Voyage dans le cerveau d’un autiste au centre de la Violence ! Découverte de la manière de la détourner  et d’agir syndicalement…..De la CFTC postes à la CGTFAPT

Naïf, j’étais loin d’imaginer qu’en devenant en 2009, secrétaire général d’un syndicat régional d’une fédération CFTC poste (et telécoms), j’allais me trouver au cœur de la Violence…Fondatrice au sens que lui donne René GIRARD dans la violence et le sacré.

Le côté poste était très minoritaire, et j’étais attendu avec espoir. De mon côté, je venais après avoir obtenu le financement, par La Poste, d’un Master de recherche à l’IAE de LYON, au titre de la formation continue.   Et pendant les deux années d’étude, ce poste me servit de stage et de support à mon mémoire. Tout se passa bien : Je fus élu, mis en place une nouvelle façon d’envisager le syndicalisme en remettant en avant la morale sociale chrétienne, inscrite dans les statuts de la CFTC, en l’actualisant pour la rendre opérante. Les résultats pour le syndicat furent là : Multiplication des adhérents par 10 ….Et pour moi : reconnaissance par le directeur, ayant financé ces études, de mon travail et encouragement de l’université de le poursuivre. dans la recherche….

Je pris cet encouragement au mot et n’abandonnai pas le poste. Je fus réélu et je m’impliquai dans la défense de cas individuels, conformément aux principes de la morale sociale chrétienne, que j’avais actualisés, inscrits dans le programme d’action du syndicat et que j’enseignais aux nouveaux adhérents.

La Poste était à ce moment-là, pris dans le tourbillon de ce qu’on a nommé « Les suicides à LA POSTE »  

Un ancien secrétaire général de la CFDT, devenu consultant, Jean KASPAR, fut chargé d’une mission. Jean remit un rapport. La POSTE et son président promit d’appliquer toutes les mesures préconisées.

 Fort de cette promesse, le syndicat s’impliqua pour la rendre effective. J’ai mesuré ma naïveté à la réception de la lettre du président de la section nationale CFTC postes, que je n’avais pas vu venir et que je n’imaginais même pas pouvoir être écrite, dans un syndicat ayant inscrit la morale sociale chrétienne dans ses premiers articles de son statut.

Je le répète : Un autiste ne saurait se faire dicter un comportement, qui sortirait des règles établies, sous une menace imprécise (les trois points  suscitant chez la quasi-totalité des neurotypiques une grande inquiétude, ne déclencha dans mon cerveau qu’une grande curiosité intellectuelle).

Je continuai

Et découvrais ainsi de plus en plus, ce monde violent.  Pour mesurer cette violence, je reproduis l’article violent, mais ni mensonger, ni diffamatoire du blog CFTC postes 69, dont j’avais été nommé administrateur: Acte de  « management » inhumain d’un directeur de LA POSTE. C’est notre avis ; donnez le vôtre et dites nous ce que vous (manager ou employé) feriez dans un tel cas !

Madame G, CDD, avait été recrutée pour remplacer M. B….. , ce guichetier, victime de cet acte de management inhumain. Elle me contacta, elle aussi, car elle fut licenciée.  

Je le répète : Un autiste ignore les codes sociaux, mais une compensation possible est de se repérer avec des règles établies. Il comprend ainsi très rapidement tout écart. Là, je compris instantanément que j’entrais dans le monde de la Violence, nichée à l’intérieur de la CFTC postes.  Le guichetier avait été réintégré, mais suspendu pour 9 mois. Elle avait donc été licenciée trop tôt, son contrat prenant fin automatiquement, après cette suspension. Mais cette fin entrainait une durée totale de CDD, excédant la limite  de 24 mois pour un tel contrat.

Face à ce  dilemme, un directeur de La Poste prenait le risque d’un licenciement. Il pensait donc avoir résolu la contradiction, et donc avait forcément conclu un accord avec un ou des membre(s) de la CFTC Postes pour que cette CDD ne puisse « agir juridiquement ».   Je continuai, tout en sachant que je ne me trompais pas, en recevant des conseils (pour mon bien, les fameuses conséquences…sans me les préciser plus) « d’amis » me suggérant d’oublier cette CDD.

Je continuai jusqu’à la réception d’une lettre « mythique » (dans le sens de René GIRARD où la violence est recouverte d’un voile pudique de mensonges lénifiants cachant sa nature), signée Anne CHATAIN, la présidente de la section CFTC Postes

La menace se précisa avec la suppression du blog, le  19 juillet 2013.

Je continuai pour défendre jusqu’au bout, Madame G, la CDD.

Pour pouvoir gagner du temps et mener cette défense jusqu’au bout, dès le 20 juillet, je remettais cet article et les suivants (même thème) sur un nouveau blog cftcpostes69rhonealpes. J’avais conscience que la Violence ne pouvait  être arrêtée, sauf à vouloir sacrifier la Vérité.    

J’y réussis pleinement jusqu’à l’approche de l’audience, où la Violence, amplifiée se reporta, de nouveau, sur moi, de nouveau. Un complot fut organisé, que j’ai relaté : F.-X. NICOLLE vs Jean-Paul BAILLY : La souffrance ou la confiance au travail | LinkedIn.

Anne CHATAIN envoya au siège de LA POSTE une lettre mandatant M. Xavier PAGE à ma place auprès de la direction du territoire du bureau où travaillait la CDD, sachant que je devais me rendre, le 26 novembre, dans le bureau. Avec cette lettre, l’entrée devait m’être refusée, et ainsi, M. PAGE me remplaçait dès le 27 novembre et je ne pouvais défendre Mme G.. lors de l’audience prévue le 19 décembre…

Un des agents du bureau me fournit cette lettre et donc la preuve de manœuvres illégales (J’étais élu et non mandaté, mon démandatement était donc impossible)

Je continuai, car je rentrai dans le bureau, accompagné d’un huissier.

Une AG dût être organisée. Je les laissais mener leur objectif de me destituer, tout en multipliant les initiatives pour que leur projet prenne le plus de temps possible. Pour ce faire, j’utilisais le nouveau blog cftcpostes69rhonealpes, j’y publiais une série d’articles sur la corruption à la CFTC postes

Source PINTEREST

et envoyais le lien, à chaque parution, à des membres de la CFTC, dont ceux du conseil fédéral de la CFTC Postes et à tous ceux du conseil du syndicat, dont j’étais le secrétaire général. Leur fureur en fut décuplée, alla croissante, et me croyant occupé à chercher des partisans pour l’AG, ils n’eurent plus qu’une pensée obsédante: Supprimer le blog et me destituer. Ils me laissèrent défendre la CDD et d’autres, dont M. B.

Ce fut un grand étonnement pour moi et aussi une découverte, qui, comme toutes les découvertes par hasard, se révéla plus tard et à mes yeux, une grande découverte. Leur fureur était contagieuse et se trouvait décuplée, au fur et à mesure de la contagion. Possédés par cette violence, de nature inconnue pour moi (je semblais immunisé contre elle), ils se trouvaient incapable de comprendre que ces articles n’intéressaient qu’eux et n’étaient lus que par eux. Et ne saisissaient pas que pour me destituer, ma neutralité bienveillante était indispensable.

Je venais de découvrir René GIRARD avec le livre

  Ce livre  fournissait l’explication de cette violence inconnue et la nommait : Violence Mimétique. Mon « actualisation de la morale sociale chrétienne » pour la rendre opérante trouvait ainsi son cadre théorique.  Je ne développerai pas plus ce sujet ici.

Le  conseil du syndicat, dont j’étais le secrétaire général, avait été unanime, lorsque j’avais exposé le cas de M. B. et Madame G., et annoncé la parution d’articles, (décrivant les méthodes employées par LA POSTE), sur le blog CFTC POSTES de notre syndicat. Je voulais comprendre (en plus de mon objectif de gagner du temps) pourquoi le président et le trésorier manœuvrait, après avoir supprimé ce blog le 19 juillet, pour m’empêcher de défendre aux Prudhommes cette CDD.  Aussi, je les assignai, eux  et non la fédération CFTC, devant le juge de proximité, (existant à l’époque).

Ils furent donc obligés de donner des arguments pour expliquer leur revirement.

Ce fut encore un grand étonnement pour moi et aussi une grande découverte : Anne Chatain, qui n’avait aucun pouvoir hiérarchique sur eux, les avait cependant enrôlés sans leur fournir d’explications. Ils avaient donc « obéi » à cette injonction, qui, à première vue, allait à l’encontre des intérêts de notre syndicat (les nouveaux adhérents, effectivement, partirent en masse, par vagues successives, après l’AG), sans motifs.  Et, comme dégrisés par ce procès, se rendirent compte qu’ils devaient en fournir et racontèrent n’importe quoi, par écrit et à un tribunal.

