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Dieu, la science, La Bible, Le Coran, La Torah… Question : Existe-t ’il un système mafieux dans le milieu lyonnais de l’immobilier ?

Abraham, ses femmes rivales, ses deux fils

Dans l’article :

J’ai voulu simplement démontrer que les deux religions, Islam et Christianisme, à visée universaliste, avait la même base anthropologique.

J’écrivais aussi : « j’ai vu, dans mes deux expérimentations, que la méthode : Susciter un rival ou des rivaux, ou fermer les yeux sur des rivalités/harcèlements était La méthode universellement employée. » Avec  Caïn et Abel, j’ai relaté la première expérimentation dans le monde du travail

Voici maintenant Abraham, à l’origine des trois religions : Chrétienne, Islam et juive.

Toutes les religions gèrent des rivalités. Avec Abraham, se produit une rupture. Ses deux femmes deviennent rivales, mais aucune des deux n’est mise à mort. L’intervention de Dieu permet le « traitement » de cette rivalité et sa disparition. Les deux demi-frères n’enclenchent pas de cycles de vengeance. Dans le Coran, ils seront même, tous les deux, des prophètes.

Je mets en avant le Coran, car, à la suite de Simone Weil et de René Girard, l’affirmation du caractère anthropologique des Evangiles a conduit un courant de pensée à nier ce caractère à l’Islam.

Dans le monde des syndics, susciter des rivalités est facilité par les lois existantes : Aucune sanction n’existe réellement et un ou des copropriétaires, constatant des irrégularités, doit attaquer le syndicat des copropriétaires, autrement dit les autres copropriétaires. Le raisonnement des syndics est  une décision générale obtient force de loi au bout de deux mois dès lors que celle-ci n’est pas contestée. Aussi, peu importe les irrégularités.

Pour ne pas tomber dans ces rivalités, j’ai mis au pénal les « irrégularités », et publié des extraits de mes envois au Procureur de la République, c’est-à-dire le représentant de la Société. Cela oblige le syndic à dévoiler de plus en plus ses pratiques et à recueillir des informations précieuses, grâce à ses publications.

J’ai, ainsi reçu copie d’un échange de mail entre le comptable de notre syndic et celle d’un autre syndic. Ces deux syndics sont en relation, car l’entrée d’un immeuble de Lyon est commune à quatre copropriétés. Chacun des syndics gère deux copropriétés.   La répartition des charges figure, dans le règlement de copropriété de l’une des copros gérées par l’autre syndic.

Etaient jointes, dans ces mails, des factures, émises par le comptable de notre syndic … La répartition des charges est « fausse ».

Le 24 octobre, je consultais, sur LINKEDIN, le profil du comptable de notre syndic et celui de la comptable d’un autre syndic. Le comptable de notre syndic y travaille chez l’autre syndic  et la comptable de l’autre syndic était comptable chez le nôtre jusqu’en janvier 2021.  

Aujourd’hui, dans le cadre d’une plainte contre le syndic je pose la question au Procureur de la République : Existe-t ’il un système mafieux dans le milieu lyonnais de l’immobilier ?

La question est légitimée par les deux éléments factuels supplémentaires suivants :

  1. Le comptable de notre syndic ne pouvait ignorer en établissant ces factures, qu’elles contrevenaient au système de répartition. …
  2. La nouvelle gestionnaire de l’autre syndic répond, par courriel le 13/10 à 10 h 52, au président du conseil syndical, demandant le retour des factures à notre syndic : « Enfin, nous étudions avec la comptable le règlement de copropriété pour la vérification des tantièmes … ».

Vous seul, pouvez qualifier, pénalement, tous ces  éléments factuels.

…Nous avons une entente préalable entre deux importants syndics professionnels et privés de Lyon, pour remettre en cause une répartition de charges. Pour imposer cette nouvelle répartition aux copropriétaires lésés, des moyens illégaux sont  employés. Cette nouvelle répartition favorise les copropriétés gérées actuellement par notre syndic.

Dans notre copropriété, une fausse répartition des charges a été mise en place par l’ancien syndic professionnel lyonnais…. Notre syndic refuse de le régulariser et de donner les raisons de cette non-régularisation. Ce syndic connait l’illégalité d’une telle décision, puisque, sachant mon refus de  payer les charges ne me met pas en demeure et laisse les sommes non recouvrées dans les comptes de la copropriété…

Même si je ne développe pas le sujet, dans le cadre de cet article, le traitement des rivalités exposée ici, factuellement, repose bien sur les mêmes bases que celui de l’épisode de la vie d’Abraham.

Ce système (mafieux ou autre qualificatif déterminé par le Procureur de la République) est-il implanté, seulement, dans le milieu lyonnais ? La publication de ces extraits de ce témoignage permet à des copropriétaires ayant subi des préjudices similaires de solliciter un témoignage de la part de l’association (écrire à contact@2avsto.fr)

L’ex PDG de France Telecom est-il un bouc émissaire ?  Le verdict en appel est-il le début d’une série de procès au pénal, de grandes entreprises ? 

L’ancien PDG de France Télécom, Didier Lombard, arrive dans la salle d’audience à Paris, le 11 mai 2022. Bertrand Guay/AFP, photo de l’article de Sébastien FOSSE du 30/09/2022 (The Conversation France)

Des nombreux articles parus après le verdict (30/09) du procès en appel France Telecom, je vous recommande, à la suite d’une suggestion de Michel ESTEVEZ, l’analyse juridique du Professeur de droit, Michel Miné : [CSE] L’actualité Santé, sécurité, conditions de travail : « La jurisprudence France Télécom fera date » (actuel-ce.fr)

« Mais cela n’empêche pas que ces dirigeants prennent des décisions qui vont avoir pour effet -et non pas pour objet, c’est important, il s’agit de conséquences pas forcément voulues- de générer des conséquences en cascade -une formule juridique qu’il va falloir quand même préciser à un moment !-, avec un effet de « ruissellement » … pour la dégradation des conditions de travail, par une décision qui part du haut et qui descend jusqu’à la victime…

La jurisprudence France Télécom va faire date. La société France Télécom est condamnée en tant que personne morale, ce qui signifie que l’infraction a été commise par ses organes et pour son compte, cela signifie que cette entreprise poursuivait des objectifs en commettant des actes interdits par la loi. Une société condamnée sur le plan pénal pour harcèlement moral, c’est quelque chose de particulièrement grave et d’infamant, une entreprise ne peut pas négliger ce risque. » 

Oui, une entreprise ne peut pas négliger ce risque, reste à savoir comment elle va le prendre en compte !

Dans

Je raconte j’ai obtenu le financement d’un Master 2 à l’IAE de LYON

Dans le mémoire (voir page recherche du site) réalisé dans le cadre du site, je décris un conflit où je fus très impliqué (j’étais alors à la CFTC et me suis associé à un collectif d’un service 100 %  CGT, qui devait disparaitre).   En appliquant la théorie des coûts cachés (ISEOR), j’ai réussi à démontrer et à convaincre un cadre stratégique de La Poste, directeur d’un département de prendre en compte dans les décisions les risques juridiques, liés à des actions syndicales, suite à des conditions de travail dégradées. Ces risques entraînent des conséquences financières dont le coût peut être calculé

Ce directeur m’avoua cependant qu’il ne pouvait rien faire !

En fait, Les dirigeants de LA POSTE (et il doit en être de même pour d’autres grandes entreprises) ont déjà intégré le fait France Telecom dans leur stratégie. Les nombreuses alertes, qu’elles proviennent des organisations syndicales, des services de la Santé au travail, des préventeurs etc… sont pris en compte pour un traitement individuel, non pénal.

Cela coûte « un pognon de dingue ». La politique du Président n’a rien inventé :  Le « Quoi qu’il en coûte » existait avant le Covid !

L’alternative est de changer d’idéologie, ou de politique en développant une véritable prévention, générant des économies substantielles et surtout, c’est l’essentiel, sauvegardant la santé des salariés !

Le jugement fera date, si cette alternative est mise en œuvre réellement. Il faudra des recherches nombreuses sur ces phénomènes de harcèlement, prenant en compte, comme sur ce site, ces stratégies apparemment irrationnelles. Eric LOMBARD n’est pas un bouc émissaire.

