitude médicale et des préconisations éventuelles du médecin de prévention. »La Postelégitimait donc cette question ; « A LA POSTE, l’humain, dans certains cas, serait-il, non pas une ressource, mais un problème, dont la solution pourrait être le suicide ? »

La révélation de mon éviction (ci-dessus) a un corollaire qui constitue une autre révélation : L’existence d’un fichier de personnes « fragiles/vulnérables ». Couplée avec le non-engagement de LA POSTE (donc la reconnaissance de l’existence de sureffectifs/en transition professionnelle « à aptitude réduite »), l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle décida de voir de telles personnes et dans trois cas, constata qu’un avenant avait été proposé sans mention de poste et, plus grave, la présence d’un article sur la rémunération, inutile si la mention du poste était présente, insistant sur le lien entre cette rémunération et le niveau de classification… l’Association conseilla de ne pas signer. LA POSTE fit pression (euphémisme) sur les non-signataires, d’où la LR/AR à mon ancienne directrice d’établissement de LA POSTE, l’informant de l’utilisation de l’Article 40 du code de procédure pénale.

Après cette information, La Poste a sagement capitulé : Elle a accepté que les agents concernés ne signent pas. La Poste montrait ainsi que l’utilisation de l’Article 40 du code de procédure pénale représentait un risque, à ses yeux. Les révélations sont des actions !