Je ne décrirais pas ici, le raisonnement juridique que seul un autiste peut tenir, le procès et son résultat attendu (je ne voulais surtout pas le gagner). Sachez simplement que je fis établir deux constats d’huissiers, l’un avant une réunion, le 21 janvier 2014 du conseil syndical, constatant l’illégalité de cette réunion et l’autre lors de l’AG, pour constater l’illégalité de cette AG. Ces rapports furent annexés aux documents de l’AG et aboutirent donc sur le bureau du Procureur.

Cette intervention obligea la fédération à négocier un accord direct avec moi, sous couvert d’une commission d’arbitrage, prévu par les statuts de la fédération, tout en ne dévoilant pas au président du syndicat les raisons d’un tel accord, alors que le président réclamait mon exclusion, caractéristique de la violence mimétique, mais rendue impossible par ma stratégie de détournement de cette VIOLENCE MIMETIQUE. Cette commission fut obligée de me laisser ne pas détruire ce blog, conservé à titre d’illustration de ma découverte (pour ne pas le dire au président, une lettre fut écrite mentionnant le nom du blog devant être supprimé, et l’ancien lien ; il suffit de changer le nom et le tour fut joué).

Je me tournais vers la Recherche Mimétique, en revoyant  les soubassements épistémologiques étudiés avec le grand professeur Henri SAVALL de l’ISEOR. Je découvris mon autisme, et l’avantage que ce « handicap » me donnait dans l’étude des phénomènes de violence mimétique : Paradoxe d’être observateur de l’intérieur en gardant un regard extérieur.

Je pus ainsi définir des « expériences »  qui aboutirent aux deux articles LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr) 

 Et https://2avsto.fr/2022/04/26/voyage-dans-le-cerveau-dun-autiste-chercheur-pour-voir-sa-decouverte-comment-reveler-les-agissements-dun-syndic/

J’adhérai à la CGT FAPT (postes) et quittai  définitivement la CFTC, quelques années plus tard, lorsque ma recherche me conduisit à penser que toute action syndicale, qui n’intègre pas la notion de violence dans ses principes, risque d’entrer dans la tentation de la violence mimétique.  

Dans la première expérience, LA POSTE est entrée dans la violence mimétique.   Dans la deuxième, nous n’y sommes pas encore, mais dans la violence induite par une volonté de changer les rapports de domination, instaurés par les règles légales du système capitaliste. Ce sont les propriétaires, qui décident. Les syndics professionnels ont essayé (et réussi) à changer ce rapport. Je ne développerai pas plus ce sujet ici. Ils valident la grande découverte, relatée dans cet article au cœur de la violence à la CFTC postes : La violence mimétique existe toujours, telle qu’elle était, il y a plus de 2000 ans.

Les « techniques » (de management, comportementales….) aident les mythes modernes (management bienveillant, pour prendre l’exemple récent) à mieux dissimuler cette violence mimétique. Comme, il y a plus de 2000 ans, l’irruption de la Vérité amplifie cette violence vers la Violence Fondatrice.

 Cet article montre qu’il ne sert à rien d’essayer de convaincre, car cela équivaut à rentrer dans la violence mimétique : « …Ils n’écoutent ni Moïse ni les prophètes, ils ne se sont pas laissés davantage convaincre par un mort revenant à la vie ! » Par contre, il est possible d’en sortir, en la détournant et, en se transformant en Lanceur d’alerte (Prophète moderne). Les deux expériences ont confirmé cette seconde découverte.

 Distinguer la lutte des classes, qui  est intégrée comme principe d’action de la CGT, et « la lutte des classes est le moteur de l’histoire » (eschatologie marxiste) absente des statuts de la CGT revient (en simplifiant) à distinguer la « Violence » et la « Violence Mimétique ». Comme le fait le très grand économiste français, de réputation internationale, Michel AGLIETTA, qui préfère substituer le mot dualisme à la notion de dialectique. Il rend  ainsi Marx cohérent, grâce à l’apport de René GIRARD.

Livre référence sur la Monnaie

Et la CGT le fait aussi, en intégrant les lanceurs d’alerte, préservant ainsi leurs indépendances et leurs libertés. Par contre, ils doivent avoir conscience que ne pas entrer dans la violence mimétique, c’est aussi se détacher des désirs mimétiques (carrière, pouvoir, richesse) et ne rien attendre, en espérant que les révélations deviendront une contagion mimétique de la Vérité… !  La CGT peut ainsi, dans la guerre en Ukraine, se positionner pour la paix, sans tomber dans l’angélisme, comme on le lui reproche.

. En refusant la notion de guerre juste, tout en dénonçant l’agression de la Russie, elle contribue à l’éloignement de la Violence Mimétique, en refusant que les peuples donnent leurs consentements à cette guerre (dernier numéro d’Ensemble, la revue de la CGT). Et, en France, à une guerre économique.

Le message de la paix de CASALS aux Nations Unies

Voyage dans le cerveau d’un autiste/ chercheur pour voir sa découverte,… Comment révéler les agissements d’un syndic

Dans le mémoire professionnel, que vous pouvez télécharger ou consulter sur le lien suivant : https://wp.me/PdwCuG-i   page recherche de l’association d’aides aux victimes de souffrance au travail organisationnelle, je décris le premier principe de prévention des risques psychosociaux dans une entreprise: Le refus de la mise en concurrence entre salariés. Pour démontrer le caractère anthropologique et universel de ce principe, je décris dans cet article le cas d’une copropriété et le refus des rivalités mimétiques (généralisation et appellation théorique de ce principe).

La gestion de la pandémie, en mettant en place un cadre légal à rebours des principes juridiques français, et en absence de tout contrôle de l’application des règles de  ce nouveau cadre a créée une opportunité mimétique pour nombre d’acteurs économiques d’agir en dehors de toute règle. Des syndics professionnels de copropriété l’ont compris.

Ce fut le cas dans la copropriété de ma résidence principale, où j’étais président du conseil syndical. En 2021, ma naïveté dans les rapports sociaux permit à la gestionnaire de la copropriété de se croire tout permis. Se positionnant en rivalité contre moi (envers et faiblesse des neurones miroirs), elle me fit voir toutes les intentions de ce syndic….

Ne me connaissant pas (ou plutôt ne pouvant envisager un comportement non mimétique car non dicté par les neurones miroirs) , le syndic se trouva dépourvu lorsqu’elle découvrit mon comportement naturellement imprévisible aux yeux d’un neurotypique :

Le courrier était une simple demande d’ajout à l’Ordre du jour de la prochaine Assemblée générale

Et je rajoutais un rapport des échanges d’une réunion du conseil

Cette possibilité de rajouter des points à l’ODJ est régit par des textes législatifs :  Le décret n° 2004-479 du 27 mai 2004 (art. 6 à 14) portant modification de l’art. 10 du décret n° 67-223 du 17 mars 1967 pris pour l’application de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, permet désormais à tout copropriétaire – y compris l’indivisaire d’un lot ou l’associé d’une société civile immobilière (SCI) -, agissant seul ou avec d’autres copropriétaires, qu’ils soient ou non membres du Conseil syndical de demander au syndic l’inscription d’une ou des questions à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale de la copropriété.

Dans la mesure où les formes et les délais ont été respectés, le syndic a l’obligation de porter à l’ODJ de l’AG la demande qui lui a été présentée. Il n’est en aucune manière le juge de son opportunité. Son refus engagerait sa responsabilité. Pourtant, malgré une signification par huissier, non exigée par la loi, malgré les textes législatifs connus par tout syndic, celui-ci refusa par écrit

Après cette lettre inespérée, j’envoyai un  mail à cette gestionnaire : Je lui demandais, en lui indiquant les coordonnées de mon avocate, de donner à celle-ci, les propos diffamatoires que j’aurais écrit. Ce mail déclencha la panique. Le supérieur de la gestionnaire prit les choses en main et demanda à me rencontrer pour « s’informer ». Dans une première rencontre, je lui donnais tous les éléments prouvant la véracité de mes écrits : mensonge, fausse feuille de présence…Dans une deuxième  rencontre, ne pouvant imaginer que son syndic puisse commettre des actes illégaux et voulant clôturer cette « affaire », il me montra, de lui-même, les écritures litigieuses. C’est ainsi que je pus avoir la preuve de  l’existence d’une comptabilité frauduleuse (fausses factures…..). Fort de ces preuves, nous eûmes un échange de mails, que je conclus ainsi : « Après l’AG, j’ai le devoir de donner ces éléments de preuve, dont vos mails, au Procureur de La République.  En intervenant comme responsable de Madame R., vous endossez la responsabilité juridique de ces opérations comptables. A vous de voir s’il ne vaudrait pas mieux  inscrire les points demandés à l’ODJ et ainsi dégager la responsabilité de votre syndic et la vôtre dans la production d’une comptabilité frauduleuse. »   

Refusant de me positionner en rivalité, en 2021 contre la gestionnaire et le syndic (force de la  faiblesse/déficit en neurones miroirs), je lui fit part de mes intentions de quitter non seulement  la présidence du conseil syndical, mais aussi le conseil syndical pour éviter au syndic d’entrer dans la tentation de rivalité avec le conseil pour aboutir à « sacrifier  le lanceur d’alerte ».