Dieu, la science, La Bible, Le Coran, La Torah

Dans cet article, je posais une hypothèse :

Les phénomènes de rivalités et de violence étaient la base de la théorie mimétique, fondement et chronologiquement antérieur.

Je suis heureux de constater que la première remarque, qui m’ait été adressé concerne la religion : René GIRARD liait sa recherche à la foi chrétienne, le professeur OUGHOURLIAN se déclare non croyant dans la vidéo, insérée dans l’article. La question ne m’a pas été formulée, mais je sais qu’elle est posée, car je l’ai déjà entendu et qu’elle a été une objection lancée à René GIRARD : Comment prétendre être scientifique en la liant avec la religion ?

Cette question me semble pertinente, car, dans les universités et la recherche institutionnelle, cette question n’en est pas une, elle devient un axiome, qu’il est interdit (avec ses variantes : pas de crédits…)  de contredire.

Pour commencer, dans la vidéo le professeur OUGHOURLIAN nuance et cite Voltaire et le grand horloger. Il croit donc en un Dieu créateur.

Les avancées scientifiques permettent d’affirmer que la croyance en Dieu est devenue rationnelle.

Voilà ce qu’écrit Robert W. Wilson, prix Nobel de physique 1978, qui est, avec Arno Penzias, le découvreur, en 1964, du rayonnement de fond cosmologique, véritable écho du Big Bang. Cette découverte a permis de prouver que notre Univers a eu un commencement, dans la préface du livre

« Ce livre est une très bonne présentation du développement de la théorie du Big Bang et de son impact sur nos croyances et notre représentation du monde….

Selon les auteurs, Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies, tous deux ingénieurs, un esprit supérieur pourrait être à l’origine de l’Univers ; bien que cette thèse générale ne m’apporte pas une explication suffisante, j’accepte sa cohérence. .. si … comme le suggère la théorie du Big Bang, l’Univers a eu un commencement, alors nous ne pouvons pas éviter la question de la création. (…)

En accord avec les connaissances scientifiques actuelles, ce livre explore l’idée d’un esprit ou d’un Dieu créateur… je ne vois pas de meilleure théorie scientifique que celle du Big Bang et de l’origine de l’Univers susceptible de correspondre à ce point aux descriptions de la Genèse. En un sens, cependant, cela repousse une nouvelle fois la question de l’origine ultime. Comment cet esprit ou ce Dieu est-il apparu ? Et quelles sont ses propriétés ?…. »

Robert W. Wilson fait allusion à la première partie de l’ouvrage, la deuxième, très argumentée veut démontrer la rationalité de la religion chrétienne. Nulle part, sont mentionnés les ouvrages de René GIRARD. Ma contribution a pour but de rendre possible une insertion et discussion/disputatio dans cette partie, de la théorie mimétique.

Puisque la Genèse n’est plus objet de moquerie (du moins chez les scientifiques), j’utilise un de ses épisodes célèbres Caïn et Abel, commun à trois religions pour renforcer la force de mon hypothèse/contribution.

La Bible

Dans l’épisode de la tentation de Satan, rappelé par Jean-Michel OUGHOURLIAN, celui-ci insiste sur l’interdit, qui renforce le désir (transgression). Mais c’est aussi la tentation donnée par le serpent/Satan d’être le rival de Dieu par la connaissance du bien et du mal.

Le Coran ne reprend pas cet épisode mais donne un éclairage important, en considérant Adam, comme un prophète et en relatant que Dieu a ordonné aux anges de se prosterner devant ce premier homme, Idiss/Satan refusa

« Quand ton Seigneur dit aux anges : « Je vais créer un être humain … » (Coran 38 :71-72) « Prosternez-vous devant Adam ! »  Et ils se prosternèrent tous, à l’exception d’Iblis, qui refusa [de s’exécuter]. » (Coran 7 :11) …. (Dieu) dit : « Alors sors d’ici, car te voilà banni !  Et la malédiction sera sur toi jusqu’au Jour du Jugement ! » (Coran 15 :30-35)

Satan était donc dans le Paradis avec Adam et Ève, et il avait juré de les égarer et de les tromper, eux et leurs descendants.  Il dit : « … je me tiendrai à l’affût d’eux sur Ton droit chemin.  Puis je les assaillirai par devant, par derrière, par la droite et par la gauche. » (Coran 7 :16-17)  Satan  chuchote dans leur cœur et sème des pensées et des envies troublantes : « Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des anges ou de devenir immortels. » (Coran 7 :20) 

Je m’arrêterai là. Je voulais simplement démontrer que les deux religions, Islam et Christianisme, à visée universaliste, avait la même base anthropologique. Avec cette base, les rivalités mimétiques avant le désir mimétique, René GIRARD a bâti son hypothèse, revendiquée, avec raison, comme scientifique (dans son livre « la violence et le sacré ») de la violence unanime fondatrice (le bouc émissaire). Ce mécanisme exige une méconnaissance. Par contre, les rivalités mimétiques ne la nécessitent pas du tout. Cette connaissance, par ce que je nomme « Les Puissants » (cf. article cité en début de texte « Seul un autiste peut….contribuer à   rendre la théorie mimétique….) leur permet de susciter des rivalités pour assurer leur domination.

Je n’ai pas comparé avec d’autres religions (bouddhisme, hindouisme, confucianisme et taoïsme), car je n’ai pas encore lu leurs livres de base. Autre précision : Je ne me prétends pas expert des trois livres cités. Après cette recherche, je me consacrerai à l’étude des religions, si Dieu me prête vie, sans autre prétention que l’étude et la recherche de Dieu.

Ma découverte de l’utilisation manipulatrice par « Les Puissants » est relatée dans :

Après cette découverte, dû au « hasard », j’ai vu, dans mes deux expérimentations, que la méthode : Susciter un rival ou des rivaux, ou fermer les yeux sur des rivalités/harcèlements était La méthode universellement employée.

Lorsque ma réintégration (voir méthode de voyou), après 60 ans dans un établissement postal, ma présence fut appréciée jusqu’à l’âge légal de la retraite (62). Après, elle fut de moins en moins tolérée et cette méthode fut employée : Ce fut, par épisodes successifs, le même stupide scénario : me faire accepter de prendre un poste d’exécution.

Pour bien me faire comprendre, j’acceptais volontiers, en cas d’absence inopinée, de faire ce que LA POSTE nomme une collecte (aller chercher des courriers et des colis dans les entreprises). C’était même un plaisir, non dissimulé. Par contre, je refusais de tenir une position. Au-delà de la position de principe et justifiée de la CGT, défendant les emplois, il s’agissait de mettre en rivalité avec des agents pour justifier son incapacité (cela peut, souvent, déboucher sur une souffrance au travail …. des dépressions…).  L’acceptation est ensuite suivie de pressions sur le manager direct pour qu’il exige plus et ainsi transfère les pressions sur le malheureux, « n’ayant pas su dire non ». Ces pressions sont accompagnées de rumeurs distillées indirectement par des managers, sur l’incapacité du « malheureux », d’autant mieux reçues, si ce « malheureux » ne connait pas les techniques du métier qu’il a eu le « malheur » d’accepter.

Aussi un scénario plus élaboré fut imaginé. Ma directrice me nomma sur un poste de cadre. Elle était tellement contente de mon acceptation, qu’elle signa mon projet professionnel : Rédiger un mémoire professionnel de prévention des risques psychosociaux dans le service que j’étais appelé à diriger.

Peu après, elle, assistés de deux cadres supérieurs, me fixa un objectif supplémentaire mais principal : Dans une restructuration à venir, faire accepter à celui qui pilotait le chantier son passage à une position de « moyen de remplacement » (sic ! position officielle notée MDR).

Considérant que j’avais accepté un travail de cadre et non de pilote chantier, je ne tenais aucun compte de son entretien managérial (terme postal pour ne pas employer le mot postalement incorrect d’intimidation).

J’eus droit à d’autres tentatives de ce genre d’entretiens…Comme je ne comprenais toujours pas elle fut obligée de se dévoiler.

J’ai raconté dans Intégration d’autres intelligences à LA POSTE, non ; Souffrance au travail à LA POSTE, Oui,…. Mais merci La POSTE ! Je sais que je suis autiste…! | LinkedIn

Que j’avais rejoint dans son « placard »  une personne formidable, qui s’y trouvait, non pour des fautes commises, mais parce qu’elle était atteinte de sclérose en plaques.