Experte en procédures (fonction officielle au sein du syndic), la gestionnaire était trop jeune pour connaitre une autre philosophie du droit (« justice reconstructive » et « peine neutre ») qui est une « réhabilitation de la vengeance privée » (Jean-Claude GUILLEBAUD), elle ne put envisager un autre comportement, en dehors de toute rivalité et se conduisit imprudemment pour son syndic (elle ne signa pas la fausse feuille de présence…).

Le syndic doit choisir entre me poursuivre en diffamation (mais j’ai les preuves de la véracité de mes écrits) ou coopérer avec moi pour la saisine du procureur de la République. Il faut le saisir, pour qu’il agisse, au nom de la société, et réhabiliter le droit comme rempart de la violence (et du harcèlement, cf. https://wp.me/pdwCuG-1p article sur un harcèlement dans la copropriété, seul le procureur; institution extérieure peut déterminer si cet harcèlement ne vient pas de l’existence d’une comptabilité frauduleuse).

Film mythique sur le remplacement de la violence du FAR WEST par le DROIT

Voyage dans le cerveau d’un autiste/ chercheur pour voir sa découverte,… HARCELEMENT SEXUEL au travail

Suzanne et les vieillards par Gentileschi. Domaine public

Ce tableau illustre un récit de LA BIBLE (chapitre 13 du livre de Daniel).

Cette jeune femme, Suzanne, observée alors qu’elle prend son bain, refuse les propositions malhonnêtes de deux anciens. Pour se venger, ceux-ci l’accusent alors d’adultère et la font condamner à mort.

Cet écrit mythique (écarté comme apocryphe par les juifs et protestants) datant de plusieurs siècles avant notre ère a été le compagnon de mon enfance. En récréation, je lisais des livres de mythologie et me retrouvais dans le personnage de Daniel, jeune enfant, un peu bizarre (il voit « des choses » que personne d’autre remarque : Alors qu’elle est conduite à son supplice et implore Dieu, Daniel conteste le témoignage des anciens et parvient à les confondre en les interrogeant séparément. Les deux hommes subirent alors le sort qu’ils avaient comploté et réservé à Suzanne. J’avais perçu la différence entre ce récit, sans référence historique précise et possédant tous les éléments de structure d’un mythe, et ceux des mythologies, que je lisais, par ailleurs.

La différence fondamentale, c’est la vérité anthropologique (en grande partie cachée) de cette histoire, même si elle se révélait légendaire.  Elle est éclatante dans le tableau : Suzanne dénudée, la main levée en signe de refus= tentative de viol (agression sexuelle) au moins, viol au pire. Elle dit aussi la condition de la femme dans une société patriarcale. Les deux anciens sont juges, des personnalités estimées par leur fonction, face à eux, Suzanne, jeune et belle de surcroît. Même marié avec un personnage riche et estimé, l’honneur et l’innocence d’une femme pèse moins que le témoignage accablant de deux juges, détenant le pouvoir ?

C’est du passé ! Vraiment ?

En tant qu’ancien représentant du personnel, conseiller du salarié et défenseur prudhommal, je peux témoigner de femme (mariée avec enfant), en entretien de demande de rupture conventionnelle déclare que son  supérieur hiérarchique (N+..) lui a demandé d’avorter…La RH (sans doute solidarité féminine oblige) a mis fin à la possibilité d’une séparation amiable (j’ai donné la solution juridique à cette victime : Prise d’acte).

Le harcèlement sexuel institutionnel et en meute existe aussi : Comment qualifier autrement cette pratique de nommer des nouvelles commerciales, jeunes et jolies, dans des secteurs à très faibles potentialités mais avec des objectifs identiques qu’aux autres commerciaux. Puis, un an après, leur proposer, pour les aider, un contrat de « progrès » négocié avec le « grand directeur » (à la  lumière de l’histoire de Suzanne, je vous laisse deviner la suite…).

Source PINTEREST

Une autre vérité anthropologique (totalement  cachée) de l’histoire de Suzanne est révélé par un zoom sur Daniel, ce jeune enfant un peu bizarre : Plutôt que de respecter la loi par un jugement équitable, les anciens ont actionné « la FOULE » pour exécuter leur jugement sans enquête. Daniel contre interroge les anciens, mais pour retourner la foule, introduit, dans ses contre interrogatoires, une rhétorique présentant les deux anciens comme des étrangers, ennemis du peuple (de Juda).

Plutôt qu’une « dénonciation d’un harcèlement sexuel », cet épisode révèle tout l’enchainement de la violence : Désir/Rivalité (ils sont deux…) débouchant sur un acte commun envers une victime/objet, contournement de la loi, et irruption de la foule qui ne peut s’apaiser qu’avec le meurtre.

Je voudrais recommander un livre très récent (mai 2021) d’une psychologue du travail, avec la contribution d’une juriste, dont l’un des apports essentiels est de montrer qu’un harcèlement sexuel et un harcèlement moral repose sur les mêmes ressorts.

C’est d’autant plus vrai, qu’à la différence de l’époque de Suzanne, l’évolution récente (une trentaine d’années) de la société a multiplié les harceleurs/persécuteurs possibles (ce n’est plus réservé aux « puissants », détenant le pouvoir). L’éventail des possibilités s’est élargi (femme sur homme, collaborateurs sur managers, homme sur homme, femme sur femme…).

La première partie permet de mieux comprendre l’émergence des comportements hostiles, les mécanismes psychologiques à l’œuvre dans le harcèlement et leurs impacts multiples, dont les juridiques, rappelant ici l’importance de la loi. La seconde partie propose des outils et processus concrets pour bâtir une politique préventive en agissant sur les conditions de survenue de la violence.

Le troisième apport est d’illustrer cet apport théorique (« psycho juridique » incluant aussi le harcèlement institutionnel) par une multitude de cas concrets : Ex comme dans le récit de Suzanne, les histoires d’harceleurs se faisant passer pour des victimes y sont racontées.

Par trois approches : psycho juridique par Isabelle HORNECKER avec Marie TOGNAZZI, philosophique (Thibaud BRIERE) et recherche mimétique (moi), nous arrivons à la conclusion que les nouvelles politiques managériales de bien-être au travail n’arrivent pas à contenir le cycle de la violence (les harcèlements et autres risques psychosociaux).

Dans mon mémoire professionnel (cf. https://2avsto.fr/2022/03/28/voyage-dans-le-cerveau-dun-autiste-chercheur-pour-voir-sa-decouverte-changer-votre-regard-sur-lautisme-et-peut-etre-comprendre-le-monde-actuel/), J’ai décrit une politique de prévention des risques psychosociaux mis en place dans des établissements postaux et dans le cadre d’un CHSCT.

L’analyse de l’histoire de Daniel et du cycle de violence permet d’y revenir : Il est plus facile de comprendre le premier principe de prévention des risques psychosociaux : Refus de la concurrence, en lien avec les notions de désir et de rivalité (transformée dans le mémoire en mise en concurrence).

Ce principe est adapté des théories de Jean-Michel OUGHOURLIAN, mis en application à la fondation AMIPI (pour les travailleurs handicapés mentaux). Mon apport se limite à montrer que ce qui marche pour les handicapés et les entreprises adaptées est valable pour toute entreprise.

J’ai une très grande admiration pour le travail de la fondation AMIPI

Je vous invite donc à visionnez la vidéo de présentation du livre de J. M. OUGHOURLIAN au CESE. Ce livre, cité dans mon mémoire décrit comment sont appliquées ses théories dans les usines de la Fondation  

Regardez comme le travail à la Fondation AMIPI, même avec l’application des théories du professeur OUGHOURLIAN, est bien un travail répondant aux exigences industrielles :

Je vous invite, enfin, à visiter le site: Fondation AMIPI Bernard Vendre : insertion des personnes en handicap cognitif (fondation-amipi-bernard-vendre.org)

Voyage dans le cerveau d’un autiste/ chercheur pour voir sa découverte,… comprendre le fonctionnement d’un cerveau autiste : LA POSTE souhaite-t-elle le déclenchement de l’art 40 du CPC ? Elle semble y « mettre le paquet »

 Au nom de l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle, j’ai écrit une LR/AR à mon ancienne directrice d’établissement de LA POSTE, le 8 décembre 2021. Je l’informais que, dans le cadre de l’Article 40 du code de procédure pénale obligeant tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit, d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs, je constituais un dossier complet à envoyer au Procureur de la République le 15 janvier 2022 ou après. » Et je donnais la cause de cet avertissement : « la présence d’un article sur la rémunération, inutile si la mention du poste était présente, insistant sur le lien entre cette rémunération et le niveau de classification… l’Association conseilla de ne pas signer. » Et je terminais ainsi : « Après cette information, La Poste a sagement capitulé : Elle a accepté que les agents concernés ne signent pas. »

La lettre affichée au début de cet article, remise contre signature aux agents d’un service, a, selon l’une des expressions, employée actuellement et affectionnée par les neurotypiques, une « vertu pédagogique » (involontaire). La Poste a rédigé cette lettre contre la mienne : Une remise contre signature (décharge) et la présence d’une phrase en gras insistant sur le lien entre cette rémunération et le niveau de classification, aurait été inutile si la mention corps et grade n’était pas présente.

Cette lettre a deux vertus pédagogiques :

  1. Montrer la particularité du fonctionnement d’un autiste. Il ne doit pas raisonner contre un autre, sinon sa santé mentale n’y résistera pas. Aux agents inquiets, j’ai indiqué que souligner en gras était un leurre. La phrase liant deux notions incompatibles (Le contrat de travail relève du droit du travail, le corps et grade n’est valable que pour les fonctionnaires) n’avait aucune valeur juridique et était sans importance. Sans elle ou avec elle, cette lettre reste informative et, de ce fait, est légale (respect du délai de prévenance). La décharge ne vaut pas approbation.
  2. Révéler les intentions de LA POSTE. Tous les deux ans, environ, les services sont « restructurés ». Celui, dont les agents ont reçu cette lettre va l’être bientôt. La capitulation face à la mise en œuvre de l’Article 40 du code de procédure pénale est un obstacle à contourner. C’est l’application de la loi découverte et que j’ai exposé dans https://2avsto.fr/2022/03/28/voyage-dans-le-cerveau-dun-autiste-chercheur-pour-voir-sa-decouverte-changer-votre-regard-sur-lautisme-et-peut-etre-comprendre-le-monde-actuel/: Utilisation de leurre, avec certitude d’une connaissance des comportements de ses collaborateurs et non intégration que l’analyse comportementale (bien utilisée ou détournée)  est certes efficace, sans garantie d’une fiabilité à 100%. Des comportements atypiques restent imprévisibles pour les neuro typiques.

 Si, cédant à la tentation suggérée par LA POSTE, j’avais écrit au procureur en invoquant l’art. 40, j’aurais agi à l’inverse des objectifs de l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle.  Ce témoignage sera envoyé selon des critères objectifs, après observation de la restructuration du service et respect ou non de l’engagement pris par la directrice d’Etablissement : Chaque agent devra avoir un poste de travail, conforme à son contrat de travail et les mentions des documents officiels postaux (bulletins de salaire, fiche de la médecine du travail).

Dans LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr), j’ai montré que tout écart à ce critère justifiait le recours à cet Article 40 du code de procédure pénale.

La Poste ayant dévoilé sa stratégie cachée (absente de son plan stratégique 2030), cela méritait un article d’alerte pour les postiers, les syndicalistes et les cabinets d’expertise.

Voyage dans le cerveau d’un autiste/ chercheur pour voir sa découverte, changer votre regard sur l’autisme …et peut-être comprendre le monde actuel

Là encore, l’observation du fonctionnement du cerveau d’un autiste permet de commencer à comprendre certains mécanismes invisibles pour un neurotypique.

Dans le mémoire professionnel, que vous pouvez télécharger ou consulter sur le lien suivant : https://wp.me/PdwCuG-i   page recherche de l’association d’aides aux victimes de souffrance au travail organisationnelle. Je parle des neurones miroirs dont je suis dépourvu. C’est la caractéristique neurologique des autistes (cf. Le troisième cerveau » de Jean Michel   OUGHOURLIAN).

Voilà l’origine du handicap, mais soyons prudents : Les neurones miroirs sont une découverte récente et ne font pas encore consensus. Laissons les scientifiques travailler.

Dans mon mémoire professionnel, je ne présente pas ce manque comme un handicap.

Dans Voyage dans le cerveau d’un autiste pour découvrir une méthode de voyou caractéristique d’un harcèlement moral Institutionnel.  Les révélations sont des actions ! – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr)

J’écris : « L’une des faiblesses d’un autiste est sa naïveté dans les rapports sociaux. Elle est compensée par la recherche de règles sur lesquelles s’appuyer pour pouvoir agir, décider.

Je décris des épisodes de 2008. Après cela, LA POSTE, n’ayant pas réussi à me faire partir me classa dans une nouvelle catégorie, que je découvris plus tard, lors de la rédaction du mémoire de MASTER 2 à l’IAE de LYON : Les sureffectifs.

Ayant émis le souhait de ce projet de reprise d’étude, le directeur du courrier du 69 me convoqua. Il me donna son accord, en l’assortissant d’une proposition : Aller dans un centre d’entraide pour trier les lettres en retard. Je refusai et il n’insista pas et me donna néanmoins son accord.

Je ne fus pas le seul à recevoir cette proposition, mais le seul à la refuser (sans difficulté)…

Une question m’obséda : Comment ai-je pu être le seul ? = Pourquoi des gens intelligents n’ont-ils pas osé dire non ? Et en quoi étais-je différent ?

La découverte de mon autisme ne mit pas fin à cette question obsédante !

Mais, par hasard, (ou non), j’ai eu la réponse dans une réunion de tous les encadrants d’une direction opérationnelle comprenant des établissements du Rhône et du Nord Isère.

Elle provoqua chez moi, après coup, un grand désarroi ; En effet, cette direction opérationnelle était illégale, puisqu’elle n’était pas conforme aux textes (Les établissements du Rhône dépendaient tous d’un unique directeur opérationnel, qui n’était pas l’organisateur de cette réunion de sécurité). Cette différence ne perturbait ni mes camarades du CHSCT, ni ceux du syndicat CGT du Rhône. Mon désarroi disparut, lorsque jélaborais une hypothèse : Cette structure avait été bâtie pour rendre les recours difficiles devant un tribunal administratif. Donc, La Poste avait des « choses » à cacher, condamnables par des tribunaux.

Mon hypothèse fut validée, lorsque, le 16 mars 2020, je demandais à ma directrice, Madame C., le prolongement d’un an de ma carrière, au-delà de la limite d’âge. Réaction de ma directrice, saisissant la formidable opportunité de la covid-19 sous prétexte de cas contact et d’une vulnérabilité supposée (mon âge): Elle m’évinça le lendemain, puis refusa mon retour au travail.

Je déposai, le 14 mai un recours gracieux auprès du Directeur opérationnel officiel Ain Rhône de la DEX AURA La Poste

La réaction fut immédiate : Le 16 mai 2020, M R., DIRECTEUR OPERATIONNEL non officiel DE LA DEX AURA, répondait, par courriel à la LR/AR 1A 149 067 0845 8 du 14 mai 2020, envoyée, personnellement et seulement à H., Directeur opérationnel du NOD Ain Rhône de la DEX AURA La Poste. Extrait de ce courriel : « J’ai lu avec attention votre courrier dont je note qu’une partie des faits exposés ne retranscrit en rien la réalité des situations vécues. …

Cependant, je tiens à vous signaler que la totalité des documents que vous avez remis à M B. sont à la signature de M H.… ».

Je déposai alors le vrai recours gracieux

« M. R. ne peut donc prendre de décision, en réponse à un courrier, qui vous est personnellement adressé….. je vous demande de conclure à l’illégalité de cette décision, de constater l’urgence de la situation et, en conséquence, de me renvoyer avant le 14 juin, signée par vous, la demande ci-jointe (Production n°1). »

H., Directeur opérationnel du NOD Ain Rhône signa. Je pouvais envoyer mon dossier. Je surveillais son cheminement et je pus réintégrer, une fois acquis qu’aucune manœuvre ne pouvait empêcher la validation dans les temps de cette prolongation.

Je venais de découvrir un principe fondamental validant mes hypothèses de recherche. J’ai, ensuite, éprouvé et démontré la solidité de ce principe et surtout découvert, de surcroit, un principe d’action syndicale et sociale.

En effet, un tel montage officiel signifie beaucoup :

  1. Que l’institution ou l’organisation sait agir illégalement ou illicitement, mais veut éviter des recours juridiques. 
  2. Qu’elle a prévu les comportements de ses collaborateurs, y compris dans la possibilité d’intenter des recours. Ces recours étant forcément individuels, cette prévision est efficace.
  3. Qu’elle n’ait pas prévu une réaction contrant ce montage, sinon un directeur opérationnel officiel et agissant forcément selon les règles n’accepterait pas d’assumer les risques causés par un autre directeur opérationnel, agissant lui, à la limite des règles existantes..
  4. Donc, le cerveau des autistes fonctionne de façon non prévisible par les « sciences de psychologie comportementale ». Cela a permis l’acceptation d’un mémoire professionnel, avec des principes de prévention des risques psychosociaux (la maladie professionnelle du 21ième siècle), dont le principal refus de la mise en concurrence entre salariés, ainsi que la mise en évidence du danger des critères comportementaux lors des évaluations du personnel. Ce mémoire est devenu un formidable outil d’action syndicale

Ce principe est vraiment généralisé.