Un jour, nous trouvant tous les deux, dans le bureau du pilote de chantier (non présent), ma chère directrice me dit, qu’elle souhaitait me faire sortir du « placard » (autre terme postalement incorrect, que j’emploie, car je ne me souviens pas du mot utilisé) …  Je devais m’imposer….

Le « pilote de chantier » me raconta, ensuite, qu’elle était venue le trouver pour lui dire : « Monsieur NICOLLE ne va pas rester longtemps et va prendre bientôt sa retraite… ». Elle n’en dit pas plus, comptant sur l’imagination du pilote, et, sans doute, pour ne pas qu’il se prévale d’une promesse.

Nous sommes allés la trouver tous les deux. « C’était une plaisanterie ! » (MDR !)….

Pour ne pas tremper dans ses projets, j’abandonnais son poste de cadre et devenait chef de projet, toujours au placard, et en restant un peu plus longtemps que les prévisions les plus pessimistes de LA POSTE.

Mais je tenais le premier principe universel pour une philosophie d’action. Ces   principes sont simplement l’application des principes adoptés dans l’usine apprenante de la fondation AMIPI pour des personnes « handicapées mentales ». Pour les étendre à des personnes valides, il suffit de penser que les rivalités mimétiques sont distinctes du désir mimétique.

Je recommande, de nouveau, l’écoute et la vision de l’interview du Professeur OUGHOURLIAN sur son livre « Le travail qui guérit » (l’histoire de l’usine apprenante de la fondation AMIPI). N’hésitez pas à la partager !

Seul un autiste pouvait déclencher ce coup de tonnerre dans le milieu lyonnais de l’immobilier dit social

Dans le contexte actuel, une photo et cette citation de Snowden a un sens!

Rappel : J’ai acquis un appartement dans une copropriété, dont le Maître d’ouvrage de la construction avait été l’office public d’HLM de la ville (au fil des changements de loi, celui-ci a été absorbé dans un office d’un territoire métropolitain). Cet office était propriétaire de presque la moitié des appartements, puis à partir de 2014, en a vendu.

Les difficultés de ces révélations n’étaient rien!

En 2018, une copropriétaire m’interpelle, elle subit des sinistres de dégâts des eaux. J’interviens auprès de l’ancien syndic, lié à l’office dans un même G.I.E., ne comprenant pourquoi son dossier n’avance pas, d’autant que ses sinistres sont impressionnants au point de faire appel aux pompiers en urgence. Elle habite le dernier étage de son allée et les photos montrent la cause évidente : Un défaut d’étanchéité de la terrasse.

Une des 5 photos prises.

Mais je compris vite la « difficulté ». Ces sinistres avaient débuté, peu après l’achat de son appartement. Au rez-de-chaussée, se trouvait une pharmacie, ayant subi des dégâts des eaux. S’étant heurté à la même gestion des sinistres, elle eut les moyens de faire ordonner une expertise judiciaire. Dans son rapport, cet expert écrit « La terrasse et la toiture qui couvrent cette allée ne sont pas en cause car en bon état et ayant des travaux récents en 2012 suite à des infiltrations dans l’appartement du dernier niveau (l’appartement acquis par cette copropriétaire en 2015)« 

Je me heurte à la tribu des Panou/Panou: Qui est responsable ? L’ancien syndic: Pas nous ! ; L’office : Pas nous ! …

Je découvre, après que Monsieur D, supervisant notre gestionnaire de la copro avait intégré l’ancien syndic en avril 2015 et que l’Office Notarial de X., dont l’un des fondateurs était son père, et où son frère travaillait, était l’office ayant assuré juridiquement les ventes des appartements de notre copropriété PJ, appartenant à Office HLM. Plutôt que s’expliquer face à ce conflit d’intérêt ou d’appliquer, enfin la décision du conseil syndical, prise le 25 septembre 2018, de procéder aux réparations de la toiture/terrasse de l’allée 6 de cette copropriété, il préféra nous faire savoir qu’il ne représenterait pas son mandat de syndic. 

J’en profitai pour examiner leur grand livre sur 10 ans. Je découvris une comptabilité frauduleuse. Vous pouvez lire la suite dans l’article les révélations fracassantes. Le syndicat des copropriétaires porta plainte contre l’ancien syndic…..

Mais je souhaitais envoyer au Procureur de La République, un témoignage avec suffisamment d’éléments probants pour démontrer que la copropriétaire, dont le rêve était de le devenir, avait été victime d’une escroquerie et la volonté de la cacher avait induit des manœuvres déloyales envers le syndicat.

Ce fut difficile (trouver les preuves pour impliquer l’office), long, mais j’ai abouti hier et ai pu l’envoyer hier.

Coup de tonnerre!

Seul un autiste peut oser prétendre contribuer à rendre la théorie mimétique de René GIRARD scientifique ! 

Et si le triangle de la théorie mimétique était un quadrilatère dont le quatrième sommet (essentiel et oublié) était « Les Puissants »

Pour « tous » (« Girardiens ou non »), le fondement de la théorie est le désir mimétique exploré dans son premier livre paru en 1961. Mais

  1. Comment peut-on avoir conscience (parler…) du désir sans culture (symbolique…) ?
  2. Le mimétisme n’est pas propre à l’homme, le meurtre dans l’espèce l’est.

Je posais l’hypothèse que les phénomènes de rivalités et de violence étaient la base de la théorie mimétique, fondement et chronologiquement antérieur.

Poser cette hypothèse entraine quelques implications, dont :

  1. Le désir d’Etre est premier.
  2. Les rapports de domination entre individus et groupes sont une donnée anthropologique.
  3. Pour maintenir ces rapports, des « experts » (religieux dans les sociétés « primitives », c-à-d. médiateurs entre les Dieux et les Hommes) sont nécessaires.

Ce sont ces experts, liés aux dirigeants, que je nomme les Puissants.

Non seulement, je prétends prendre appui sur le réel, pour bâtir ces hypothèses mais aussi pouvoir observer les implications trouvées.

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C’est la découverte de mon autisme qui m’a permis de bâtir ces hypothèses. « Un autiste n’est pas (ou peu) tenté par les tentations basées sur un désir suggéré par un autre. » écrivais-je dans

Les domaines d’expertises changent, au rythme des changements des enjeux de rivalité. La visibilité actuelle de certains autistes, comme Greta Thunberg montre que cette indifférence aux désirs suggérés par un autre est devenu le socle des experts d’aujourd’hui et leur assure une influence sur (le désir) des autres. Elle classée dans la liste FORBES des 100 femmes les plus influentes du monde.

J’écris aussi, dans cet article, m’inscrire comme disciple de Jean-Michel OUGHOURLIAN, qui s’est toujours présenté comme le disciple de René GIRARD. Le professeur OUGHOURLIAN a développé à partir de la théorie mimétique de René GIRARD, en affirmant que les neurones miroirs étaient une validation de cette théorie, toute une expérimentation qui a abouti à son livre « Le travail qui guérit ».

Regardez et partagez cette vidéo d’une heure= Valeur inestimable

Après la lecture de ce livre, j’ose affirmer que les hypothèses sont expérimentables.

Les expériences bâties ont été relatées dans deux articles

LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’asAssociation d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr)

Leurs résultats (notamment le mémoire professionnel, dont le contexte postal sera enlevé), reliés à la théorie mimétique feront l’objet de prochains articles.

C’est donc bien d’une contribution, permise grâce à mon autisme, en aucun cas une révolution. L’usine de la fondation AMIPI, cadre de son livre « Le travail qui guérit », emploie des travailleurs handicapés mentaux ou ayant des maladies psychiques ; c’est une usine apprenante. Pour généraliser les principes posés par le professeur OUGHOURLIAN (application du triangle mimétique créé par René GIRARD) à tout le monde du travail, le triangle mimétique était insuffisant.

Il existe dans Mensonge romantique et Vérité romanesque un chapitre sur l’ascèse du désir. Les experts y existent bien : Ceux qui pratiquent cette ascèse. Un autre triangle, aussi célèbre, issu de l’analyse transactionnelle existe aussi : Le modèle de Karpmann.

Ce triangle était au départ un quadrilatère avec un autre personnage « L’organisateur ». Karpmann l’a éliminé car il a considéré qu’il n’apportait rien à son modèle.

Pour moi, comme autiste, son triangle représente des jeux psychologiques (tout comme les « ascètes du désir »), qui me sont étrangers. De ce fait, un quatrième personnage est, là encore, nécessaire.

 Toute une théorie (ou philosophie) de l’action est possible, car ces jeux psychologiques ont partie liée avec le harcèlement.

Le désir, sous toutes ses formes, n’est pas étranger aux autistes. Découvrez les poèmes publiés sur un site WordPress, dont par exemple :

Poèmes au basilic et à l’oreiller #38 – Courir écrire et crier (wordpress.com)

Poèmes au basilic et à l’oreiller #27 – Courir écrire et crier (wordpress.com)

Voici la genèse de cette hypothèse, démontrant les paragraphes précédents. Elle n’est donc pas anecdotique :

Lorsque j’ai voulu étudier la théorie mimétique, je me suis heurté à un obstacle. J’ai lu les livres de René GIRARD, mais, avec difficulté, son livre censé en être le fondement Mensonge romantique et Vérité romanesque.

J’ai rencontré des intervenants à des conférences, notamment Pierre-Yves GOMEZ, affirmant que ce livre avait été bouleversant et avait orienté leurs recherches, j’ai pensé cet obstacle insurmontable.

Le thème de la conférence de Pierre-Yves était : « Comment comprendre l’économie à partir des intuitions de René Girard ? L’apport fondamental de René Girard aux sciences sociales a été de nous permettre de considérer le désir non plus comme une catégorie subjective, mais comme une catégorie construite par le jeu intersubjectif des désirs mimétiques. Sa théorie met au jour combien le « sacrifice de la raison » est au cœur de nos comportements apparemment les plus rationnels. »

Il parla de son projet de livre sur ce thème.

Après la conférence, j’ai voulu me confronter à l’obstacle et nous eûmes une brève discussion. Il me confia qu’il « butait » sur les rivalités et la  violence… Là, j’avais beaucoup à dire et il me remercia. Mais son livre n’avança pas et il m’avoua, après la parution de son nouveau livre « L’Esprit malin du capitalisme« , avoir abandonné le projet (non définitivement ?).

Je constatais qu’il avait du mal, lorsque je parlais de rivalités et de violence, à se représenter, dans certains cas, les situations concrètes, de la même façon que moi, dans certains cas, à me représenter les situations concrètes.

Cette conversation a été mon déclic pour me lancer dans la recherche mimétique et m’y positionner. Savoir que l’on comprend une partie d’une théorie, qu’un chercheur/modèle, officiant dans notre domaine a du mal à saisir oblige à se saisir de cette partie.

Je relus donc Mensonge romantique et Vérité romanesque et la critique sur l’idiot me frappa

Fou ou habile tacticien ?

« Le prince MUYSHKINE est à l’autre extrémité de l’échelle dostoîeskienne et ce héros joue dans son univers, mais pour des raisons opposées, un rôle semblable à STRAVOGUINE dans le sien. Le prince n’est pas dépourvu de désirs mais ses rêves passent infiniment au-dessus des autres personnages de l’IDIOT.
Il est l’homme du désir le plus lointain dans l’univers du désir. Au point de vue des êtres qui l’entourent, c’est exactement comme s’il ne désirait pas. Il ne se laisse pas enfermer dans le triangle des autres. L’envie, la jalousie et les rivalités foisonnent autour de lui, mais il n’en subit pas la contagion. Il n’est pas indifférent loin de là, …..Il n’offre jamais aux autres personnages le support de sa vérité et l’on trébuche sans cesse autour de lui. C’est ainsi qu’il est un peu responsable de la mort du Général VOLGUINE car il laisse le malheureux s’enferrer sur ses propos mensongers…..Son renoncement vrai a les mêmes conséquences que le renoncement faux du dandy.

…..Les jeunes gens normaux hésitent devant lui entre deux jugements contradictoires. Ils se demandent si le prince est un imbécile ou un tacticien ».

Autrement dit, ce que René GIRARD nomme la médiation interne ne s’applique pas aux autistes. La citation ci-dessus et notamment « C’est ainsi qu’il est un peu responsable de la mort … car il laisse le malheureux s’enferrer sur ses propos mensongers » révèle un présupposé : Le triangle mimétique est universel et est donc le fondement de la théorie mimétique.

Et pourtant, la conversation avec Pierre-Yves GOMEZ montrait que les phénomènes de rivalités et de violence m’étaient plus familiers qu’à lui.

Je posais l’hypothèse que ces phénomènes de rivalités et de violence étaient la base de la théorie mimétique, fondement et chronologiquement antérieur.

RÉVÉLATIONS FRACASSANTES D’UN LANCEUR D’ALERTE sur les agissements de syndics professionnels lyonnais.

Les leçons d’un autiste pour vivre avec les emmerdes

J’ai relayé cet article sur LINKEDIN pour connaitre les avis de professionnels (et les réactions d’ « amateurs »)  sur le refus du nouveau syndic de corriger la comptabilité frauduleuse. Était il  dû à une incompétence comptable ou à une complicité avec l’ancien syndic ?

Les commentaires et les réactions (publiques et sur messagerie privée) m’ont fait conclure à une incompétence comptable de la gestionnaire et de son supérieur, et  plus grave, son service comptable local ne peut agir, à cause d’une centralisation excessive, et d’un  système comptable trop simplifié où les contrôles par poste ne semblent pas exister.

Le « business plan » des syndics professionnels imitent ceux de toutes les entreprises du secteur financier : Back Office atrophié et gestionnaire, gérant un nombre de copropriétés gigantesque (celle de notre copro en a + de 50), aidé (« coaché ») par un manager forcément « bienveillant ». (C’est la raison de la publication de cet article sur le site de l’association de victimes de souffrance au travail)

Voici le risque (peu fréquent) mais aux conséquences dévastatrices, quand il survient.  Patrons des grands groupes, qui absorbez de plus en plus des syndics mesurez, avec, d’une part, le mail ci-dessous, envoyé hier à la gestionnaire et à son supérieur, avec copie aux copropriétaires, d’autre part, si vous souhaitez en savoir plus, les extraits du nouveau témoignage au Procureur de la République, que je viens d’envoyer.

Mail :

« Je n’aurais jamais pensé envoyer un nouveau témoignage au Procureur de la République. Je pensais qu’envoyer mon décompte individuel vous ferait comprendre aussitôt le mécanisme de répartition comptable frauduleuse mis en place par l’ancien syndic, sur le poste entretien des chaudières.

Incroyable, votre groupe ne possède pas les compétences suffisantes dans son agence lyonnaise. 

Je détaille le mécanisme dans ce témoignage et mets en copie les copropriétaires qui comprendront, en même temps que vous.

La suite. Je ne paierai pas les charges concernant les chaudières et la VMC, tant que vous n’aurez pas distingué ce qui est de la VMC et des chaudières. Pour les chaudières, tant que vous n’aurez pas distingué les contrats P3 des contrats P2. Et que vous ayez fourni le contrat PROXISERVE avec le nombre et le type de prestations avec le projet de répartition comptable à discuter en AG. Cette AG, si elle est extraordinaire sera à vos frais exclusifs.

Bien entendu, j’exige le remboursement des sommes perçues en trop.

Dans de telles conditions, vous ne pouvez me poursuivre, au nom du syndicat des copropriétaires. Plus tôt vous prendrez conscience de la situation ridicule où vous vous êtes tombée de vous-même, plus vite vous en sortirez. »

J’ai acquis un appartement dans une copropriété, dont le Maître d’ouvrage de la construction avait été l’office public d’HLM de la ville (au fil des changements de loi, celui-ci a été absorbé dans un office d’un territoire métropolitain). Cet office a vendu des appartements, mais son poids dans la copropriété reste considérable (environ le tiers).

Avant la vente d’une partie de ces appartements, l’office nous « poussa » conseilla de choisir un syndic et l’AG suivit son conseil. En 2016, je rentrais dans le conseil syndical et en prit la présidence.

Ce qui me motiva, c’est de pouvoir aller plus loin dans la vérification de la comptabilité, que je savais frauduleuse. Je connaissais le mécanisme de comptabilité frauduleuse : d’une part, un règlement de copropriété, définissant une répartition officielle, avec des tantièmes par lot pour des dépenses générales des charges de la copropriété et des tantièmes pour les dépenses par allée ; d’autre part, une répartition comptable différente, aboutissant à ce que des copropriétaires d’une allée paient des charges d’une autre allée. Je soupçonnais que cette double répartition était réalisée au profit de l’office HLM. Mais l’ancien syndic savait que je savais et prit la précaution de ne jamais faire payer des travaux par une seule allée. J’ai découvert, cependant, une anomalie comptable énorme, lorsque, lassé des explications que le conseil syndical lui demandait, il préféra se retirer.