  1. Au même moment Thibaud BRIERE écrivait son livre « TOXIC MANAGEMENT » où il décrit les principes adoptés par un dirigeant d’une entreprise libérée, étape suivante où les règles et les hiérarchies seraient supprimées :« Fasciné par les neurosciences, le dirigeant envisage de changer les comportements de ses collaborateurs… Dans les médias, le dirigeant est encensé pour la dimension innovante de son modèle d’entreprise libérée. »
  2. Dans la société française, il y a certes un mouvement de dérégulation, comme dans tout l’Occident (et au-delà), mais il existe aussi depuis une trentaine d’années à coup de réformes de procédures qui s’accélèrent depuis 2017, une remise en cause de la spécificité du droit français (accès aux recours par tout citoyen). Une expérience menée dans le cadre de ma copropriété, dont le résultat sera présenté sur ce site en avril, le démontrera.

La découverte des neurones miroirs est très récente et la chercheuse, faisant référence en matière d’autisme, ne mentionne pas dans sa formation sur le sujet. Je considère néanmoins que la non prévisibilité du comportement des autistes suffit à la poser comme hypothèse causale très sérieuse. Mais, dans le cadre de cet article, je ne développerai pas plus.

Comment l’absence de ce mécanisme merveilleux de connexion peut-il se transformer de faiblesse en atout ? Tournons nous vers les religions, et en particulier vers la religion chrétienne, qui a fait de cette transformation l’un de ses piliers.

La tentation du Christ par SATAN

La (es) religion (s) chrétienne (s) affirme (nt) que le Christ s’est nommé fils de Dieu et qu’elles le croient. Elles ont recueilli ses paroles dans des écrits. Quatre d’entre eux sont « officiels » et parmi ceux-ci, trois mentionnent l’épisode de son séjour dans le désert où il fut tenté. Je n’ai pas lu les très nombreux commentaires de théologiens réputés, mais, par ma nature d’autiste, faisant fi des codes sociaux, je m’autorise à donner le mien : La signification première (truisme ?) c’est qu’un fils de Dieu est soumis comme tout homme aux tentations de Satan. Mais ces tentations au nombre de trois, selon deux évangélistes, sont basées sur un désir suggéré par un autre, nommé SATAN. Or, qu’est un désir suggéré par un autre, sinon la définition des neurones miroirs.

Un autiste n’est pas (ou peu) tenté de cette façon, mais d’autres tentations existent qui le touchent. C’est un indice supplémentaire de l’existence de ce système et de l’importance d’étudier ce système de neurones miroirs et pour la validation de l’hypothèse du professeur Jean-Michel OUGHOURLIAN, concernant l’autisme (« Le troisième cerveau ») : Absence ou faible nombre de neurones miroirs.

Notons que l’analyse comportementale est efficace (marketing, techniques de manipulation/communications…) et s’appuie justement sur ces désirs suggérés. Le recours à la religion est donc pertinent, car SATAN est présent dans nombre de religions. Je m’inscris donc dans la recherche mimétique, qui appréhende de cette façon des « phénomènes » humains comme l’appellation de Grand SATAN pour l’OCCIDENT. Mais, là encore, dans le cadre de cet article, je ne développerai pas plus.

L’analyse comportementale est si efficace, qu’elle a envahi les sociétés occidentales, recouvrant d’un voile mythique (« nudges » bienveillants), la violence extrême dont elles sont porteuses, dues à cette analyse comportementale. La violence, ce ne serait que la force brutale, donc l’Autre/Ennemi. L’enjeu étant l’opinion publique.

Pour en revenir à la façon d’agir, Thibaud BRIERE note que la majorité des collaborateurs de l’entreprise libérée qu’il décrit dans son livre, préfèrent se taire ….pour plusieurs raisons, dont « On ne peut rien faire » (les guillemets indiquent que c’est une phrase courante et non une citation du livre). Et pourtant il note un décalage de plus en plus énorme entre les discours/promesses du groupe qu’il décrit et la réalité.

Un petit livre récent de chercheurs suisses, paru dans les presses polytechniques et universitaires romandes, collection LE SAVOIR SUISSE,

en recensant la littérature universitaire sur le sujet, note ce décalage et pointe avec justesse : « La réalité des entreprises donne à penser que la GRH…relève …d’un « copier-coller » ….Au point qu’on peut avoir l’impression d’un mimétisme des pratiques RH »

Ce mimétisme concerne tous les domaines de la société : Observez la gestion de la COVID-19 et maintenant la guerre, où la conquête de l’opinion devient essentielle, la « venue » au parlement français d’un dirigeant d’un pays belligérant en est la meilleure illustration.

Face à cette « épidémie » /guerre mimétique, les voix autres (les religions, les mouvements de la paix ont du mal à se faire entendre. Le Pape François a pris position sur la notion de guerre juste, en la récusant, à juste raison (comment, si l’enjeu devient la conquête de l’opinion publique, défendre intellectuellement cette notion). 

 Pour des actions collectives, il est donc nécessaire d’avoir une prise de conscience. D’où mon slogan : Les révélations sont des actions. Et l’importance des lanceurs d’alerte. L’émergence de Greta Thunberg montre la nécessité d’une véritable inclusion des autistes. Qui d’autre qu’une autiste pourrait tenir son rôle ? Mais il n’y a pas que des autistes, comme le prouve l’Affaire McKinsey qui a obligé notre président à réagir : « Qu’ils aillent au pénal », lance Macron à ses accusateurs » Le Figaro avec AFP, Publié le 27/3.

Une action collective a bien été lancée

La guerre en UKRAINE a conduit Jean-Marc BOURDIN à écrire un article dans le blogue de l’association de recherches mimétiques: Retour à Lviv… et au droit international – L’ÉMISSAIRE (emissaire.blog) avec un renvoi à un article de 2019, évoquant le(s) génocide(s) rwandais.

Considérant la nécessité de présenter des vrais héros aux neurotypiques, je vous présente Judi REVER, révélant, au péril de sa vie, ayant conscience de ses faiblesses, l’envers d’un faux héros, et illustrant par son témoignage, la réalité du principe découvert et exposé dans cet article et son apport dans la recherche mimétique. Pour permettre des actions collectives, il faut une conscience collective (dont celle de classe fait partie), permises à l’heure actuelle par des révélations apportées par des individus ou de petits groupes.

Ce qu’elle en dit et enfin sa critique par Pascal BONIFACE:

Voyage dans le cerveau d’un autiste pour résister aux deux aspects (harcèlement et force) de la violence.  Les révélations sont des actions !

Un autiste connait la violence et ses conséquences : L’exclusion (par le meurtre, l’expulsion ….. ou le harcèlement sous toutes ses formes…).

Je n’y ai pas échappé. Ma chance (…ou la grâce reçue) est de les avoir tous expérimentés et d’avoir dû y faire face. Mon expertise me permet d’apporter des commentaires sur le PASS VACCINAL et sur l’UKRAINE. Avant de les apporter, voilà l’explication de cette expertise. Les lecteurs pressés de lire le sujet d’actualité pourront la sauter.

 En CE1, l’institutrice fit un devoir sur les divisions, qu’elle venait de montrer très rapidement. Seuls deux élèves eurent la moyenne (et même eurent tout justes) : Un redoublant et moi. Je ne compris pas la réaction (violente à mes yeux) de la maitresse : Placé devant toute la classe, je fus sommé d’expliquer les divisions. Peu loquace d’habitude, je devins muet. Triomphante, elle me fit faire des divisions au tableau. Je m’exécutais en silence et trouvais tous les résultats exacts.

Je fus remarqué de la classe et au-delà, de tous les élèves de la petite école primaire privée de Clermont-Ferrand, lieu de mon apprentissage primaire. Je passais, seul, mes heures de récréation avec mes centres d’intérêts successifs. Cette année-là, les autres élèves délaissèrent leurs jeux/bagarres, que je ne comprenais pas pour jouer avec moi : Tous les élèves m’encerclaient pour jouir du spectacle hautement réjouissant du très fort en gym me bombardant de coups.

Image d’HARCELEMENT sur le Blog L EMISSAIRE de l’association de recherche mimétique

 Les autistes peuvent être hypersensibles ou hyposensibles à certains éléments. Moi, j’étais surtout hyposensible (à la douleur, notamment). Ma réaction silencieuse, signe d’incompréhension, fut interprété par certains comme un grand courage. « On » m’apprit à rendre les coups….Et comme mon but était de retrouver ma tranquillité à lire …, je compris qu’il ne fallait pas chercher à assommer son adversaire, mais à être respecté (et craint) : prendre un œil au beurre noir et frapper jusqu’au saignement un nez (une lèvre…) ou vice-versa. « J’acquis en même temps », le goût du sport (judo, escrime…) et de la compétition.