Les investigations, menées avec le nouveau syndic me conduisit à envisager le dépôt d’une plainte. Mais, à l’évocation de cette plainte, le comportement de la gestionnaire du nouveau syndic devint ambigu. Elle s’y opposa, aussi je la déposai moi-même. J’avais le droit, car elle avait exprimé son opposition par écrit. Cette plainte fut validée en AG, le 8 octobre 2020. A la retraite depuis octobre 2021, je me suis consacré, dans la copropriété, à cette mission, car l’attitude du nouveau syndic vis-à-vis de cette plainte, était de plus en plus ambigüe.

L’article  https://2avsto.fr/2022/04/26/voyage-dans-le-cerveau-dun-autiste-chercheur-pour-voir-sa-decouverte-comment-reveler-les-agissements-dun-syndic/ raconte la manière dont j’ai contourné l’obstacle, représenté par l’ambigüité du nouveau syndic. En janvier 2022, j’envoyais un courrier de rajout de points à l’ODJ, signifié par huissier. Il refusa d’inscrire ces points à l’ODJ. Mais le but de cette demande de rajout étant de faire parvenir à tous les copropriétaires ce courrier avec l’ODJ. Je l’envoyais moi-même.

L’année dernière, une allée, la 5, avec un appartement de l’office HLM, vota des travaux. Si mes soupçons étaient justes, un copropriétaire d’une autre allée que la 5 recevrait des appels de fonds concernant l’allée 5, et compte tenu des termes employés dans la signification, devrait me contacter. Et ce fut le cas.

Le courrier signifié par huissier atteignit finalement un double résultat :

  1. Monsieur L., cadre dirigeant du nouveau syndic, demanda à me rencontrer et me remit copie de fausses factures, émises par l’ancien syndic.
  2. La société P., cabinet médical de l’allée 3 m’apprit qu’elle recevait des appels de fonds pour les travaux de l’allée 5.

Le nouveau syndic ne fit rien pour régulariser la situation et programma une AG, comme si de rien n’était, le 16 juin 2022.

Une semaine avant, ce fut la panique, et la régularisation eut lieu le 14 juin

Cette lettre « aimable » fut accompagné d’un tableau de répartition, preuve, qui manquait, d’une comptabilité frauduleuse par l’ancien syndic

La (demi) surprise fut le refus, à l’AG 2022, du nouveau syndic de corriger cette comptabilité, léguée par l’ancien syndic et qu’une AG (2020) avait qualifiée de frauduleuse.

Cela signifie, puisque je donne, par mon témoignage auprès du Procureur de la République , des éléments de preuve pour dévoiler le mécanisme de la comptabilité frauduleuse mis en place par l’ancien syndic, qu’une solidarité existe entre les syndics et que cette « solidarité » ou la peur de représailles de cet ancien syndic, puissant sur la scène lyonnaise est plus forte que la crainte de la justice ou du regard de la société.

Ces révélations seront-elles un coup de tonnerre dans le monde de l’immobilier Lyonnais et des syndics professionnels?

Où feront elles pschitt, comme le dirait Jacques CHIRAC?

phrase culte En direct de l’Elysée, le 14-juillet-2001

L’avenir le dira, mais j’écris au nouveau syndic: « ….si vous contestiez mon témoignage, je vous invite à le faire auprès du Procureur. Le corollaire étant que si vous ne faites pas part au Procureur de vos observations, vous considérez mon témoignage incontestable… »

Voyage dans le cerveau d’un autiste au centre de la Violence ! Découverte de la manière de la détourner  et d’agir syndicalement…..De la CFTC postes à la CGTFAPT

Naïf, j’étais loin d’imaginer qu’en devenant en 2009, secrétaire général d’un syndicat régional d’une fédération CFTC poste (et telécoms), j’allais me trouver au cœur de la Violence…Fondatrice au sens que lui donne René GIRARD dans la violence et le sacré.

Le côté poste était très minoritaire, et j’étais attendu avec espoir. De mon côté, je venais après avoir obtenu le financement, par La Poste, d’un Master de recherche à l’IAE de LYON, au titre de la formation continue.   Et pendant les deux années d’étude, ce poste me servit de stage et de support à mon mémoire. Tout se passa bien : Je fus élu, mis en place une nouvelle façon d’envisager le syndicalisme en remettant en avant la morale sociale chrétienne, inscrite dans les statuts de la CFTC, en l’actualisant pour la rendre opérante. Les résultats pour le syndicat furent là : Multiplication des adhérents par 10 ….Et pour moi : reconnaissance par le directeur, ayant financé ces études, de mon travail et encouragement de l’université de le poursuivre. dans la recherche….

Je pris cet encouragement au mot et n’abandonnai pas le poste. Je fus réélu et je m’impliquai dans la défense de cas individuels, conformément aux principes de la morale sociale chrétienne, que j’avais actualisés, inscrits dans le programme d’action du syndicat et que j’enseignais aux nouveaux adhérents.

La Poste était à ce moment-là, pris dans le tourbillon de ce qu’on a nommé « Les suicides à LA POSTE »  

Un ancien secrétaire général de la CFDT, devenu consultant, Jean KASPAR, fut chargé d’une mission. Jean remit un rapport. La POSTE et son président promit d’appliquer toutes les mesures préconisées.

 Fort de cette promesse, le syndicat s’impliqua pour la rendre effective. J’ai mesuré ma naïveté à la réception de la lettre du président de la section nationale CFTC postes, que je n’avais pas vu venir et que je n’imaginais même pas pouvoir être écrite, dans un syndicat ayant inscrit la morale sociale chrétienne dans ses premiers articles de son statut.

Je le répète : Un autiste ne saurait se faire dicter un comportement, qui sortirait des règles établies, sous une menace imprécise (les trois points  suscitant chez la quasi-totalité des neurotypiques une grande inquiétude, ne déclencha dans mon cerveau qu’une grande curiosité intellectuelle).

Je continuai

Et découvrais ainsi de plus en plus, ce monde violent.  Pour mesurer cette violence, je reproduis l’article violent, mais ni mensonger, ni diffamatoire du blog CFTC postes 69, dont j’avais été nommé administrateur: Acte de  « management » inhumain d’un directeur de LA POSTE. C’est notre avis ; donnez le vôtre et dites nous ce que vous (manager ou employé) feriez dans un tel cas !

Madame G, CDD, avait été recrutée pour remplacer M. B….. , ce guichetier, victime de cet acte de management inhumain. Elle me contacta, elle aussi, car elle fut licenciée.  

Je le répète : Un autiste ignore les codes sociaux, mais une compensation possible est de se repérer avec des règles établies. Il comprend ainsi très rapidement tout écart. Là, je compris instantanément que j’entrais dans le monde de la Violence, nichée à l’intérieur de la CFTC postes.  Le guichetier avait été réintégré, mais suspendu pour 9 mois. Elle avait donc été licenciée trop tôt, son contrat prenant fin automatiquement, après cette suspension. Mais cette fin entrainait une durée totale de CDD, excédant la limite  de 24 mois pour un tel contrat.

Face à ce  dilemme, un directeur de La Poste prenait le risque d’un licenciement. Il pensait donc avoir résolu la contradiction, et donc avait forcément conclu un accord avec un ou des membre(s) de la CFTC Postes pour que cette CDD ne puisse « agir juridiquement ».   Je continuai, tout en sachant que je ne me trompais pas, en recevant des conseils (pour mon bien, les fameuses conséquences…sans me les préciser plus) « d’amis » me suggérant d’oublier cette CDD.

Je continuai jusqu’à la réception d’une lettre « mythique » (dans le sens de René GIRARD où la violence est recouverte d’un voile pudique de mensonges lénifiants cachant sa nature), signée Anne CHATAIN, la présidente de la section CFTC Postes

La menace se précisa avec la suppression du blog, le  19 juillet 2013.

Je continuai pour défendre jusqu’au bout, Madame G, la CDD.

Pour pouvoir gagner du temps et mener cette défense jusqu’au bout, dès le 20 juillet, je remettais cet article et les suivants (même thème) sur un nouveau blog cftcpostes69rhonealpes. J’avais conscience que la Violence ne pouvait  être arrêtée, sauf à vouloir sacrifier la Vérité.    

J’y réussis pleinement jusqu’à l’approche de l’audience, où la Violence, amplifiée se reporta, de nouveau, sur moi, de nouveau. Un complot fut organisé, que j’ai relaté : F.-X. NICOLLE vs Jean-Paul BAILLY : La souffrance ou la confiance au travail | LinkedIn.

Anne CHATAIN envoya au siège de LA POSTE une lettre mandatant M. Xavier PAGE à ma place auprès de la direction du territoire du bureau où travaillait la CDD, sachant que je devais me rendre, le 26 novembre, dans le bureau. Avec cette lettre, l’entrée devait m’être refusée, et ainsi, M. PAGE me remplaçait dès le 27 novembre et je ne pouvais défendre Mme G.. lors de l’audience prévue le 19 décembre…

Un des agents du bureau me fournit cette lettre et donc la preuve de manœuvres illégales (J’étais élu et non mandaté, mon démandatement était donc impossible)

Je continuai, car je rentrai dans le bureau, accompagné d’un huissier.

Une AG dût être organisée. Je les laissais mener leur objectif de me destituer, tout en multipliant les initiatives pour que leur projet prenne le plus de temps possible. Pour ce faire, j’utilisais le nouveau blog cftcpostes69rhonealpes, j’y publiais une série d’articles sur la corruption à la CFTC postes

Source PINTEREST

et envoyais le lien, à chaque parution, à des membres de la CFTC, dont ceux du conseil fédéral de la CFTC Postes et à tous ceux du conseil du syndicat, dont j’étais le secrétaire général. Leur fureur en fut décuplée, alla croissante, et me croyant occupé à chercher des partisans pour l’AG, ils n’eurent plus qu’une pensée obsédante: Supprimer le blog et me destituer. Ils me laissèrent défendre la CDD et d’autres, dont M. B.

Ce fut un grand étonnement pour moi et aussi une découverte, qui, comme toutes les découvertes par hasard, se révéla plus tard et à mes yeux, une grande découverte. Leur fureur était contagieuse et se trouvait décuplée, au fur et à mesure de la contagion. Possédés par cette violence, de nature inconnue pour moi (je semblais immunisé contre elle), ils se trouvaient incapable de comprendre que ces articles n’intéressaient qu’eux et n’étaient lus que par eux. Et ne saisissaient pas que pour me destituer, ma neutralité bienveillante était indispensable.

Je venais de découvrir René GIRARD avec le livre

  Ce livre  fournissait l’explication de cette violence inconnue et la nommait : Violence Mimétique. Mon « actualisation de la morale sociale chrétienne » pour la rendre opérante trouvait ainsi son cadre théorique.  Je ne développerai pas plus ce sujet ici.

Le  conseil du syndicat, dont j’étais le secrétaire général, avait été unanime, lorsque j’avais exposé le cas de M. B. et Madame G., et annoncé la parution d’articles, (décrivant les méthodes employées par LA POSTE), sur le blog CFTC POSTES de notre syndicat. Je voulais comprendre (en plus de mon objectif de gagner du temps) pourquoi le président et le trésorier manœuvrait, après avoir supprimé ce blog le 19 juillet, pour m’empêcher de défendre aux Prudhommes cette CDD.  Aussi, je les assignai, eux  et non la fédération CFTC, devant le juge de proximité, (existant à l’époque).

Ils furent donc obligés de donner des arguments pour expliquer leur revirement.

Ce fut encore un grand étonnement pour moi et aussi une grande découverte : Anne Chatain, qui n’avait aucun pouvoir hiérarchique sur eux, les avait cependant enrôlés sans leur fournir d’explications. Ils avaient donc « obéi » à cette injonction, qui, à première vue, allait à l’encontre des intérêts de notre syndicat (les nouveaux adhérents, effectivement, partirent en masse, par vagues successives, après l’AG), sans motifs.  Et, comme dégrisés par ce procès, se rendirent compte qu’ils devaient en fournir et racontèrent n’importe quoi, par écrit et à un tribunal.

Je ne décrirais pas ici, le raisonnement juridique que seul un autiste peut tenir, le procès et son résultat attendu (je ne voulais surtout pas le gagner). Sachez simplement que je fis établir deux constats d’huissiers, l’un avant une réunion, le 21 janvier 2014 du conseil syndical, constatant l’illégalité de cette réunion et l’autre lors de l’AG, pour constater l’illégalité de cette AG. Ces rapports furent annexés aux documents de l’AG et aboutirent donc sur le bureau du Procureur.

Cette intervention obligea la fédération à négocier un accord direct avec moi, sous couvert d’une commission d’arbitrage, prévu par les statuts de la fédération, tout en ne dévoilant pas au président du syndicat les raisons d’un tel accord, alors que le président réclamait mon exclusion, caractéristique de la violence mimétique, mais rendue impossible par ma stratégie de détournement de cette VIOLENCE MIMETIQUE. Cette commission fut obligée de me laisser ne pas détruire ce blog, conservé à titre d’illustration de ma découverte (pour ne pas le dire au président, une lettre fut écrite mentionnant le nom du blog devant être supprimé, et l’ancien lien ; il suffit de changer le nom et le tour fut joué).

Je me tournais vers la Recherche Mimétique, en revoyant  les soubassements épistémologiques étudiés avec le grand professeur Henri SAVALL de l’ISEOR. Je découvris mon autisme, et l’avantage que ce « handicap » me donnait dans l’étude des phénomènes de violence mimétique : Paradoxe d’être observateur de l’intérieur en gardant un regard extérieur.

Je pus ainsi définir des « expériences »  qui aboutirent aux deux articles LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr) 

 Et https://2avsto.fr/2022/04/26/voyage-dans-le-cerveau-dun-autiste-chercheur-pour-voir-sa-decouverte-comment-reveler-les-agissements-dun-syndic/

J’adhérai à la CGT FAPT (postes) et quittai  définitivement la CFTC, quelques années plus tard, lorsque ma recherche me conduisit à penser que toute action syndicale, qui n’intègre pas la notion de violence dans ses principes, risque d’entrer dans la tentation de la violence mimétique.  

Dans la première expérience, LA POSTE est entrée dans la violence mimétique.   Dans la deuxième, nous n’y sommes pas encore, mais dans la violence induite par une volonté de changer les rapports de domination, instaurés par les règles légales du système capitaliste. Ce sont les propriétaires, qui décident. Les syndics professionnels ont essayé (et réussi) à changer ce rapport. Je ne développerai pas plus ce sujet ici. Ils valident la grande découverte, relatée dans cet article au cœur de la violence à la CFTC postes : La violence mimétique existe toujours, telle qu’elle était, il y a plus de 2000 ans.

Les « techniques » (de management, comportementales….) aident les mythes modernes (management bienveillant, pour prendre l’exemple récent) à mieux dissimuler cette violence mimétique. Comme, il y a plus de 2000 ans, l’irruption de la Vérité amplifie cette violence vers la Violence Fondatrice.

 Cet article montre qu’il ne sert à rien d’essayer de convaincre, car cela équivaut à rentrer dans la violence mimétique : « …Ils n’écoutent ni Moïse ni les prophètes, ils ne se sont pas laissés davantage convaincre par un mort revenant à la vie ! » Par contre, il est possible d’en sortir, en la détournant et, en se transformant en Lanceur d’alerte (Prophète moderne). Les deux expériences ont confirmé cette seconde découverte.

 Distinguer la lutte des classes, qui  est intégrée comme principe d’action de la CGT, et « la lutte des classes est le moteur de l’histoire » (eschatologie marxiste) absente des statuts de la CGT revient (en simplifiant) à distinguer la « Violence » et la « Violence Mimétique ». Comme le fait le très grand économiste français, de réputation internationale, Michel AGLIETTA, qui préfère substituer le mot dualisme à la notion de dialectique. Il rend  ainsi Marx cohérent, grâce à l’apport de René GIRARD.