En rentrant dans la vie active, cette connaissance de ces codes ne servit à rien. Je découvris d’autres jeux (psychologiques) dont je ne possédais pas les codes. Le choc fut brutal et le diagnostic médical, implacable : Très grave dépression avec tendances schizophréniques Je m’en suis sorti, grâce, d’une part, à un pionnier d’une médecine alternative, et surtout, d’autre part, la rencontre d’un infirmier psychiatrique (sans doute neuroatypique ) de la clinique, où j’étais hospitalisé. Il m’a dit de fuir toutes sortes de compétitions. J’ai suivi ce principe à la lettre et compris la profondeur quand j’ai découvert la nature de mon atypisme.

Lorsque je découvris le harcèlement moral, voir https://2avsto.fr/2022/02/10/voyage-dans-le-cerveau-dun-autiste-pour-decouvrir-une-methode-de-voyou-caracteristique-dun-harcelement-moral-institutionnel-les-revelations-sont-des-actions/

Puis, petit à petit, son ampleur et son caractère institutionnel :  LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr)

Je compris, certes, que la compétition était néfaste pour des personnes atteintes de divers troubles mentaux, et que son bannissement leur permettait l’insertion dans le monde du travail, cf. le livre bouleversant : « Le travail qui guérit (l’individu, l’entreprise, la société) » écrit par un psychiatre, le Pr Jean-Michel Oughourlian (Plon, 2019). Il témoigne de l’énorme impact positif qu’a eu le travail sur ces personnes dont certaines étaient considérées comme incurables. « L’usine réussit là où la psychiatrie a échoué » écrit-il.

Mais je compris surtout que cette compétition entre les gens était devenue un outil de management indispensable à l’heure actuelle. Que, le but initial d’induire des bons comportements (NUDGE) en bannissant la violence basée sur la force physique, conduisait, immanquablement, à une violence d’un autre ordre, mais aux mêmes effets d’exclusion (meurtres/suicides, rejets, exclusions, internements en psychiatrie), aggravés, lorsque se rajoutaient des phénomènes d’hystérie collective. Et qu’elle touchait tous les « manipulés » (neurotypiques ou non).

Un autiste peut sombrer dans une angoisse panique individuelle mais ne pourra céder à une hystérie collective, lui faisant changer son comportement ou dire que l’un de ses deux aspects de violence : La violence physique et l’autre (« symbolique »…) violence.

Dans les pays occidentaux, cette violence est niée, entrainant de ce fait, la recrudescence de la violence brutale. Elle est pourtant devenue tellement banale, que notre président a déclaré, en instaurant le Pass Vaccinal, que son but était d’emmerder les non vaccinés (= Les exclure) démontrant, pour que les Français ne réagissent pas, en masse, l’état d’hystérie collective du pays, la banalisation des harcèlements (organisés au plus haut niveau) et le mythe d’une société rejetant toutes violences.

Cette hystérie a préparé celle actuelle, concernant l’Ukraine et appelant à applaudir un héros, le président Ukrainien. En utilisant les sanctions, autrement dit en utilisant l’aspect de la violence de l’Occident : Essayer d’influer sur les comportements, les peuples paieront.

Ne pas s’enfermer dans un camp et refuser toute forme de violence, c’est le secret des autistes.

Et c’est le cas de toutes les religions:

  La guerre entre la Russie et l’Ukraine est d’une tristesse infinie. Encore une guerre, avec des morts, des blessés, des enfants traumatisés, des haines qui grandissent, des cœurs qui s’endurcissent… Que faire quand les puissants défaillent ? Le psaume 117 nous indique une voie : « Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants ». « Oui Seigneur, viens vite à notre secours ! ».

Déclaration Commune des responsables religieux de la métropole de Lyon au sujet de la guerre contre l’Ukraine

Depuis jeudi, l’Ukraine fait l’objet d’une agression militaire brutale décidée par le président de la Fédération de Russie. Les morts et les blessés se comptent déjà par centaines, et des centaines de milliers de personnes ont pris la route de l’exode. Les conséquences de cette guerre s’annoncent tragiques, pour le peuple ukrainien d’abord, mais aussi pour la vie du monde. La sécurité de l’Europe se trouve désormais gravement menacée, et la paix mondiale est en danger comme il y avait longtemps que cela n’était pas arrivé.

Responsables religieux juif, chrétiens ( de différentes Eglises ) et musulman de la métropole de Lyon, nous tenons, en ces heures graves pour tous, à avoir une parole commune. Nous professons ensemble que l’humanité a été créée pour la paix, et que la paix est un don de Celui qui est à l’origine et à l’achèvement de tout : l’Eternel, le Seigneur des univers. Les vocables « Shalom », « Paix », Salam » sont, dans nos religions respectives, des noms du Créateur lui-même. Celui-ci ne cesse de nous appeler à la paix.

En ces temps douloureux, notre clameur monte vers le Seigneur. Nous lui demandons d’éclairer les gouvernants, de convertir les cœurs qui doivent l’être, d’accorder son réconfort aux victimes, de soutenir tous ceux et toutes celles qui ont le souci de restaurer la paix et la justice. Nous appelons tous les fidèles de nos communautés respectives à prier eux aussi pour le retour de la paix en Ukraine, et pour toutes les victimes. Par la prière, par le jeûne, par les actions de charité, nous pouvons tous être acteurs de paix.

Nous-mêmes, nous voulons être ensemble signes de paix dans notre métropole et dans tous les territoires où s’exerce notre responsabilité. Alors qu’existent toujours des risques d’instrumentalisation des religions par les belligérants, nous disons avec force que seule la paix des hommes est digne de notre mission.

Lyon, vendredi 25 février 2022.

Pasteur Pierre Blanzat, Eglise Protestante Unie de France.

Père Antoine Callot, Eglise Orthodoxe, Patriarcat de Constantinople.

Pasteur Erwan Cloarec, Eglise Evangélique Baptiste de Lyon.

Monsieur le Grand Rabbin Daniel Dahan, grand rabbin de Lyon.

Père Cyrille Gabra, Eglise Orthodoxe Copte.

Monseigneur Olivier de Germay, archevêque de Lyon.

Père Issak Hekimian, Eglise Apostolique Arménienne.

Monsieur Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon.

Pasteur Daniel Thévenet, Eglise du Réveil.Pour tout contact : père Christian Delorme, 06 85 01 49 75

En 1963, le pape Jean XXIII, canonisé en 2014, publiait une encyclique qui a fait date, Pacem in terris. Premier texte de la papauté moderne adressé à « tous les hommes de bonne volonté », l’encyclique veut traiter de la paix entre les nations dans le contexte nouveau des armes atomiques. Nous sommes quelques mois après la crise de Cuba qui aurait pu être le début d’un conflit sans précédent entre les États-Unis et l’URSS. Dans la droite ligne des autres textes de Rome qui constituent la Doctrine sociale de l’Église, Jean XXIII consacre un chapitre entier à l’autorité publique avant d’évoquer plus tard les relations internationales. Ce sont ces articles là qui nous intéressent ici.  Le paragraphe 48 dit ainsi : « si le pouvoir s’appuie exclusivement ou principalement sur la menace et la crainte des sanctions pénales ou sur la promesse des récompenses, son action ne réussit aucunement à susciter la recherche du bien commun ».

Les abus sexuels systémiques dans l’Eglise = Harcèlement institutionnel ? Suivons la réponse d’un ami des autistes, aux critiques de l’académie catholique sur le terme systémique.

Entretien de Jean-Marc Sauvé, magazine PRIER, décembre 2021

Face à deux rivaux qui s’opposent sur des sujets avec des arguments montrant que l’objet de la querelle est autre (ou a été oublié ou mis de côté pour mieux se concentrer sur la rivalité), ou devant une critique pleine d’arrières pensées, impossible à décoder pour lui, un autiste préfère se taire, car il ne comprend pas. C’est comme un mur qui sépare deux mondes proches mais ne pouvant se rejoindre. D’où sa solitude

Quand le rapport de la commission sur les abus sexuels (CIASE) est paru, j’ai voulu prendre connaissance uniquement de l’annexe volumineuses du témoignage des victimes.

J’ai été bouleversé par eux. Oui, les autistes peuvent avoir de l’empathie, de la compassion. J’ai écouté l’Aigle Noir

Barbara transcende son « abus sexuel » de l’enfance en une magnifique poésie

En guise de soutien à cette commission et à la courageuse (mieux vaut tard que jamais) réaction des évêques français, j’ai publié un témoignage, Le témoignage, qui éclaire le rapport de la CIASE, mais que je n’avais pas souhaité donner à la commission | LinkedIn, montrant le caractère systémique de ces abus. J’anticipais, effet, les critiques sur ce terme.

Elles sont arrivées.

La CIASE vient d’y répondre, de façon simple. Et ce qu’elle écrit est la définition d’un harcèlement institutionnel.