Livre référence sur la Monnaie

Et la CGT le fait aussi, en intégrant les lanceurs d’alerte, préservant ainsi leurs indépendances et leurs libertés. Par contre, ils doivent avoir conscience que ne pas entrer dans la violence mimétique, c’est aussi se détacher des désirs mimétiques (carrière, pouvoir, richesse) et ne rien attendre, en espérant que les révélations deviendront une contagion mimétique de la Vérité… !  La CGT peut ainsi, dans la guerre en Ukraine, se positionner pour la paix, sans tomber dans l’angélisme, comme on le lui reproche.

. En refusant la notion de guerre juste, tout en dénonçant l’agression de la Russie, elle contribue à l’éloignement de la Violence Mimétique, en refusant que les peuples donnent leurs consentements à cette guerre (dernier numéro d’Ensemble, la revue de la CGT). Et, en France, à une guerre économique.

Le message de la paix de CASALS aux Nations Unies

Voyage dans le cerveau d’un autiste/ chercheur pour voir sa découverte,… Comment révéler les agissements d’un syndic

Dans le mémoire professionnel, que vous pouvez télécharger ou consulter sur le lien suivant : https://wp.me/PdwCuG-i   page recherche de l’association d’aides aux victimes de souffrance au travail organisationnelle, je décris le premier principe de prévention des risques psychosociaux dans une entreprise: Le refus de la mise en concurrence entre salariés. Pour démontrer le caractère anthropologique et universel de ce principe, je décris dans cet article le cas d’une copropriété et le refus des rivalités mimétiques (généralisation et appellation théorique de ce principe).

La gestion de la pandémie, en mettant en place un cadre légal à rebours des principes juridiques français, et en absence de tout contrôle de l’application des règles de  ce nouveau cadre a créée une opportunité mimétique pour nombre d’acteurs économiques d’agir en dehors de toute règle. Des syndics professionnels de copropriété l’ont compris.

Ce fut le cas dans la copropriété de ma résidence principale, où j’étais président du conseil syndical. En 2021, ma naïveté dans les rapports sociaux permit à la gestionnaire de la copropriété de se croire tout permis. Se positionnant en rivalité contre moi (envers et faiblesse des neurones miroirs), elle me fit voir toutes les intentions de ce syndic….

Ne me connaissant pas (ou plutôt ne pouvant envisager un comportement non mimétique car non dicté par les neurones miroirs) , le syndic se trouva dépourvu lorsqu’elle découvrit mon comportement naturellement imprévisible aux yeux d’un neurotypique :

Le courrier était une simple demande d’ajout à l’Ordre du jour de la prochaine Assemblée générale

Et je rajoutais un rapport des échanges d’une réunion du conseil

Cette possibilité de rajouter des points à l’ODJ est régit par des textes législatifs :  Le décret n° 2004-479 du 27 mai 2004 (art. 6 à 14) portant modification de l’art. 10 du décret n° 67-223 du 17 mars 1967 pris pour l’application de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, permet désormais à tout copropriétaire – y compris l’indivisaire d’un lot ou l’associé d’une société civile immobilière (SCI) -, agissant seul ou avec d’autres copropriétaires, qu’ils soient ou non membres du Conseil syndical de demander au syndic l’inscription d’une ou des questions à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale de la copropriété.

Dans la mesure où les formes et les délais ont été respectés, le syndic a l’obligation de porter à l’ODJ de l’AG la demande qui lui a été présentée. Il n’est en aucune manière le juge de son opportunité. Son refus engagerait sa responsabilité. Pourtant, malgré une signification par huissier, non exigée par la loi, malgré les textes législatifs connus par tout syndic, celui-ci refusa par écrit

Après cette lettre inespérée, j’envoyai un  mail à cette gestionnaire : Je lui demandais, en lui indiquant les coordonnées de mon avocate, de donner à celle-ci, les propos diffamatoires que j’aurais écrit. Ce mail déclencha la panique. Le supérieur de la gestionnaire prit les choses en main et demanda à me rencontrer pour « s’informer ». Dans une première rencontre, je lui donnais tous les éléments prouvant la véracité de mes écrits : mensonge, fausse feuille de présence…Dans une deuxième  rencontre, ne pouvant imaginer que son syndic puisse commettre des actes illégaux et voulant clôturer cette « affaire », il me montra, de lui-même, les écritures litigieuses. C’est ainsi que je pus avoir la preuve de  l’existence d’une comptabilité frauduleuse (fausses factures…..). Fort de ces preuves, nous eûmes un échange de mails, que je conclus ainsi : « Après l’AG, j’ai le devoir de donner ces éléments de preuve, dont vos mails, au Procureur de La République.  En intervenant comme responsable de Madame R., vous endossez la responsabilité juridique de ces opérations comptables. A vous de voir s’il ne vaudrait pas mieux  inscrire les points demandés à l’ODJ et ainsi dégager la responsabilité de votre syndic et la vôtre dans la production d’une comptabilité frauduleuse. »   

Refusant de me positionner en rivalité, en 2021 contre la gestionnaire et le syndic (force de la  faiblesse/déficit en neurones miroirs), je lui fit part de mes intentions de quitter non seulement  la présidence du conseil syndical, mais aussi le conseil syndical pour éviter au syndic d’entrer dans la tentation de rivalité avec le conseil pour aboutir à « sacrifier  le lanceur d’alerte ».

Experte en procédures (fonction officielle au sein du syndic), la gestionnaire était trop jeune pour connaitre une autre philosophie du droit (« justice reconstructive » et « peine neutre ») qui est une « réhabilitation de la vengeance privée » (Jean-Claude GUILLEBAUD), elle ne put envisager un autre comportement, en dehors de toute rivalité et se conduisit imprudemment pour son syndic (elle ne signa pas la fausse feuille de présence…).

Le syndic doit choisir entre me poursuivre en diffamation (mais j’ai les preuves de la véracité de mes écrits) ou coopérer avec moi pour la saisine du procureur de la République. Il faut le saisir, pour qu’il agisse, au nom de la société, et réhabiliter le droit comme rempart de la violence (et du harcèlement, cf. https://wp.me/pdwCuG-1p article sur un harcèlement dans la copropriété, seul le procureur; institution extérieure peut déterminer si cet harcèlement ne vient pas de l’existence d’une comptabilité frauduleuse).

Film mythique sur le remplacement de la violence du FAR WEST par le DROIT

Voyage dans le cerveau d’un autiste/ chercheur pour voir sa découverte,… HARCELEMENT SEXUEL au travail

Suzanne et les vieillards par Gentileschi. Domaine public

Ce tableau illustre un récit de LA BIBLE (chapitre 13 du livre de Daniel).

Cette jeune femme, Suzanne, observée alors qu’elle prend son bain, refuse les propositions malhonnêtes de deux anciens. Pour se venger, ceux-ci l’accusent alors d’adultère et la font condamner à mort.

Cet écrit mythique (écarté comme apocryphe par les juifs et protestants) datant de plusieurs siècles avant notre ère a été le compagnon de mon enfance. En récréation, je lisais des livres de mythologie et me retrouvais dans le personnage de Daniel, jeune enfant, un peu bizarre (il voit « des choses » que personne d’autre remarque : Alors qu’elle est conduite à son supplice et implore Dieu, Daniel conteste le témoignage des anciens et parvient à les confondre en les interrogeant séparément. Les deux hommes subirent alors le sort qu’ils avaient comploté et réservé à Suzanne. J’avais perçu la différence entre ce récit, sans référence historique précise et possédant tous les éléments de structure d’un mythe, et ceux des mythologies, que je lisais, par ailleurs.

La différence fondamentale, c’est la vérité anthropologique (en grande partie cachée) de cette histoire, même si elle se révélait légendaire.  Elle est éclatante dans le tableau : Suzanne dénudée, la main levée en signe de refus= tentative de viol (agression sexuelle) au moins, viol au pire. Elle dit aussi la condition de la femme dans une société patriarcale. Les deux anciens sont juges, des personnalités estimées par leur fonction, face à eux, Suzanne, jeune et belle de surcroît. Même marié avec un personnage riche et estimé, l’honneur et l’innocence d’une femme pèse moins que le témoignage accablant de deux juges, détenant le pouvoir ?

C’est du passé ! Vraiment ?

En tant qu’ancien représentant du personnel, conseiller du salarié et défenseur prudhommal, je peux témoigner de femme (mariée avec enfant), en entretien de demande de rupture conventionnelle déclare que son  supérieur hiérarchique (N+..) lui a demandé d’avorter…La RH (sans doute solidarité féminine oblige) a mis fin à la possibilité d’une séparation amiable (j’ai donné la solution juridique à cette victime : Prise d’acte).