… le mot “systémique“ ne veut pas dire… que l’institution aurait délibérément et systématiquement organisé un système d’abus sexuels à grande échelle. Il signifie en revanche qu’ayant eu connaissance d’un nombre récurrent d’abus en son sein, elle s’est généralement abstenue de prendre les mesures nécessaires pour les traiter de manière adéquate, c’est-à-dire y mettre fin ou les prévenir. C’est cette passivité prolongée qui engage la responsabilité de l’institution et autorise à parler d’un phénomène systémique.

b/ Ces manquements de nature institutionnelle, qu’il s’agisse de négligences, de défauts de vigilance, de dissimulations et d’absence d’écoute, ont été nombreux. L’Eglise n’a pas su ou pas voulu capter les signaux faibles portés à sa connaissance, ni prendre les mesures qui s’imposaient et, en particulier, protéger les enfants dont elle avait la garde pour les mettre hors de la portée des prêtres et religieux pouvant représenter pour eux un danger.

Seule la commission avait autorité pour l’écrire et, je veux croire que seul un ami des autistes (Jean-Marc Sauvé explique dans le magazine Prier, décembre 21 qu’il a travaillé avec des autistes, l’été de ses deux années de noviciat chez les jésuites) pouvait trouver les termes permettant de ne pas créer une escalade de violence. Seul un membre de l’Académie catholique, connaissant les arrières pensées d’une partie de ses membres, -Vous pouvez en juger en lisant son interview ou en écoutant le « podcast » de cet entretien sur RCF radio :

 Jean-Marc Sauvé : « L’Académie catholique a dans le viseur la Conférence des évêques, la Conférence des religieux et le pape François » | RCF

Et ayant choisi de ne pas démissionner de cette académie, pouvait transformer cette réponse en modèle d’action pour tous cas d’harcèlement.

Ne vous trompez pas, les critiques de l’Académie sont d’une grande violence vis-à-vis des victimes. Vous le comprendrez en lisant ce qu’a dit Jean-Marc Sauvé dans le magazine Prier, décembre 21 : Il conte le cas d’un homme agressé, comme quatre de ses frères dans une fratrie de 10 enfants. Devenus majeurs, ils avaient porté plainte. L’évêque est venu rendre une visite « amicale » à ses parents pour les inciter à demander à leurs enfants de retirer leur plainte….Quand il m’a raconté son histoire, cet homme n’arrivait plus à parler, étouffé par les sanglots…..Et pendant le temps de la plainte, ses parents ne pouvaient se rendre à la messe de leur village et devaient parcourir plusieurs kilomètres pour aller dans une paroisse où ils étaient inconnus.

Voyage dans le cerveau d’un autiste pour suivre le traitement d’un harcèlement moral présumé. 

Pour démontrer que le traitement d’unharcèlement moral est simple, laissez-vous guider dans le cerveau d’un autiste, en observant celui qu’il a réalisé en-dehors d’une entreprise et même du monde du travail.

 Quand j’étais président du conseil syndical d’une copropriété, construite par un office HLM, possédant encore un parc locatif important, Madame B., une copropriétaire avait raconté les faits de harcèlement (moral) qu’elle aurait subi, de la part de l’un de ses voisins, Monsieur Z, locataire de l’office.

Agir pour un autiste, dans de tels cas, est très difficile, mais l’expérience postale m’a été précieuse. Je l’ai déjà écrit mais je le réécris : « L’une des faiblesses d’un autiste est sa naïveté dans les rapports sociaux. Elle est compensée par la recherche de règles sur lesquelles s’appuyer pour pouvoir agir, décider. Ainsi toute dérogation à la règle sera détectée rapidement par un autiste…. »

 J’entretenais de bons rapports avec lui. Mais, habitué, comme représentant du personnel en CHSCT, à traiter des faits de harcèlements, j’avais noté qu’il parlait beaucoup de Madame B., à tout propos, signe d’une relation mutuelle rivale. Aussi sans me prononcer sur la réalité des faits, je lui écrivis, par mail, le 17/08/2020 17 : 01, avec copie au syndic, à son propriétaire, et à la CCLV (groupement de locataires) : je lui écrivis, par mail, le  17/08/2020 17:01, avec copie au syndic, à son propriétaire et à la CCLV. :

« En tant que président du conseil syndical, je te notifie la décision suivante : Je refuse que tu assistes à la prochaine AG de la copropriété « X…. », même en tant que représentant du groupement des locataires CLCV  » X… ». C’est une décision que j’ai prise seul, en toute connaissance de cause, et que tu peux attaquer, si tu le souhaites, devant les tribunaux.

J’applique ici le protocole, que tu connais, comme ancien représentant du personnel, prévu dans certaines entreprises sur le harcèlement. Tu es accusé par une copropriétaire d’harcèlement. Comme tu le sais, le protocole ne prévoit pas de donner raison à une accusation de cette sorte, même portée par écrit. Mais à constater que la personne est réellement et suffisamment fatiguée pour que des mesures conservatoires doivent être envisagées. Dans ce cas précis, ce n’est pas moi qui ai fait ce constat, mais toi, qui me l’a dit, peu avant que je parte en vacances….. Ce n’est pas une sanction ni une demande de mise à l’écart, mais une application d’une procédure, après constat, qu’avec certaines personnes, les relations se révèlent mutuellement toxiques. Dans ce cas-là, la seule solution est de veiller à ce que ces personnes ne rentrent de nouveau en relation, d’où la décision que je prends aujourd’hui. »

Mais il est venu, à l’AG, comme mandataire d’une copropriétaire. C’était son droit. Par contre, Il s’est permis à cette AG de voter contre la présence de Madame B. dans le conseil syndical. Il a voté pour tous les autres. Je précise que la propriétaire, dont il était mandataire, ne connait pas Madame B.

Lors d’une réunion du conseil syndical, en présence du syndic et de l’office, Madame B. exposa ces faits qui duraient toujours. Ni le syndic, ni surtout l’office ne voulut entreprendre une quelconque suite. Je ne sais si Monsieur Z. se sentit intouchable, mais, après, son obsession envers Madame B. devient visible.

Je rédigeais alors un CERFA (témoignage). Mme B., qui s’y refusait jusqu’alors (cela ne sert à rien) le fit accompagné de ce CERFA et d’un autre, rédigé par une autre témoin d’autres faits. J’envoyais copie de mon CERFA au Maire de la commune, en l’informant du dépôt d’une plainte. La plainte aboutit : Un officier de police, mandaté par le Procureur, vint au domicile de Monsieur Z., qui depuis se tient quoi, délivré un constat d’harcèlement….   

CONCLUSION : Dans les cas d’harcèlements, la médiation est inopérante, mais les protocoles de traitements existent, et si les DRH ou les entreprises ou les institutions refusent d’intervenir, quel que soit le motif, vous voyez que c’est faux. Suspectez un harcèlement institutionnel et enquêtez.   

En effet, le refus, comme dans le cas examiné dans cet article, entraine une conséquence : La mise en confiance de l’harceleur, qui peut aller assez loin. Madame B. a accepté de porter plainte parce qu’elle était désespérée….

Voyage dans le cerveau d’un autiste pour découvrir une méthode de voyou caractéristique d’un harcèlement moral Institutionnel.  Les révélations sont des actions !

Après le succès du premier article LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions ! – l’asAssociation d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle (2avsto.fr) ; publié sur le site de l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle, j’ai reçu, en privé, quelques réactions de personnes connaissant superficiellement les événements de 2008 et ne distinguant pas unharcèlement morald’un harcèlement moral institutionnel ou organisationnel. Cette « ignorance » empêche le postier lecteur de comprendre pourquoi la révélation de ce type méconnu d’harcèlement est une action décisive au service des syndicats et autres collectifs de l’entreprise.

 En 2008, mon patron de l’époque m’a confié une mission : La fermeture d’un centre de tri. Nous avons convenu d’une lettre de mission, qui, pour respecter les règles juridiques, devait être signé par le directeur du Rhône. Les objectifs étaient clairs et les moyens décrits.  Par ailleurs, était constitué une équipe à la direction du Rhône, interface entre notre équipe et les services supports.

L’une des faiblesses d’un autiste est sa naïveté dans les rapports sociaux. Elle est compensée par la recherche de règles sur lesquelles s’appuyer pour pouvoir agir, décider. Ainsi toute dérogation à la règle sera détectée rapidement par un autiste, et si elle est fréquente, étudié. Si elle est accompagnée de leurres, dont la détection est une autre force des autistes, c’est le système qui devra être corrigé (ou révélé comme nocif…) Je ne savais pas que j’étais autiste, mais j’agissais ainsi. J’ai pris comme règle la lettre de mission et agi et décidé selon elle. Voyant qu’en discutant de mes décisions avec la direction, la mission prenait du retard et risquait d’échouer, je pris une décision, seul, sans même en informer l’équipe interface.