Le harcèlement sexuel institutionnel et en meute existe aussi : Comment qualifier autrement cette pratique de nommer des nouvelles commerciales, jeunes et jolies, dans des secteurs à très faibles potentialités mais avec des objectifs identiques qu’aux autres commerciaux. Puis, un an après, leur proposer, pour les aider, un contrat de « progrès » négocié avec le « grand directeur » (à la  lumière de l’histoire de Suzanne, je vous laisse deviner la suite…).

Source PINTEREST

Une autre vérité anthropologique (totalement  cachée) de l’histoire de Suzanne est révélé par un zoom sur Daniel, ce jeune enfant un peu bizarre : Plutôt que de respecter la loi par un jugement équitable, les anciens ont actionné « la FOULE » pour exécuter leur jugement sans enquête. Daniel contre interroge les anciens, mais pour retourner la foule, introduit, dans ses contre interrogatoires, une rhétorique présentant les deux anciens comme des étrangers, ennemis du peuple (de Juda).

Plutôt qu’une « dénonciation d’un harcèlement sexuel », cet épisode révèle tout l’enchainement de la violence : Désir/Rivalité (ils sont deux…) débouchant sur un acte commun envers une victime/objet, contournement de la loi, et irruption de la foule qui ne peut s’apaiser qu’avec le meurtre.

Je voudrais recommander un livre très récent (mai 2021) d’une psychologue du travail, avec la contribution d’une juriste, dont l’un des apports essentiels est de montrer qu’un harcèlement sexuel et un harcèlement moral repose sur les mêmes ressorts.

C’est d’autant plus vrai, qu’à la différence de l’époque de Suzanne, l’évolution récente (une trentaine d’années) de la société a multiplié les harceleurs/persécuteurs possibles (ce n’est plus réservé aux « puissants », détenant le pouvoir). L’éventail des possibilités s’est élargi (femme sur homme, collaborateurs sur managers, homme sur homme, femme sur femme…).

La première partie permet de mieux comprendre l’émergence des comportements hostiles, les mécanismes psychologiques à l’œuvre dans le harcèlement et leurs impacts multiples, dont les juridiques, rappelant ici l’importance de la loi. La seconde partie propose des outils et processus concrets pour bâtir une politique préventive en agissant sur les conditions de survenue de la violence.

Le troisième apport est d’illustrer cet apport théorique (« psycho juridique » incluant aussi le harcèlement institutionnel) par une multitude de cas concrets : Ex comme dans le récit de Suzanne, les histoires d’harceleurs se faisant passer pour des victimes y sont racontées.

Par trois approches : psycho juridique par Isabelle HORNECKER avec Marie TOGNAZZI, philosophique (Thibaud BRIERE) et recherche mimétique (moi), nous arrivons à la conclusion que les nouvelles politiques managériales de bien-être au travail n’arrivent pas à contenir le cycle de la violence (les harcèlements et autres risques psychosociaux).

Dans mon mémoire professionnel (cf. https://2avsto.fr/2022/03/28/voyage-dans-le-cerveau-dun-autiste-chercheur-pour-voir-sa-decouverte-changer-votre-regard-sur-lautisme-et-peut-etre-comprendre-le-monde-actuel/), J’ai décrit une politique de prévention des risques psychosociaux mis en place dans des établissements postaux et dans le cadre d’un CHSCT.

L’analyse de l’histoire de Daniel et du cycle de violence permet d’y revenir : Il est plus facile de comprendre le premier principe de prévention des risques psychosociaux : Refus de la concurrence, en lien avec les notions de désir et de rivalité (transformée dans le mémoire en mise en concurrence).

Ce principe est adapté des théories de Jean-Michel OUGHOURLIAN, mis en application à la fondation AMIPI (pour les travailleurs handicapés mentaux). Mon apport se limite à montrer que ce qui marche pour les handicapés et les entreprises adaptées est valable pour toute entreprise.

J’ai une très grande admiration pour le travail de la fondation AMIPI

Je vous invite donc à visionnez la vidéo de présentation du livre de J. M. OUGHOURLIAN au CESE. Ce livre, cité dans mon mémoire décrit comment sont appliquées ses théories dans les usines de la Fondation  

Regardez comme le travail à la Fondation AMIPI, même avec l’application des théories du professeur OUGHOURLIAN, est bien un travail répondant aux exigences industrielles :

Je vous invite, enfin, à visiter le site: Fondation AMIPI Bernard Vendre : insertion des personnes en handicap cognitif (fondation-amipi-bernard-vendre.org)

Voyage dans le cerveau d’un autiste/ chercheur pour voir sa découverte,… comprendre le fonctionnement d’un cerveau autiste : LA POSTE souhaite-t-elle le déclenchement de l’art 40 du CPC ? Elle semble y « mettre le paquet »

 Au nom de l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle, j’ai écrit une LR/AR à mon ancienne directrice d’établissement de LA POSTE, le 8 décembre 2021. Je l’informais que, dans le cadre de l’Article 40 du code de procédure pénale obligeant tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit, d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs, je constituais un dossier complet à envoyer au Procureur de la République le 15 janvier 2022 ou après. » Et je donnais la cause de cet avertissement : « la présence d’un article sur la rémunération, inutile si la mention du poste était présente, insistant sur le lien entre cette rémunération et le niveau de classification… l’Association conseilla de ne pas signer. » Et je terminais ainsi : « Après cette information, La Poste a sagement capitulé : Elle a accepté que les agents concernés ne signent pas. »

La lettre affichée au début de cet article, remise contre signature aux agents d’un service, a, selon l’une des expressions, employée actuellement et affectionnée par les neurotypiques, une « vertu pédagogique » (involontaire). La Poste a rédigé cette lettre contre la mienne : Une remise contre signature (décharge) et la présence d’une phrase en gras insistant sur le lien entre cette rémunération et le niveau de classification, aurait été inutile si la mention corps et grade n’était pas présente.

Cette lettre a deux vertus pédagogiques :

  1. Montrer la particularité du fonctionnement d’un autiste. Il ne doit pas raisonner contre un autre, sinon sa santé mentale n’y résistera pas. Aux agents inquiets, j’ai indiqué que souligner en gras était un leurre. La phrase liant deux notions incompatibles (Le contrat de travail relève du droit du travail, le corps et grade n’est valable que pour les fonctionnaires) n’avait aucune valeur juridique et était sans importance. Sans elle ou avec elle, cette lettre reste informative et, de ce fait, est légale (respect du délai de prévenance). La décharge ne vaut pas approbation.
  2. Révéler les intentions de LA POSTE. Tous les deux ans, environ, les services sont « restructurés ». Celui, dont les agents ont reçu cette lettre va l’être bientôt. La capitulation face à la mise en œuvre de l’Article 40 du code de procédure pénale est un obstacle à contourner. C’est l’application de la loi découverte et que j’ai exposé dans https://2avsto.fr/2022/03/28/voyage-dans-le-cerveau-dun-autiste-chercheur-pour-voir-sa-decouverte-changer-votre-regard-sur-lautisme-et-peut-etre-comprendre-le-monde-actuel/: Utilisation de leurre, avec certitude d’une connaissance des comportements de ses collaborateurs et non intégration que l’analyse comportementale (bien utilisée ou détournée)  est certes efficace, sans garantie d’une fiabilité à 100%. Des comportements atypiques restent imprévisibles pour les neuro typiques.

 Si, cédant à la tentation suggérée par LA POSTE, j’avais écrit au procureur en invoquant l’art. 40, j’aurais agi à l’inverse des objectifs de l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle.  Ce témoignage sera envoyé selon des critères objectifs, après observation de la restructuration du service et respect ou non de l’engagement pris par la directrice d’Etablissement : Chaque agent devra avoir un poste de travail, conforme à son contrat de travail et les mentions des documents officiels postaux (bulletins de salaire, fiche de la médecine du travail).

Dans LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr), j’ai montré que tout écart à ce critère justifiait le recours à cet Article 40 du code de procédure pénale.

La Poste ayant dévoilé sa stratégie cachée (absente de son plan stratégique 2030), cela méritait un article d’alerte pour les postiers, les syndicalistes et les cabinets d’expertise.