La réaction de la direction fut d’une violence inouïe :

Déclenchement d’une enquête administrative. Je n’ai compris qu’à ce moment, d’une part, que la prime de 5000 Euros pour la mission cachait un départ définitif de l’entreprise, car je n’avais plus de poste et d’autre part, LA POSTE ne m’en donnerai pas. Ma naïveté, comme dans les livres d’Exbrayat ou dans certains films, fut payante : La décision que j’avais prise, détermina la réussite de ma mission, et ne contrevenait pas aux règles édictées. De ce fait, l’enquête administrative ne déboucha sur rien : aucune sanction, ni même menace de sanctions. Et, plus tard, je demandais réparation : Le financement d’un master 2 à l’IAE de LYON. Il fut accordé et une convention signée

LA POSTE tenait à mettre une clause, que, naïvement, j’acceptai, mais là encore ce fut une force car apparaissait en page 2 le motif de cette violence et ce que je qualifie d’harcèlement moral institutionnel :  me faire prendre des « mesures d’âges » ou préretraite. Là encore, ma naïveté me permit de passer mon chemin, sans faire attention aux pressions : Voir l’article les racontant et décrivant d’autres méthodes de voyous

F.-X. NICOLLE vs Jean-Paul BAILLY : La souffrance ou la confiance au travail | LinkedIn

La POSTE dut signer une autre convention plus conforme, à la demande de l’IAE.

Sur ce site existe une page recherche.  Tous les articles 2022 s’appuieront tous sur ma particularité d’autiste, me donnant une place d’observateur/chercheur.

Cette citation qui semble, puisque c’est une citation publique, montré la « voie de la sagesse » est le comportement naturel d’un autiste. S’il ne l’adoptait, il sait ce qu’il deviendrait

En 2008, je ne me suis pas préoccupé du sort de l’équipe interface. J’ai considéré que c’était un problème entre LA POSTE et elle : Quels étaient les règles données à cette équipe ? Et si j’en juge par les réactions de ceux qui ont connu le contexte, cette réaction naturelle ne l’est pas pour un neurotypique. Mais, pour ce cas, cela constitue une faiblesse pour les neurotypiques et une force pour les autistes. Voir qui déroge aux règles permet de savoir qui harcèle et de le faire cesser.

CONCLUSION : J’espère vous avoir fait comprendre la conclusion du premier article : « La Poste a sagement capitulé : Elle a accepté que les agents concernés ne signent pas. La Poste montrait ainsi que l’utilisation de l’Article 40 du code de procédure pénale représentait un risque, à ses yeux. Les révélations sont des actions ! ».

En reculant localement de cette façon, tout en maintenant la proposition d’avenant sans mention de poste avec la présence d’un article sur la rémunération insistant sur le lien entre cette rémunération et le niveau de classification, sous prétexte que c’est une décision nationale non discutable, mon ancienne directrice a permis de révéler que LA POSTE propose de tels avenants sur ses agents en sureffectifs (ou en transition professionnelle, selon la terminologie postale actuelle) à aptitude réduite et a bien conscience que cette pratique représente pour LA POSTE, un risque juridique. Les postiers lecteurs, ayant reçu de tels avenants, peuvent faire remonter de tels faits,  l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle les analysera avec eux et utilisera, si nécessaire, cet art. 40.

LA POSTE, après sa cousine France Telecom, sera-t-elle la nouvelle entreprise condamnée pour harcèlement moral institutionnel ? Les révélations sont des actions !

[Juridique] Harcèlement moral institutionnel – La justice condamne (ugictcgt.fr) : La condamnation, le 20 décembre 2019, la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, dans un jugement de 343 pages, a condamné six ex-dirigeants de la société France Télécom, ainsi que la société France Télécom, prévenus dans le procès, pour le délit de « harcèlement moral institutionnel » fut enclenché par un rapport d’une inspectrice du travail, dont l’objet était « Signalement en application de l’article 40 du code de procédure pénale »

Au nom de l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle, j’ai écrit une LR/AR à mon ancienne directrice d’établissement de LA POSTE, le 8 décembre 2021. Je l’informais que, dans le cadre de l’Article 40 du code de procédure pénale obligeant tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit, d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs, je constituais un dossier complet à envoyer au Procureur de la République le 15 janvier 2022 ou après.

Comment en est-on arrivé à cette situation ?

Dans un article   La bienveillance, quelle arme redoutable ! Je vois SATAN tomber comme l’éclair….entrainant dans sa chute, les puissants de LA POSTE ! | LinkedIn

Je révèle que LA POSTE, en 2008, a voulu me faire prendre des « mesures d’âges » ou préretraite. Mon refus a abouti, après négociation avec le directeur à l’acceptation par l’entreprise du financement d’un master 2 à l’IAE de LYON (pour comprendre un tel choix et les détails de cette expérience, je renvoie à un autre article :

Intégration d’autres intelligences à LA POSTE, non ; Souffrance au travail à LA POSTE, Oui,…. Mais merci La POSTE ! Je sais que je suis autiste…! | LinkedIn

Et comme la compréhension de l’autisme progresse, je donne le lien d’une formation récente, que j’ai suivi et que je recommande, à ceux qui voudraient comprendre cette différence de fonctionnement neuronal : L’autisme, autrement (julieacademy.com))

Après cette parenthèse, que vous trouverez peut-être longue, mais, qui me (bizarrerie d’autiste, allons savoir ?) semble nécessaire, je reviens à ce master, et au mémoire produit dans ce cursus : Je révélais des feuilles de route, s’imposant comme objectif principal aux directeurs de chaque entité : « Ces feuilles ont vocation cette année à favoriser les échanges entre le Siège et les territoires sur les éléments de diagnostic relatifs à la gestion des sureffectifs organisationnels et à aptitude réduite et doivent permettre d’aboutir collectivement à une meilleure maîtrise des composantes de l’amélioration de la fluidité. » ; autrement dit le but est de « résorber ces sureffectifs ». 

J’étais convaincu d’avoir trouvé la cause véritable des suicides et de la souffrance au travail, mais LA POSTE affirma que ces notions n’existaient plus et je n’avais plus accès aux systèmes d’information de gestion…

Dans un autre article sans rapport apparent avec notre sujet (Souvenirs et réflexions de vacances 2021: Sommes-nous toujours en République ? Hommage aux résistants contre le PASS SANITAIRE. | LinkedIn)

Je révélais que la covid-19 fut une formidable opportunité pour certain(e)s. C’est ainsi que mon avant-dernière directrice, profitant du flou juridique de l’époque (qui dure) et que j’étais cas contact, donc évincé depuis le 16/03/2020, refusait mon retour au travail, sous prétexte de ma vulnérabilité (mais elle avait « oublié » d’en informer le médecin du travail). Malgré ma venue, le 27/04/2020, accompagné d’un huissier, pour apporter un certificat médical, je n’ai pu réintégrer mon lieu de travail qu’en juillet 2020. Mais il a fallu déposer un recours gracieux, prélude à une saisine du tribunal administratif.

Elle (et LA POSTE) avait engagé des projets de réorganisation en anticipant mon départ et dévoilant (à mes yeux d’autiste) la faille me permettant de révéler l’existence de sureffectifs.  L’histoire de cette révélation est dans l’article :

La bienveillance, quelle arme redoutable ! Je vois SATAN tomber comme l’éclair….entrainant dans sa chute, les puissants de LA POSTE ! | LinkedIn

Je révélais avoir dû employer la formule : « A LA POSTE, l’humain, dans certains cas, serait-il, non pas une ressource, mais un problème, dont la solution pourrait être le suicide ? »

Être ou ne pas Être

Après l’emploi de cette formule, La Poste a sagement capitulé : Elle a enfin convoqué, d’elle-même, et sans enquête, un CHSCT et un engagement a été pris : « Il n’y a pas, à ce jour,de personnes, sur la plaque, en transition professionnelle, pour une cause organisationnelle. Et de ce fait, les personnes, éloignées du service, n’étant pas en transition professionnelle, pour une cause organisationnelle, retrouvent leur poste, sous réserve de leur aptitude médicale et des préconisations éventuelles du médecin de prévention. »La Postelégitimait donc cette question ; « A LA POSTE, l’humain, dans certains cas, serait-il, non pas une ressource, mais un problème, dont la solution pourrait être le suicide ? »

La révélation de mon éviction (ci-dessus) a un corollaire qui constitue une autre révélation : L’existence d’un fichier de personnes « fragiles/vulnérables ». Couplée avec le non-engagement de LA POSTE (donc la reconnaissance de l’existence de sureffectifs/en transition professionnelle « à aptitude réduite »), l’Association d’aides des victimes de souffrance au travail organisationnelle décida de voir de telles personnes et dans trois cas, constata qu’un avenant avait été proposé sans mention de poste et, plus grave, la présence d’un article sur la rémunération, inutile si la mention du poste était présente, insistant sur le lien entre cette rémunération et le niveau de classification… l’Association conseilla de ne pas signer. LA POSTE fit pression (euphémisme) sur les non-signataires, d’où la LR/AR à mon ancienne directrice d’établissement de LA POSTE, l’informant de l’utilisation de l’Article 40 du code de procédure pénale.

Après cette information, La Poste a sagement capitulé : Elle a accepté que les agents concernés ne signent pas. La Poste montrait ainsi que l’utilisation de l’Article 40 du code de procédure pénale représentait un risque, à ses yeux. Les révélations sont des actions !